et sans rancune evidemen... ![]()
hahahoho!
VaPensiero n´a rien compris à ce qu´a écrit Bouzig !
hahahoho !
hahahoholevrai Posté le 20 mars 2004 à 21:46:09
hahahoho!
VaPensiero n´a rien compris à ce qu´a écrit Bouzig !
hahahoho !
==> quel reaction construcive.... enfin, j´en attendais pa moins de toi . ..
o passage, j´ai fait une erreur, le verbe conjoncturer n´existe en effet pas, mais le verbe conjecturer existe lui... ai confondu en ecrivant, dsl.
o fait, machin le vrai, pk t´es encore la ? ![]()
Arf, effectivement, je me fous tout seul dedans avec mon " méprisance", je cours me cacher . ..
Et puis, il fallait lire " a posteriori" mais ça vous l´aviez compris.
Bon, pour poursuivre.
Ce que je reproche à Telerama, et que j´ai malheureusement remarqué souvent, c´est le nombre de leurs articles d’une mauvaise fois délibérée, tant les arguments sont fallacieux et les amalgames insupportables. Pour exemple, les différents articles qu´ils ont publiés il y a maintenant qq années sur la violence dans les médias. Mais plus grave encore, c´est leur intervention lamentable à propos du conflit Israelo-Palestinien, qui avait d´ailleurs fait couler bcp d´encre tant leur édito pouvait sembler limite dû à leurs amalgames plus que douteux. Je t´invite d´ailleurs à relire cet édito qui date de 2003.
Bon, déjà là ça m´a calmé.
Autre chose qui me dérange, c´est la manière dont certains critiques de Telerama détruisent littéralement une piéce, un film, un livre sous je ne sais quel prétexte. De la part d´un magazine culturel, censé favoriser une certaine ouverture d´esprit, justement, je trouve ça génant. ( je concède que ce n´est pas propre à Telerama, mais pour moi ce n´est pas une raison).
Autre exemple qui m´a fait " rire", pour pas dire pleurer. Pendant une dizaine d´années, ils ont régulièrement détruit les prods de Clint Eastwood, ça tenait limite à l´archenement, avant de le porter aux nues par la suite, pourquoi ? Même eux ne savent pas pourquoi, cet exemple que je viens de citer avait été justement mis en avant par d´autres critiques pros. Telerama s´était proprement défendu en admettant qu´il n´était pas en phase avec le cinéma américain des années soixante.
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j´arrive après la guerre ( je connaissais même pas ce topic) mais y´a pas que Telerama qui à chié sur Eastwood après l´avoir sacraliser. Et y´a pas que Eastwood qui à connu ce sort ( Hitckock, Leone, Who...)
Sinon, j´achete aucun mag régulièrement : ça coute la peau du cul par rapport à ce que ça contient ( beaucoup de remplissage, je trouve), c´est trop clienteliste et c´est pas bien je trouve de s´attacher à un seul type de presse. j´achete au numero, selon les articles...
Positif je connais pas et les Cahiers c´est bien en fait.
je peut pas sacquer les Inrock en revanche, c´est pour les branleurs... ça pue le mépris à pleine nez.
y´avait un mec des Inrock chez Chabot l´autre soir. Il ressemblait exactement à l´idée qu´on s´en fait en les lisant ( bobo gonflé de certitude) et quand il parle c´est pire !
- " ON PENSE que Kill Bill 2 est un film plus créatif que les Choristes" ( ????)
- " bon, donc si vous voulez quand même aller voir ce film qui à fait déjà 5millions d´entrées..."
- ( coupe la parole) " Oui mai ça c´est pas un argument ! !"
Effectivement, mon con, c´est pas un argument puisque c´est même pas un débat... On compare par les films comme des machines à laver...
Positif.
Sinon, amusant de constater que les Cahiers ont été les premiers à défendre les réalisateurs que tu cites: Hitchcock, Eastwood, Leone doivent beaucoup de leur reconnaissance critique aux Cahiers.
mais y a pas, je préfère Positif. leur approche est moins intellectualisée en général.
précision : quand je parlais de " remplissage", je pensais aux magasines spécialisés en général, pas que dans le ciné. ils sont parfois obligés de créer de l´actu et de l´évenement même quand il y en à pas vraiment. Encore qu´au ciné il se passe quand même frequement qqchose
Martin Scorsese vu par Michael Powell
Jamais, depuis les débuts de Kurosawa, nous n´avons senti une énergie aussi impérieuse. Dès ses premiers films, il a ouvert un dialogue avec le public et l´a forcé à y prendre part. Aux côtés de Robert De Niro, il a inventé un langage cinématographique nouveau.
