http://www.mad-movies.com/fr/module/99999735/1209/un-collector-qui-depote-
Mon analyse sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=Jd6NqyxJoPY
Mad Max parle grosso modo d’histoires de course poursuite entre des vilains pas beaux motards et des policiers, de voleurs de bagnoles de flics et de la vie d’un flic justement, Max, joué donc par Mel Gibson. Ajoutez à ça que l’histoire se passe pendant une période où il y a des problèmes de pétrole, ce qui amène des conflits entre ces bandits et les policiers et des révolutions vont se produire pour s’accaparer cet or noir. Tout comme ces gentils collègues un chouia stéréotypé, le beau gosse a pour mission de faire régner l'ordre et la justice comme tout bon et honnête gentil flic en arrêtant ces méchants routards véhiculés. Mais la particularité (clichée) de notre policier Max est de rester calme pendant ces enquêtes et ces interventions, contrairement à son pote surnommé le gorille par exemple. Toute l’ambiance du film est marquée par des bâtiments délabrés (même pour les policiers), des personnes dérangées mentalement, des injustices, des couples qui font l’amour dehors, des grands-mères avec des fusils…
Commençons pour la réplique : "Je suis l'aigle de la route !" cette phrase exclamative est culte, étant exprimé au début par le premier poursuivi, ayant très confiance en lui puisqu’il a réussi à voler la voiture d’un malheureux policier, avec sa cruche de copine à côté. Mais pas de bol, le big boss Max le rattrape parce que c’est le héros, et ce voyou se tue, ce qui suscitera une envie de vengeance de la part du frère. Et ce monsieur, c’est Toecutter, le chef du gang de motards, qui va sillonner le coin pour mettre le bazar et bien sûr retrouver Max.
Le film est intéressant pour une chose déjà : au début, on n’indique pas le lieu, ni la temporalité, ni même le contexte historique et sociologue (une sorte d’opposé à Terminator). Pas de présentation des personnages et du lieu à la sauce Seigneur des Anneaux, et pas de voix off explicatif à la Martin Scorsese. On se doute quand même que le film se passe dans notre ère, notre civilisation, car il est mention du livre Tarzan. On se doute aussi que ça se passe en Australie si on reconnaît l’endroit, ou au moins que c’est un pays anglophone, mais à la base, dans l’intention ça peut être n’importe où, et ce « manque » d’infos explique une volonté des réalisateurs de contextualiser dans la réalité contemporaine le scénario du film dans n’importe quel pays de l’époque concerné par le premier choc pétrolier qui s’est manifesté entre 1971 et 1978.
La musique de Bryan May te met dans l’ambiance, un peu comme le générique de Psychose. Cette composition est angoissante et dépasse plus d’une fois le propos de l’intrigue, elle est parfois accentuée dans les aiguës pour émettre une notion de malaise et dans les sombres pour intensifier les moments d’émotion. Et direct, tu sens que la situation est troublante, ne serait-ce qu’avec la chamaillerie entre les deux flics au début alors qu’un gros taré les provoque au talkie-walkie. On sait que la zone n’est pas sûre et on a pas mal de types louches qui traînent.
Quand à l’introduction du héros, je l’adore ! Présentation du son "artillerie", un magnifique travelling vers son rétro viseur aussi court qu’efficace, avec une musique qui appuie son arrivée, oui là tu comprends que ce mec est badass ! On développe quasi pleinement Max : sa vie de famille (montré de façon très chiante, genre le pique-nique, le regard vers l’enfant), sa fonction de policier, ses relations avec ses collègues, son caractère « peur de rien ». Max n’est pas non plus le personnage qu’on voit tout le temps, mais ces passages sont marquants et utiles. Et parallèlement à ça, on remarque que ces voyous sont tout simplement cinglés, ils vont même jusqu’à traîner un mec en moto ! Ces mêmes cinglés avec des tendances bisexuels et fétichistes, vont tuer la femme et l’enfant de Max. Et le meurtre justement : juste le bruit des motos, rien de plus, on ne les voit pas mourir, tout est suggéré. Comme toute personne sensée, le comportement de Max change radicalement, il sera torturé ! Bien sûr, ce dernier va reprendre du service pour tuer les responsables de ce double meurtre. C’est justement là que la fin arrive. Il va réussir à dégommer tout le monde, excepté un petit chanceux, pour l’instant. Et Max se montre véritablement sadique, le mec doit se couper la jambe pour s’en sortir. Oui, comme dans Saw. Bon la fin est réussie, mais peut-être trop courte, du certainement au budget et au calendrier, mais ça méritait plus de développement, c’était trop rapide.
