Je ne donne pas le droit, il l'a, comme tout le monde. Je sais pas si muesli a mal pris cette phrase, mais ce n'était pas le but.
" Je trouve ça assez fantastique que tu m'accuses de mauvaise foi alors que t'assumes même pas ce que t'as écrit 5 minutes après "
Ne pas assumer quoi ? J'assume tout ce que j'ai dit. Tu ne sais pas lire et tu as voulu rentrer dans le tas, c'est tout. Même muesli ne l'a pas pris comme une attaque personnelle, donc tu as eu tort. Ma remarque ne portait que sur "l'absence de réflexion".
" Facile de remballer mon intervention sous prétexte de "troll", enfin, c'est assez typique de ce forum après tout, tout comme les arguments d'autorité. "
Dixit celui qui a commencé à dire que c'était moi le troll avec mon message.
" (c'est Kubrick, c'est Kurosawa, t'es obligé de nuancer ton avis si t'aimes pas!) "
Au moins essayer de te remettre en question sur le fond ou le message de l'oeuvre (s'il y en a un). Muesli n'a peut être pas tort, mais peut être qu'il serait plus juste, parfois, de dire qu'on est passé à côté des enjeux ou de la réflexion plutôt que de souligner l'absence totale de réflexion. Ce qui ne veut pas dire qu'il faut dire ça à chaque fois. Il ne faut pas non plus se sentir obligé de dire qu'on passe à côté, les cinéastes ne sont pas des dieux non plus. Mais entre nous on voit bien plus des "c'est vide" ou des "Il n'y a aucune réflexion" plutôt que des personnes qui assument le fait d'être passer à côté (d'ailleurs je reconnais tomber dans ce travers parfois).
" Pourquoi plutôt qu'un argument d'autorité n'as-tu pas expliqué à muesli là où tu vois de la "réflexion" dans le film? (au lieu de lui dire que vu que c'est Kurosawa y'en a forcément…) "
Alors déjà je n'ai jamais dit que Korosawa rimait avec réflexion. Ce genre de raccourcis paralyse une discussion et je trouve ça dommage que tu n'attache pas plus d'importance à ce que j'écris. Mais Kurosawa, tout comme Kubrick, est plus que reconnu et on peut aussi se questionner avant de dire avec facilité "il n'y a aucune réflexion". Encore une fois Muesli n'a peut être pas tort, mais j'ai davantage l'impression qu'il parle sous le coup du ressenti qu'avec un recul critique ici. Ensuite, si je ne "livre" pas la réflexion du film, c'est peut être parce que ce n'est pas ce qui m'a plus dans ce film. D'ailleurs j'ai dit ce que j'aimais dans ma critique.