Il a à peu près la taille de Napoléon. Une barbe noire finement taillé fait ressortir la pâleur du visage et l´intensité du regard. Il parle et se déplace par saccades. Quel que soit le sujet, s´exprime avec une conviction absolue.
Il n´est que nerfs et passions maltraite ses amis, chérit ses ennemis adore ses parents. Il est toujours amoureux. La femme qui saura retenir son amour recueillera un trésor. Si elle n´existe pas, il faudra l´inventer.
Il ne peut rester seul. Il lui faut être au coeur de l´action. Il est fébrile, généreux, impulsif, et pourtant singulièrement clairvoyant. Il est enclin aux admirations soudaines et à de tout aussi soudaines déprimes. Il est de bonne compagnie, jusqu´à ce que vous réalisiez qu´il n´est plus là. Il est parti, il est ailleurs.
Il petit-déjeune d´images, déjeune de cassettes et glisse vers le dîner porté par les ondes sonores. Chaumière ou palais, roulotte ou automobile, ses demeures ronronnent sous la caresse de l´électronique. Des piles de bandes magnétiques, d´écrans, d´enregistreurs et de projecteurs - gris et impersonnels comme Jeeves, le valet de Bertie Wooster attendent le bon vouloir de leur jeune maître. Sa salle de bains est une salle de montage, sa chambre à coucher une salle de projection. Les programmateurs déclenchent les magnétoscopes 24 heures sur 24, la musique ne s´interrompt jamais, la nuit se confond avec le jour, le jour avec la nuit.
En observant ce lutin vif-argent travailler avec Bobby De Niro, on a le souffle coupé. Ils ont collaboré si étroitement et si longtemps qu´ils paraissent s´être inventés l´un l´autre. La pensée de Marty s´incarne dans les actes de Bobby. Leur dialogue se tend à l´extrême, les gestes et les attitudes ressortissent du subconscient, et vous les voyez inventer un langage cinématographique qui met le public au défide les prendre de vitesse. C´est le plus beau compliment qu´un cinéaste puisse faire à son public - et nous leur en sommes reconnaissants. Une fois sur deux, au cinéma, nous bâillons d´ennui car le réalisateur souligne une intention que nous avons comprise dix minutes plus tôt. Scorsese-De Niro, c´est une autre planète. Visuelles ou verbales, les intentions font mouche, elles vous effleurent telle l´épée de l´escrimeur. Un mot suscite une image, une image engendre une séquence, une répartie la suspend, une réaction se fait attendre, les émotions demeurent secrètes, tout est imprévisible, un mot soudain ou un visage saisi à l´instant de vérité nous font venir les larmes aux yeux. Tel est l´univers de Martin Scorsese.
Après les massacres du 2 mai à Madrid, Francisco Goya erra toute la nuit au milieu des corps profanés, traçant esquisse sur esquisse à la lumière d´une lanterne portée par son serviteur. A ce pauvre hère qui demandait en claquant des dents : " Maître ! pourquoi faut-il que vous dessiniez ces horreurs ? " Goya répliqua : " Pour que les hommes apprennent pour toujours à ne pas être des barbares " . Scorsese est le Goya de la 10ième Rue.
J´ai entendu des gens se plaindre de la violence de Mean Streets, de la violence de Taxi Driver. Scorsese est un artiste. Prenez une reproduction des Désastres de la guerre. Vous voyez cette silhouette d´homme nu et mutilé qui s´empale sur un pieu ? Ces femmes culbutées, violées et éventrées ? Ce prêtre pendu à un arbre ? Croyez-vous que Goya n´a voulu tirer qu´un effet spectaculaire de telles horreurs ? Martin Scorsese pas davantage. Rien n´échappe à son regard, il contemple la beauté et la terreur avec la même objectivité, le même amour, la même compassion. Il ne peut rien exprimer d´autre que la vérité.