Les acteurs sont pleinement investis, quand ils doivent faire n’importe quoi, ils le font, etc. Superbe interprétation de Mel Gibson, il a prouvé aux yeux du monde qu’il allait devenir un grand. Grâce à lui et à la grande réalisation très « terre à terre », proche de ses personnages, Mad Max en devient un très grand road movie, on a une ambiance poisseuse, appuyé aussi par « le petit amateurisme » du truc, mouvements de caméra avec des travellings lents qui centrent beaucoup les personnages pendant leurs dialogues, notion du hors champ totalement réussie pour laisser suggérer les violences et les meurtres, en plus de la notion de la vengeance qui était discuté à l’époque. Le montage donne un excellent rythme entre les scènes avec les voyous et celles avec Max, qui vont forcément coïncider vers la fin. Je répète sur l’ambiance, mais c’est ça le point fort, l'ambiance est froide, on a une sorte de western dystopique et post-apocalyptique, un film d’anticipation mythique et culte ! Bon certes, scénario un peu simpliste, mais un film qui a de la gueule, un style dégoûtant, qui sentirait presque l’odeur de l’essence, climat tendu, une sorte d’apologie de la violence qui a scandalisé beaucoup de spectateurs, mais qui donne son charme à l’œuvre.
Aucun sujet sur Mad Max 3 ?
Globalement assez deçu de la trilogie.
Le 1er que j'ai vu y'a 2ans, me paraissait extrement kitsh, ça partait dans tous les sens ... je n'ai pas aimé.
Le 2, c'est un très bon film d'action, c'est plus cohérent.
Par contre quand on me dit que Mad Max 2 est LE film post apocalyptique par excellence
donc tourner un film au milieu du désert suffit donc à en faire le maître du genre ... ok.
Les bagnoles sont cool, pas de problème, la bande cuir moustache gay un peu moins.
Au niveau de la trilogie, c'est clairement le 3 qui tire son épingle du jeu au niveau de l'ambiance post-apocalyptique, même si le 3 est le plus pourri de tous. Pourtant la première partie du film était intéressante, j'étais dedans, mais ensuite j'ai vraiment décroché, ils ont fait le coup de Star Wars le retour du jedi ![]()
Puis c'est mal filmé, j'ai mal à la tête, on comprend rien au scénario, c'est de la merde, l'autre l'aviateur avec son gosse, max le reconnait même pas et inversement, quel gachi ce 3...
Y'a que le 2 à sauver donc.
