Je devais le regarder il y a quelques temps (lire ci-dessus). Malheureusement, je me suis endormi pendant (honte à moi), enfin, à la fin. Mais je vous rassure, ce n'est pas à cause du film, mais plutôt à cause d'un énorme manque de sommeil
Il faut donc que je le re-regarde d'ici la fin des vacances (la zone B c'est le bien).
Curieux, moi aussi j'étais fatigué pendant la première heure, et moi aussi j'habite en zone B ![]()
Nous sommes fait pour nous entendre alors
Encore, toi tu étais fatigué durant la première heure, probablement celle où il y a le plus d'action, donc ça t'as permit de rester éveillé.
En effet je suis un petit peu déçu que tu n'aies pas été subjugué, mais bon je m'en remettrai ^^
Il faut vraiment que je le revoie ![]()
Le scénario n'est pas parfait c'est sur, mais sur le plan cinématographique, de l'image, c'est clairement pour moi un des meilleurs films de tout les temps.
Et j'ai été subjugué comme je l'avais jamais été, et la scène du pont de Do Lung m'a achevée. ![]()
Nan mais sérieux, cette putain de scène ... Une atmosphère diabolique, d'apocalypse ... Des soldats perdus qui ne savent pas ce qu'ils défendent, pour qui, et sous quels ordres, et surtout leur terrifiante impuissance ...
Ya un putain de plan de quelque secondes, circulaire au niveau du pont ou on voit une vue d'ensemble du fleuve ou se déroule la bataille et Lance qui observe, complètement défoncé, avec une musique vraiment étrange derrière. Ya de ces effets de lumières, avec le mec qui parle au mégaphone en fond sonore, ca créé une atmosphère vraiment incroyable... ![]()
Et on conclu sur le petit exploit de la fumette et sur l'énieme destruction spectaculaire du pont ...
Nan mais sérieux, c'est mon film préféré, et de loin. Faut avoir une certaine façon de voir les choses et être bien dans le film pour pleinement l'apprécier...
Pareil ![]()
Leprodiss, pauvre fou. Apocalypse Now est un film à voir en pleine dépression, avec une bouteille de Jack Daniels. Pas un objet à inspecter avec l'œil critique du cinéphile. Apocalypse Now c'est un film qu'on subit.
Parfaitement
Pas un objet à inspecter avec l'œil critique du cinéphile
=>je pense que tu peux… tu ne trouveras pas de défauts…
Apocalypse Now c'est un film qu'on subit.
=>tout à fait
Apocalypse now
Ce film a une puai d'ambiance jamais vu ça
On ressors Ramta après l'avoir vu.
En pleine dépression? Désolé d'avoir une vie cool ![]()
Bon si c'était vraiment un film à voir dans de telles conditions, vous auriez pu me prévenir au moins...ensuite je répète que je lui ai préféré le Malick et le Klimov. Ils vont beaucoup plus loin pour moi. Et puis qui te dit que je ne l'ai pas subi ce film?
Faut que je le revoie mais c'est vrai qu'à ma première vision j'avais trouvé ça assez moyen (surtout assez chiant en fait vive le director's cut).
Bon je devais avoir 15 ans aussi :<
The Thin Red Line c'est quand même une toute autre ambiance. Je ne pense pas que comparer Apocalypse Now et le film de Malick soit très judicieux.
Je me permets de reposter la longue "critique" que j'ai faite sur "je viens de regarder AP", parce que c'est idiot d'avoir 2 topics qui parlent exactement de la même chose.
Ah ben perso c'est pas pour rien qu'il est mon film préféré, et même si c'est une expression plus que rebattue, je ne me suis vraiment pas ennuyé une seule seconde.
ça et là
Déjà le début est fascinant et me fait découvrir les Doors (que je n'avais jamais vraiment écouté jusque là), je coche la case "meilleure intro que j'a jamais vue".
Et ça enchaîne avec Martin Sheen dans sa chambre, l'oeil qui n'arrive jamais à se fixer car la superposition est continue, le parallèle hélico/ventilateur...
Je me dis oula jusque là ça part drôlement bien.
Après les généraux qui parlent en écoutant de façon presque religieuse le blabla de Kurtz, apparition d'Harrison Ford, on commence à entrevoir des dialogues assez fascinants, pas toujours sensés mais qui font réfléchir de mille façons.