Si seulement nous avions une dizaine de Scorsese ! Mais ne rêvons pas. Si nous en avons un par décennie, nous aurons de la chance. Je m´en contenterai.
M. Powell in Positif n°241 ( Avril 1981) ( Préface de Martin Scorsese - The First Decade, par Mary Pat Kelly, Redgrave Publishing CO, Pleasantville, New York, décembre 1980, traduite de l´anglais par Michael HENRY.)
l´admiration était réciproque entre ces deux géants.
LES CHAUSSONS ROUGES est un des films favoris de Scorcese.
et, fait complètement anecdotique mais amusant à savoir, sa monteuse Thelma Schoonmaker était la femme de Powell.
j´ai pas lu au complet j´ai pas le temps la je suis coincé dans le temps mais
" Si seulement nous avions une dizaine de Scorsese ! Mais ne rêvons pas. Si nous en avons un par décennie, nous aurons de la chance. Je m´en contenterai. "
non sa s´rais nul d´avoir 10 scorsese parce que on trouverais que ce genre de réalisateur ce genre de film serais deja revue revue et encore revue il n´y aurais aucune joie a regarder un nouveaux film d´un inieme scorsese vraiment pas
tk c un peux cours la mais j´ai pas le temps de d´expliqué plus en detail pour le moment
à mon avis Powell voulait dire qu´il faudrait + de cinéastes autant impliqués et entiers dans leur travail... quel que soit le style
je connaissais pas ce messieur, Evilcid, j´ai trouvé cet éloge en cherchant le site off´ de Positif. Quand il dit que Bobby et MS se doivent autant l´un qu´a l´autre je suis totalement d´accord. Leur alliance est tellement prolifique que je sais pas à qui d´autres les comparer dans aucun domaine...
à part Dieu et Jésus, peut-être, sinon je vois pas...^^
justement fat . .... il srais encore plsu difficile de créé des films mythique
quand meme, il y a eu d´autres tandems exceptionnels dans l´histoire du cinéma...
ce qui me vient tout de suite en tete là, après avoir fait le top western:
John Wayne/John Ford
Ennio Morricone/Sergio Leone
Sinon, pour faire vite Michael Powell est un réalisateur dont la carrière traverse 40 ans de cinéma anglais.
Sa collaboration avec Emeric Pressburger dans les années 40 a donné une poignée de joyaux très prisés de certains cinpéhiles: LES CHAUSSONS ROUGES, LE NARCISSE NOIR, COLONEL BLIMP...
il a aussi réalisé ( tout seul cette fois) LE VOYEUR en 1960.
Perso, mon préféré est COLONEL BLIMP.
mais il m´en reste encore beaucoup à voir.
et comme tu es vraiment fan de Scorcese Fat, je te conseille ce bouquin si tu ne l´as pas encore lu http://www.alapage.com/get_img.php?cgi=livre_l&ref=l_isbn&num_ref=2866422171r
c´est plein de textes qui tournent autour du maestro. Notamment des entretiens.
Il y a aussi pas mal de textes de Scorcese lui-même où il parle de ses films préférés, de ce qui a forgé sa cinéphilie, des réalisateurs qu´il adore ( Powell, Fuller, Ophuls, Renoir...)...
Car Scorcese, comme d´autre cinéastes ( Truffaut, Tavernier...) avant d´être un grand réalisateur est un grand cinéphile.
son documentaire sur le cinéma américain, VOYAGE A TRAVERS LE CINEMA AMERICAIN, dispo en DVD est intéressant aussi.
c´est un complément parfait au bouquin.
oui comme tandem exeptionnel il y à aussi... *cherche* . .. Scorsese/Keyteil ? ??^^
y´a aussi Kazan/Brando, Blier/Depardieu . ..
sur le lien du bouquin j´ai que des " ÿØÿàJFIFKKÿÛC..." ![]()
y´a plein de bouqin sur MS, y´a même un " SCORSESE PAR SCORSESE" de David Thompson et Ian Christie édité justement par les Cahiers, c´est de ça dont il s´agit ?
merci en tout cas^^
c ce livre:
http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2866422171/i16jp0a-21/171-3478818-3177023?dev-t=D2E5ETG5CGB5DD%26camp=2026%26link_code=xm2/ref=nosim
merci !
Up