Mad Max 3:
Mon analyse sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=F60JQJ0pmO0
Mad Max 3 a connu un traitement plutôt différent dans son scénario, mais toujours similaires dans l’écriture de ses personnages (pas pour tous) et dans le thème du chaos, avec une société qui essaye de retrouver une cohérence sociale, et on a un semblant de communauté avec cette ville de Bartertown qui a de l’électricité et du gaz, ce qui est déjà pas mal vu le contexte présenté dans les films précédents. Parce que oui, le pauvre Max se promène encore et toujours dans ce grand pays, avec cette-fois une caravane et des chameaux, tout sera volé par, au tiens Bruce Spence, qui joue un autre personnage ici. Pourquoi un autre personnage ? A ce moment-là du film, on n’a pas d’explications, et on n’en aura pas. D’ailleurs, on montre que cette délirante ville veut être un espoir de futur meilleur, avec son aspect de nouvelle ville américaine lors des conquêtes de l’Ouest Américain. Sauf que, particularité What the fuck, l’énergie de BarterTown marche au méthane venant d’excréments de porcs (oui oui). D’ailleurs, cet endroit qui produit de l’énergie est appelé le monde en-dessous, c’est clairement des égouts en effet, c’est aussi une zone industrielle, une centrale, à l’échelle d’une ville contemporaine. Aussi, le maître des lieux, ou plutôt, le couple Master Blaster (le nain, c’est le cerveau, Master, et Blaster, c’est le grand gaillard débile. L’aspect de la ville rappelle grandement Mos Esley de la planète Tatooine dans Star Wars, inspiration qui ne serait pas étonnante vu la date de sortie du film Mad Max, qui est sorti en 1985, alors que Un Nouvel Espoir est sorti 8 ans plus tôt. Ceci participe à l’esthétisme du film, qui est encore une fois marquant, avec les costumes et l’architecture de cette ville moyenâgeuse post-apocalyptique. J’aime bien ce mélange, volontairement repoussant !
Sauf qu’au début, le film m’a paru être une pub pour les disques de Tina Turner, c’est un bonne chanteuse attention, elle était même en plein forme dans les années 1980, mais ça aurait été bien qu’elle soit un minimum performante et investie correctement dans son personnage ! Alors certes, la musique de début et de fin sont cools, ses dialogues expliquent que cet endroit Bartertown connaît un renouveau, car elle raconte que le commerce remplace le vol, l’espoir remplace le désespoir, ceci est signe de futur meilleur en effet, mais j’ai du mal à être convaincu par sa performance surjouée, c’est peut-être sa coiffure improbable qui me gêne, d’autant plus qu’elle s’affiche comme la reine de cette civilisation, telles des catholiques qui respecteraient le Pape (le parallèle religieux est plutôt intéressant, quand on sait que les premières grandes villes étaient basées sur des croyances animistes, comme c’était le cas chez les Aztèques par exemple). Et j’ajoute que cette antagoniste s’appelle Entité, le symbole de divinité en est plus qu’évident.
L’ambiance de l’œuvre est différente, déjà pour une des bases de Mad Max, les véhicules. C’est simple, il n’y en a presque pas au début du film, hormis l’hélicoptère au début et à la fin, et tous les engins à la fin. En revanche, pas de soucis, la course-poursuite de fin est encore une fois superbe et montre bien que c’est un film Mad Max (parce que des fois, t’en doutes !). Cette ambiance est marquée aussi par la musique, qui est beaucoup plus percutante dans Mad Max 3 (au début surtout), et d’ailleurs, le compositeur est cette fois-ci Maurice Jarre, qui est l’un des plus grands compositeurs de tous les temps. Le côté épique est appuyé davantage et suit parfaitement le propos de l’intrigue (principalement dans la première partie), la présence musicale est remarquable. Et la réalisation affiche des plans larges, de loin, montrant une nouvelle fois le désert presque infini de ce coin de l’Australie. Par ces aspects, on sait qu’on a affaire à un Mad Max, à un film de George Miller avec son langage universel bien utilisé. Cette mise en scène de la bande à George, George Miller et George Ogilvie qui l’a rejoint pour ce projet, est très bonne, la course-poursuite est une nouvelle fois maîtrisée et spectaculaire, restant très lisible. Si on revient sur les acteurs, et bien parlons de Mel Gibson, qui bien sûr, campe une troisième fois de suite le héros, et il semblait déjà se préparer physiquement pour Braveheart avec sa chevelure soyeuse. Il est toujours aussi bon, toujours aussi charismatique, on le sent encore comme un héros, mais je pense que ce n’était pas son personnage qui été surpris d’être un messie, on va développer ceci plus tard, mais plutôt l’acteur réellement, on sent une direction artistique moins maîtrisée, pour les enfants, admettons, ce n’est pas donné à tout le monde de bien diriger une troupe de gamins, mais cette direction hasardeuse s’est prouvé par la performance de Tina Turner qui se contente de surjouer, et ce n’est pas la seule à ne pas être convaincante. Et quand je parle d’écriture, le coup du sifflet que Max a au début facilite grandement la tâche de notre ami par la suite, mais sans cet objet, le film n’aurait pas eu lieu et pas le même intérêt, donc, non, ce n’est un défaut, d’autant plus que Max savait d’avance que son sifflet lui serait précieux.