Et puis ça continue, on enchaîne dialogues et scènes cultes à un rythme calme, on se prend des baffes dans tous les sens. Le surf parmi les bombes, Duvall ui veut qu'on lui rende sa planche, Sheen à qui on demande de faire semblant de se battre en débarquant. On prend une teinte surréaliste bien marquée à ce niveau.
La mythique scène des hélicos, qui m'a donné envie d'écouter plus de musique classique, tellement c'était parfait sur cette scène. Puis on entame la remontée de la rivière, Laurence Fishburne tout jeunot (pas possible c'est lui ?), la scène avec les playmates sur du Creedence (toujous une excellente BA, je suis aux anges ^^), le camp boueux dont les soldas sont l'ombre d'eux mêmes...
La fusillade du bateau depuis la rive, l'attaque d'un autre bateau pleine de cruauté... l'arrivée chez les français.
Bien que pas mal décriée, j'ai adoré cette scène, absurde, irréelle, une enclave au milieu du pays où on chinoise sur des questions politiques et où on envoie quelques phrases bien senties à Sheen sur les américains.
Puis je regarde la jaquette, et tiens, toujours pas de Brando ni Hopper.
Et ça arrive. Malsai, dérangeant, choquant, avec les têtes sur les bambous, avec une hostilité latente, et un Hopper complètement atteint, mais surtout qui nous introduit Kurtz commme un demi-dieu.
Enfin, Brando : que dire ? Cette scène m'a fascinée au-delà de toute raison, le monologue de Brando est sublime, troublant, philosophique, métaphysique, magique. On ressent tout le dilemme de Sheen, partagé entre mission et admiration, ou plutôt fascination.
Et quand The End se remet en marche, on se dit quec'est tellement logique, évident de conclure le film par le reste de cette chanson, qui a bizarrement (rapport au titre) ouvert le film. Tout devient mystique, les paroles hallucinées et la musique planante collent parfaitement au montage virtuose, qui se conclut dans un parallèle choquant, mais plus pour la vache que Kurtz qui reste dans l'ombre.
Puis Sheen ressort de l'ombre, hagard, se demandant ce qu'il vient de faire. Et là, je me dis que je viens de voir une performance d'acteur exceptionnelle, mais seulement le lendemain, trop sonné que je suis par le chef-d'oeuvre qui vient de s'écouler sous mes yeux.
Déjà fini, pensai-je, à la fois frustré et épuisé.
Et dire que je ne l'ai vu qu'une fois, mais qu'il est sans conteste mon film préféré jusque là. Je crains presque la seconde vision, être déçu par ce film serait vraiment horrible, après tout ce
Apocalypse Now, pfiouuu, quel putain de film, c'est le genre de film qui marque toute une vie, parceque après sa vision, c'est comme si tu t'étais pris une grosse claque dans ta gueule et que t'en es tombé par terre, tu veux te relever, tu glisses sur un savon, tu te pètes la jambe, tu rampes sur le sol, tu trouves un peu de force dans tes bras pr te lever et là, tu marches sur une punaize, ce qui te fait tomber dans les escaliers, puis là ton petit frère de 8 ans te jette des legos dans la gueule, au même instant, un débarquement massif de militaire viennent détruire ta maison, tu survis, mais à ton grand désespoir un dinosaure vient te bouffer :s
Non sans dec, c'est un chef d'oeuvre que ce soit par l'aspect intellectuel et artistique. Le plus grand film de Coppola et un des plus grands films du cinéma.
Exactement pareil ^^
blazcowicz >>> T'as oublié la scène du pont ![]()
Ouah mais comment ai- je pu faire !!!
Donc la magnifique scène du pont, arrivée avec la voix traînante de Sheen, les soldats dans la rivière qui sont comme les âmes perdues du Styx, hurlant au passage du bateau, lui même barque vers l'Enfer...
On alterne les plans tous plus magnifiques les uns que les autres, éclairage en fond, explosions, jeux d'ombre et de lumière, sons stridents et cris inquiétants, insultes... et toujours une petite musique angoissante en fond.
Puis le rock'n'roll de retour, ambiance à nouveau guerrière, tirs de partout, les soldats avancent vers nous, vers l'inconnu, puis tirent n'importe où en beuglant des "motherfuckin' bastards".
"Who's in command here ?" demande Sheen à moitié dans l'ombre.
"Ain't you ?"
Puis le dégommage au jugé et surtout au lance-grenade du type qui hurle sa douleur en face... Magique et tragique.
On repart dans le mystique sur la fin, artices, sons et musiques étrange...
feux d'artifices *
veloutou : C'est une métaphore intéressante… ^^