Je n'ai pas revu le film depuis longtemps mais ta démonstration semble convaincante. Tant que ça ne gêne pas la compréhension du film (et visiblement, ça n'avait pas perturbé grand monde jusqu'à présent), je classe ce genre d'erreur dans la même catégorie que les faux raccords ou les reflets de projecteurs par exemple.
Le 22 novembre 2015 à 09:50:13 Dave-Hirsch a écrit :
Je n'ai pas revu le film depuis longtemps mais ta démonstration semble convaincante. Tant que ça ne gêne pas la compréhension du film (et visiblement, ça n'avait pas perturbé grand monde jusqu'à présent), je classe ce genre d'erreur dans la même catégorie que les faux raccords ou les reflets de projecteurs par exemple.
Totalement d'accord !
Et bien joué Ostramus ! ![]()
Bien vu Michel ![]()
Par contre, oui, ça s'apparente davantage à un faux raccord. C'est une erreur de l’accessoiriste ou je ne sais qui. Cela ne remet en rien en cause la déduction du personnage d'Henry Fonda. Non, on ne lui a pas refourgué un mauvais plan de l'appartement. C'est comme ça et puis c'est tout.
On a qu'à se dire que le gosse dormait surement sur le canapé. Après tout, c'est bien précisé qu'il s'agit d'un quartier pauvre. ![]()
Un faux raccord qui persiste au-delà du film car les pièces de théâtre réutilisent exactement le même plan, sans que jamais personne n’ait relevé ce détail erroné.
Je pensais pas prendre autant de plaisir à visionner un film datant de 1957 !
Mais quelle plaisir, c'était vraiment un tout autre type de cinéma
, en tout cas je commence à penser que je suis amoureux du 8 clos ce genre de film regorge de bons dialogues et tien très bien en haleine, un régal ![]()
8 = huit
huit clos ![]()
huis clos ![]()
Le 06 mars 2016 à 10:25:08 daveuss a écrit :
8 = huithuit clos
huis clos
je note merci chef je passerais plus pour un gland ![]()
Bonjour,
Après avoir revu le chef d'oeuvre de Sidney Lumet, l'un de mes films préférés, une nouvelle interprétation de l'histoire m'attaque l'esprit et je n'arrive pas à m'en défaire.
Celle-ci tourne au tour du jury n°9, le plus vieux de la table, pour qui je n'accordais pas beaucoup d'importance dans le déroulement de l'histoire.
Mais au début du film, il nous raconte que le vieux témoin sensé avoir vu le tueur dans les escaliers avait probablement inventé cela (après l'apport de quelques preuves) pour se rendre intéressant. Pourquoi pense-t-il cela? Parce que c'est une situation qu'il connait... Autrement dit, lui, qui ne fout rien de ses journées, est bien placé pour savoir qu'une personne agée pourrait arranger la réalité pour attirer les regards
Bien plus tard, alors qu'il ne reste quelques jurés à convaincre de la non culpabilté, il nous apprend quelque chose de nouveau. Ca concerne l'histoire du témoin qui se touchait les yeux durant l'audience... Ce qui veut dire qu'il portait assurément une paire des lunettes de vue, lunettes qu'elle ne portait donc pas le soir du crime au moment d'identifier le criminel alors qu'elle sortait de son lit... Henry Fonda le dit, c'est le seul à avoir remarquer cela ! Mission réussie pour le vieux qui s'attire la sympathie et les félicitations du juré. Mais est-ce vraiment le cas ?
Et enfin que dire de la dernière scène ? Ce vieux monsieur s'approche d'Henry Fonda pour lui demander son nom comme s'il en attendait plus. Pourquoi cette scène alors que l'intrigue est terminée ?
Aidez moi !
Très intéressant comme analyse, ce film est vraiment des plus profonds existant.
Je viens de le voir et j'ai beaucoup aimé. Par contre je m'attendais au début à un film de gang avec 12 hommes super vénéres qui allaient défoncer d'autres mafias dans un univers Chigagesque mais pas du tout. En même temps j'avais rien vu, ni rien lu du film. ![]()
Sinon je suis un peu déçu de la fin, même si le film a son message propre qu'est l'influence que peut avoir les autres et l'environnement sur une décision aussi importante, je pensais qu'il y aurait eu un twist final mais rien de tout cela.Genre que Fonda soit connaisse en réalité le gamin et qu'il ait fait ça pour le sortir d'une situation difficile, qu'il aurait berner tout le monde en se faisant passer pour quelqu'un de neutre
Bof, ce serait un peu naze comme twist et cela aurait retiré le message de fin du film. Parce que finalement on ne sait pas si le gamin est vraiment coupable ou non et que sa vie dépendra justement de douze hommes en colère, qu'ils aient tort ou non.
