Anne, 23 ans, apprend qu´il ne lui reste à vivre que 2 mois... Elle dresse une liste de choses à faire, avant sa mort...
Bouleversant. J´ai eu plusieurs fois les larmes aux yeux. Les acteurs sont impeccables, le film est juste. Ca donne envie de vivre, de profiter du temps, ce temps qui passe si vite. Foncez au ciné !
Quelques critiques de la presse pour vous convaincre
L´Humanité - Michaël Melinard
( ...) une formidable ode à la vie, l´anti-chronique d´une mort annoncée ( ...) une oeuvre touchante maîtrisée de bout en bout par une cinéaste rare.
TéléCinéObs - Jean-Philippe Guerand
( ...) un film d´une justesse absolue qui évite à la fois le voyeurisme et le pathos sans jamais tricher avec les sentiments. Son secret réside en grande partie dans la personnalité de son interprète principale, la gracieuse Sarah Polley ( ...) La meilleure surprise de cette fin d´année, ne la cherchez plus, elle est là.
MCinéma.com - Jean-Luc Brunet
A moins d´avoir un coeur de pierre, on en sort retourné et avec la sensation d´avoir goûté une expérience humaine intense et généreuse. Si la teneur de l´histoire s´y prêtait, Ma vie sans moi évite l´écueil du mélo pour nous balader avec une intelligence rare au coeur des sentiments.
Le Figaro - Dominique Borde
( ...) ce qui pourrait être douloureux, pathétique, voire un peu mièvre, devient tendre, réaliste, poignant mais optimiste. Un joli et délicat tour de force pour ce film prenant et curieusement enjoué, fataliste mais jamais résigné.
Le Monde - Isabelle Régnier
Le film touche la note juste et parvient à donner, non pas une vision ou une analyse, mais une sensation de la vie. C´est la vibration de l´instant présent que la cinéaste, en alternant scènes réalistes et moments subjectifs, saisit dans toute sa fragilité.
Ciné Live - Christophe Chadefaud
Un combat contre la mort perdu d´avance, mais gagné par une sensibilité bouleversante. A se demander si une existence privée de Ma vie sans mi vaut vraiment la peine d´être vécue...
Studio Magazine - Thierry Chèze
Consciente de l´impacte de son sujet, la réalisatrice évite tout chantage aux sentiments. Son récit elliptique se construit à coups de petits bonheurs, dont celui de retrouver Sarah Polley ( ...) n´est pas le moindre.
Alors vous êtes toujours là...