La vérité est que Mad Max 3 n’a peut-être pas la même identité que les autres (attention, utilisation du langage universel dans cette saga, mais Mad Max réussit tout de même à se démarquer), alors, son intrigue et sa base sont fortement intéressantes, l’idée d’un monde et d’une cité fondée sur une production énergétique avec des porcs est bien pensée, on peut avoir des réticences, mais c’est en totale adéquation avec cet univers en reconstruction, post-apocalyptique. De plus, on repart sur des choses qu’appréciaient les hommes il y a très longtemps, et des coutumes qu’ils adoptés, avec la religion, les croyances, et détail tout bête et divertissant au passage, le combat dans la cage ; le dôme du tonnerre. Ce dôme est un endroit bien imaginé car c’est une sorte d’arène pour combats de gladiateurs, ou deux combattants doivent se battre, en respectant la règle suivante : « deux hommes entrent, un homme sort ». Vous êtes sûr que c’est pas une partouze ? Le duel entre la brute et Max est assez dingue, avec l’agilité du héros qui fait face à la sauvagerie brutale de ce colosse avec un esprit d’enfant. Et suite à son combat ou Max gagne sans l’avoir tuer lui-même, la roue de la fortune décide du sort de Max, car il n’a pas respecté l’accord qu’il avait avec Entité (je reviens sur Tina Turner, mais sérieux, elle articule à mort ces textes, ça m’étonnerait même pas qu’elle se soit déboîtée la mâchoire, elle a une voix puissante, normal, mais c’était trop, et c’est dommage car je suis sûr), donc, Max sera condamné au final au goulag, l’envoyant dans le désert sur un cheval avec un gros masque.
Coup de chance, Max est recueilli et coiffé par une bande d'enfants sauvage. C’est intéressant de voir que des enfants sont restés coupés du monde, et la cause l’est encore plus, car il s’agit de descendants de survivants d'un crash d'un avion d’une compagnie australienne. De ce fait, ils ont formé une tribu dans un oasis. Sauf que ces gamins n’ont pas connu d’éducation classique et espèrent depuis longtemps une sorte de messager qui se nomme Walker (capitaine Walker), et cet envoyé divin serait capable de réparer le boing 474, car cet avion leur permettrait ainsi à revenir à la civilisation. (Là, c’est bien, car Miller nous pose la question sur l’utilisation d’une religion, d’une croyance pour laisser de l’espoir à des esprits faibles. Tout du moins, c’est ce que j’y ai vu). Les enfants croient pertinemment que notre ami Max est ce fameux capitaine Walker car la légende raconte qu'il doit venir les sauver (de quoi, je sais pas !), et aussi étrange que cela puisse paraître, Max ressemble pas mal à ce Walker. M’enfin, ils ont coupés ses cheveux comme leur Christ dessiné sur la roche, donc bon, destin favorable ou pas, c’est louche. Max va quand même expliquer aux enfants que la seule civilisation qu'ils vont retrouver est Bartertown, les incitant à ne pas partir de leur oasis car c’est une cité pas très accueillante. Sauf que Savannah est une chieuse et amène avec elle un petit groupe, Max et un autre petit groupe les rechercheront derrière, perdant au passage un des leurs. Ils arrivent à s'infiltrer dans la ville pour ainsi retrouver leurs compagnons, et la bande décide de faire fuir les porcs, de libérer Maître et de détruire cette ville de merde. C’est à partir de là que la poursuite commence, mais la fin est easy car, même si Max sauve courageusement les enfants et la grande tige (encore lui), Entité ne le tue pas. Après tout ce qu’il a fait, elle salue son courage et se barre ? C’est tout ?
L'histoire se finalise dans un Sydney no man’s land, et Savannah raconte l'histoire de l'homme qui sauva leurs vies. C’est quasiment la première fois qu’on arrive à situer clairement et sûrement le lieu.
Il est clair que ce film prend un gros virage par rapport à ces prédécesseurs, l’ambiance de ces deux films étant davantage sombre et se passaient quasi exclusivement dans des espaces vastes et des déserts, avec peu de personnages et des développements unilatérales, tandis que ce long-métrage ajoute une ville avec une densité de population plus importante et une cachette/un refuge pour les gosses nomades. Pour revenir sur Star Wars, ce troisième volet est grand public, plus ancré dans un environnement mignon et enfantin, car Mad Max 3 met en scène des enfants innocents, tout comme Le Retour du Jedi qui met en scène des Ewoks (des petits oursons sympathiques d’aspect).
Un truc très étonnant, c’est que Max ne reconnaît même pas le grand bonhomme. L’explication est que Bruce Spence joue un autre personnage, mais pourquoi le même acteur ? Puis c’est pas comme s’il était très reconnaissable ! Peut-être qu’il y a une explication dans un futur Mad Max, mais vu que Mad Max Fury Road prend un autre chemin, ça ne va pas, d’autant plus que Hugh Kears-Byrne sera de retour (sachant que son personnage est décédé dans Mad Max 1), donc c’est une franchise relancée. Un épisode 4 aurait pu nous répondre à ceci, probablement un projet non conclu. Ça gêne énormément, surtout que Bruce Spence conduit une nouvelle fois un hélico ! Pour être rassuré, il faudrait admettre que c’est une autre personne, mais bon, je n’accorde pas cette hypothèse.
Et un point qui tend aussi bien dans le bon que dans le mauvais, le scénario, il est assez prévisible, ce n’est pas réellement un défaut, mais ça ne donne pas forcément envie de s’intéresser à la suite, et de savoir comment va s’en sortir Max, finalement, son but est quasi inexistant dans la deuxième partie. Encore une fois, il doit aider une communauté, mais ici, il ne veut pas car il sait qu’il n’est pas le réel sauveur, sauf qu’il va quand même aider les enfants sans rien demander, c’est limite s’il n’est pas traîné de force !
Clairement, le film est coupé en deux. La première partie est haletante et prenante, et la deuxième perd en maturité. Pas seulement parce que notre héros tombe sur des enfants, mais parce qu’on se demande ce qu’il se passe et pourquoi tels ou tels personnes agissent ainsi. Là où le chaos était évident et montrait un but par obligation dans Mad Max 1 et 2, ici, presque rien. Et pourtant, l’idée de base avec la ville de Bartertown était intéressante. Là où dans le second film, les actes de Max étaient assez clairs, régis par un but qui mène à une récompense, ici il fait tout gratuitement, et sans que l'on comprenne ce qu'il cherche par ses actes, ça plombe le film.
Que la bande de gosses soit chiante et lourde, oui, mais ce n’est pas un défaut ! Imaginez-vous perdus dans un oasis, vous n’avez pas une éducation classique, il y a de quoi être facilement influencés par ce qu’on nous fait croire, ils sont perdus, c’est normal, j’accepte le délire du genre Sa Majesté des Mouches. Et ce côté gentilé pouvait venir de l’idée de la Warner, qui a produit le film, ils auraient pu demander à Miller d’insérer cet élément dans l’histoire, mais même pas, c’est George Miller lui-même qui a voulu ajouter des enfants survivant à leur manière. Mais le nihilisme des films s’est évaporé, la finalité du film est étrange, il manque un point final aux dialogues et au scénario, la direction artistique reste correcte, mais malheureusement, Mad Max 3 ne finalise pas très bien cette trilogie. C’est le moins bon des 3 long-métrages, dommage car les idées étaient intéressantes et en plus, exploitables et modulables à mort, et ça se casse la gueule ! Donc, ce mélange de bon et de mauvais ne donne pas un résultat très bon, le mélange est dérangeant. Qu’on prenne des libertés pour mettre en scène ce qu’on veut et toutes les idées qui nous passe par la tête, pourquoi pas, mais on sent le projet fait trop rapidement et sans énormément de préparation. Ca méritait mieux comme fin vu le bon potentiel de la franchise.