Par contre je m'attendais au début à un film de gang avec 12 hommes super vénéres qui allaient défoncer d'autres mafias dans un univers Chigagesque mais pas du tout.
C'est marrant, je m'attendais aussi un peu à ça, il y a longtemps. La magie de l'imagination en ne connaissant que le titre.
D'ailleurs, il me semble que c'est entre autre choses également une réflexion sur sur le racisme
L'antipathie que montraient certains du juré, la manière d'en parler et le vocabulaire employé dans leurs arguments sous-entends (plus ou moins fortement) que le gamin est noir .
C'est d'ailleurs explicité dans un des remake je pense, mais ça peut rester de l'ordre de la liberté d'adaptation.
Le 01 novembre 2016 à 01:39:46 Shanks-desu a écrit :
D'ailleurs, il me semble que c'est entre autre choses également une réflexion sur sur le racisme
L'antipathie que montraient certains du juré, la manière d'en parler et le vocabulaire employé dans leurs arguments sous-entends (plus ou moins fortement) que le gamin est noir .C'est d'ailleurs explicité dans un des remake je pense, mais ça peut rester de l'ordre de la liberté d'adaptation.
Lors de mon premier visionnage je trouvais le film tellement génial que je priais pour ne pas qu'il se termine par une niaiserie sans nom d'ode à la tolérance ou de propagande antiraciste. Heureusement que le film ne va pas jusque là car quand une oeuvre se met à être moralisatrice ça me répugne même si c'est très léger.
Le 01 novembre 2016 à 02:10:52 Midnight-Magic a écrit :
Le 01 novembre 2016 à 01:39:46 Shanks-desu a écrit :
D'ailleurs, il me semble que c'est entre autre choses également une réflexion sur sur le racisme
L'antipathie que montraient certains du juré, la manière d'en parler et le vocabulaire employé dans leurs arguments sous-entends (plus ou moins fortement) que le gamin est noir .C'est d'ailleurs explicité dans un des remake je pense, mais ça peut rester de l'ordre de la liberté d'adaptation.
Lors de mon premier visionnage je trouvais le film tellement génial que je priais pour ne pas qu'il se termine par une niaiserie sans nom d'ode à la tolérance ou de propagande antiraciste. Heureusement que le film ne va pas jusque là car quand une oeuvre se met à être moralisatrice ça me répugne même si c'est très léger.
Bah le film brasse plusieurs thèmes, est étudié aussi bien en ciné qu'en psycho (biais endo-groupes, attribution cognitive etc.), probablement dans d'autres domaines également. Ce ne serait pas étonnant qu'on y retrouve une manière d'aborder ce thème, tant que ça reste bien fait et que c'est pas une mise en exergue de façon de grossiere, putassière bref, tout ce que le film n'est pas.
Après si les dispositions mêmes de l'un ne sont pas au rendez-vous pour X ou Y (bonne ou mauvaise) raison, ça n'enlève rien à la qualité ni à ce qui est véhiculé
"Par contre je m'attendais au début à un film de gang avec 12 hommes super vénéres qui allaient défoncer d'autres mafias dans un univers Chigagesque"
De mon côté, je savais que ça avait un rapport avec un tribunal, mais j'ai toujours cru que c'était des membres du barreau (juges, procureurs, ...) qui s'associaient pour éradiquer les criminels qui avaient échappés au système. Je confondais probablement avec un autre film.
Façon les incorruptibles quoi.
Bientôt un remake avec Vin Diesel dans le rôle des 12 Mecs Vénères ?
Le 01 novembre 2016 à 13:41:42 AllSunny a écrit :
C'est plus probable d'avoir un reboot des 12 femmes en colère avec une musulmane lesbienne en burka comme accusée.
Ou 12 femmes trans-bi féministes musulmanes avec comme accusé un blanc cis-genre hétéro.
Le 01 novembre 2016 à 15:23:23 Lt-Schaffer a écrit :
Un homme, une femme, un trans, un homo, un bi, un hétéro, un juif, un chrétien, un musulman, un carnivoreDix carnistes, un végétarien et un végan en colère:discriminationpositive: