Le passage avec les playmates par exemple. Et le surf, même si effectivement c'est assez malsain : des américains qui sont presque amoureux de la guerre et profitent même de la vie en pleine horreur.
Mais c'est vrai ce que tu dis sur Nolan, disons que sur le coup je n'avais pas forcément pris toutes ces scènes comme tu en parles. C'est évident mais c'est un amoncellement de petites choses : les couleurs flamboyantes du film, ces passages si légers et horribles à la fois, ces acteurs à l'aise dans leur environnement de guerre foudroyante. En effet, c'est pessimiste et sans doute plus vrai qu'on ne le pense. Disons que j'ai trouvé ça en gros décalage par rapport à un 13 Hours par exemple, et c'est plus à ça que je m'attendais : une horreur permanente et affichée, où les soldats vivent un enfer constant (e pense que 13 Hours est un meilleur exemple pour expliquer le fond de ma pensée
).
Bon d'ailleurs, même le passage avec les playmates est assez ironique parce qu'il se finit avec une scène d'horreur et d'amour. Horrifiant, les soldats ne se rendent même plus compte.
Putain mais qu'est-ce que tu racontes Frantisek ?
Message édité le 24 août 2016 à 17:48:48 par Pseudo supprimé