Mad Max 3 reste dans la cohérence de l’univers créé par Byron Kennedy et George Miller, et cette nouvelle approche était bien pensée, sauf que cela donne un long-métrage inégal.
Hello, avec des copains, on a parlé de Mad Max sur Skype, voici le lien
https://www.youtube.com/watch?v=5T1ZmwP9kaI
Je profite de la sortie de Fury Road pour rattraper mon retard sur la saga Mad Max, en commençant logiquement par le premier.
On n'est pas encore vraiment dans ce que je me suis toujours imaginé être Mad Max, le post-apo pur et dur. On est plutôt dans une société qui semble en lente agonie. J'adore le fait que le film ne donne aucune info sur le contexte, ça donne un côté très épuré et iconique à l'univers, au lieu de l'alourdir avec un background pas nécessaire. Non ici on a l'essentiel : les flics contre les hors-la-loi. On se croirait vraiment dans un western, avec cette civilisation en retrait, ces vastes paysages désertiques.
Ce que j'ai préféré du film, ce sont le premier et le dernier quart-d'heure. Le premier parce qu'il nous plonge direct dans cet univers étrange, il y a vraiment une atmosphère de folie latente qui s'installe, on sent que ça peut disjoncter à tout moment. Et il y a l'iconisation du personnage de Max. La suite est plus posée, c'est surtout une lente préparation à ce qui nous attend à la fin, et qui semble inévitable. Forcément les scènes de couple paraissent un peu niaises, et je pense que c'est voulu. Je dois dire que je savais déjà avant de voir le film comment se finirait l'histoire, du coup je ne pouvais qu'attendre l'inévitable, et le film joue avec ça, fait monter la tension pour retarder le moment qu'on attend tous. J'adore les méchants, cette bande de motards/hors-la-lois, tous fous sur les bords. Surtout le chef, bien menaçant avec un côté très mystique. Et puis il a le dernier quart-d'heure qui offre tout ce qu'on attendait, où on bascule dans le cynisme total sans possibilité de retour.
Du lourd, j'ai vraiment hâte de voir le 2 s'il est encore meilleur que ça.
Le 29 avril 2015 à 23:58:15 Masterchief40k a écrit :
Je profite de la sortie de Fury Road pour rattraper mon retard sur la saga Mad Max, en commençant logiquement par le premier.On n'est pas encore vraiment dans ce que je me suis toujours imaginé être Mad Max, le post-apo pur et dur. On est plutôt dans une société qui semble en lente agonie. J'adore le fait que le film ne donne aucune info sur le contexte, ça donne un côté très épuré et iconique à l'univers, au lieu de l'alourdir avec un background pas nécessaire. Non ici on a l'essentiel : les flics contre les hors-la-loi. On se croirait vraiment dans un western, avec cette civilisation en retrait, ces vastes paysages désertiques.
