Ça me fait triste de le dire, mais Pollack est bien tombé dans l'académisme. Champ/Contre-champ, Champ/Contre-champ et encore Champ/contre-champ, ainsi se résume la mise en scène de Pollack. Un désintérêt total de la forme malgré une plutôt belle photographie. Un véritable gouffre entre ce truc et Jeremiah Johnson. Une Meryl Streep insupportable. Un Robert Redford calibré pour plaire aux femmes. Une longueur insupportable. Et tant d'autres d'éléments qui rejoignent le qualificatif d'académisme. Le "inspiré d'une histoire vraie" bien entendu, l'utilisation d'un contexte historique évoquant la libération de la femme, qui est d'ailleurs la seule gentille avec les Africains, mais qui essaye tout de même d'imposer sa culture par contre... Film à Oscar (pas étonnant qu'il soit repartie avec des statuettes d'ailleurs...).
Il ne s'est rien passé sinon Daveuss. 