Ce que j'ai préféré du film, ce sont le premier et le dernier quart-d'heure. Le premier parce qu'il nous plonge direct dans cet univers étrange, il y a vraiment une atmosphère de folie latente qui s'installe, on sent que ça peut disjoncter à tout moment. Et il y a l'iconisation du personnage de Max. La suite est plus posée, c'est surtout une lente préparation à ce qui nous attend à la fin, et qui semble inévitable. Forcément les scènes de couple paraissent un peu niaises, et je pense que c'est voulu. Je dois dire que je savais déjà avant de voir le film comment se finirait l'histoire, du coup je ne pouvais qu'attendre l'inévitable, et le film joue avec ça, fait monter la tension pour retarder le moment qu'on attend tous. J'adore les méchants, cette bande de motards/hors-la-lois, tous fous sur les bords. Surtout le chef, bien menaçant avec un côté très mystique. Et puis il a le dernier quart-d'heure qui offre tout ce qu'on attendait, où on bascule dans le cynisme total sans possibilité de retour.
Du lourd, j'ai vraiment hâte de voir le 2 s'il est encore meilleur que ça.
D'accord avec cette critique , je trouvais quand même que le millieu était un peu lent , mais en fait , toute la partie où ils partent en vacances , c'était pour mieux nous préparer au décès de la famille (Ou presque)
Du coup , c'est vraiment dans les 15 dernières minutes que le film porte bien son nom je trouve
Donc c'est le premier quart d'heure avec notamment la poursuite entre le knight rider et Max et le dernier quart d'heure que j'ai trouvé le plus intéressant perso ![]()
Oui le 2 c'est simple, ça a juste créé le post apo tel qu'on le connaît ![]()
3 fois rien quoi ![]()
J'ai vraiment bien aimé
C'est un très bon film,vraiment fou mais finalement pas si violent que ça(c'est plus psychologique )
Mais c'est vrai que les meilleures parties du film sont le début et la fin..... qui sont juste géniaux
J'ai hâte de voir le deux ![]()
Le 2 est la création et l'aboutissement du post-apo. Un statut peut-être unique dans l'histoire du ciné.
J'l'ai vu hier soir et franchement j'ai trouvé ça bien sympa même si c'était quand même assez gentillet en définitive même dans le dernier quart d'heure . Enfin c'est bizarre mais avec la tête de rookie de Gibson je trouve qu'on y croit pas forcément tout le temps, il fait vraiment jeune premier un peu trop propre sur lui, on ne ressent pas forcément la folie latente que l'image nous fait passer.
Après en terme de mise en scène c'est vraiment très bien, rien à redire la dessus.
Bah dans Mad Max 1 c'est un peu un jeune premier en même temps, le mec a qui la vie a vraiment sourie au départ.
Oui mais j'ai pas l'impression qu'une folie latente soit présente en lui alors qu'il en parle par exemple, je trouve que son basculement est un peu artificiel (surtout dans sa prestation du coup, il me fait l'effet d'une coquille vide).
C'est clair qu'il il est pas très expressif mais je trouve que ça participe à le rendre assez menaçant en fin de compte.
J'ai vu le 1 & 2 ce week end et je dois dire que je préfère le premier.
Je viens de voir les 2 premiers et j'ai détesté, vraiment.
J'ai pourtant vraiment essayé de me forcer à aimé mais j'ai pas réussi. J'ai remarqué 2, 3 idées sympas (surtout dans le 2) mais sinon je trouve que c'est le néant.
Je comprend pas pourquoi ces films sont cultes.
J'ai vu les 2 premiers il y a de cela quelques mois, j'ai pas du tout accroché non plus, ces films ont très mal vieillis, comparés à d'autres de la même époque (les Star Wars, ou les Indiana Jones pour ne citer qu'eux). Visuellement c'est assez moche je trouve, et les films sont carrément ennuyeux, il ne se passe strictement rien... Je ne comprend donc pas toute la hype qu'il y a autour du dernier de la série, s'il est comme les 2 premiers, non merci quoi. C'est la raison pour laquelle j'en attends pas beaucoup de Fury Road.
Vous avez de goûts de chiotte, et je le pense sincèrement quand je dis ça.
Mépriser est facile.
Raconter en quoi ce film est bien, et nous apprendre ce que l'on a pas capté dans le film est plus difficile (du moins pour toi visiblement)