comment ça plus d'actualité ?
Selon moi ce film n'est pas une très bonne adaptation, même si je le trouve sympa.
tu rigole ? ayant lu le livre, je le trouve presque inadaptable mais Fincher a reussi a en faire une belle reussite.
Pourtant, dans le film Tyler Durden est parfait. On en oublie qu'il est une maladie.
Et ce qui est le plus chiant dans le film c'est qu'il n'a pas la conclusion que possède le livre.
J'commence à croire que finalement, y a rien à comprendre dans le film. Y a plusieurs messages mais j'pense pas qu'il y ait un message qui s'affirme plus que d'autres. ![]()
Mon post répondra à Ian et à Nel en même temps:
Ce que dit l'article, je l'ai bien perçu, pas de problème. Il me fait même persister dans mon affirmation de pseudo-philosophie auquel je préfère philosophie de comptoir, c'est ce que j'ai voulu exprimer depuis le début Nel. La volonté du film est intéressante, son "idée" mais c'est son traitement qui pèche, la réflexion est superficielle et trop naïve: en ce sens je ne dis pas que Fincher ou l'auteur du livre est naïf mais leur oeuvre oui. Je peux comprendre leur non intention d'élitisme (au sens d'intéresser qu'une minorité de spectateurs) mais personnellement je ne supporte pas qu'un film avec des intentions de réflexion, accouche d'une pauvreté comme celle ci: le film nous en dit trop, en montre trop (didactisme, c'est bien cela ?) sans réellement apporter quelque chose d'intéressant ou d'éducatif. Puis cette mise en scène qui donne l'impression de vouloir cacher ce vide, c'est assez horripilant.
Fight Club n'est qu'un divertissement il ne faut pas s'y tromper. Ce qui en soit est le mieux pour lui.
A moi de mettre un petit encart d'Emmanuel Burdeau des Cahiers:
"Dégoût pour ce monde, éloge d'un autre, souterrain et viril, appelé à le remplacer, vieux relents d'anarchismes bêta, ce discours, intellectuellement nul, politiquement dangereux, est aussi cinématographiquement catastrophique : domination du sale, règne du glauque, empire du laid, prestige de la grimace, victoire de la pitrerie, triomphe du grotesque (par parenthèse, on admire assez les acteurs américains pour dire que Brad Pitt en est un piètre : qoiqu'il en fasse beaucoup et tout de suite trop, il ne donne rien et ne joue que pour lui; son jeu reste à usage interne). Globalement, Fight Club rend nécessaire la création du concept culinaire, esthétique et moral, de film dégeulasse."
Ce que dit l'article, je l'ai bien perçu, pas de problème. Il me fait même persister dans mon affirmation de pseudo-philosophie auquel je préfère philosophie de comptoir, c'est ce que j'ai voulu exprimer depuis le début Nel. La volonté du film est intéressante, son "idée" mais c'est son traitement qui pèche, la réflexion est superficielle et trop naïve: en ce sens je ne dis pas que Fincher ou l'auteur du livre est naïf mais leur oeuvre oui. Je peux comprendre leur non intention d'élitisme (au sens d'intéresser qu'une minorité de spectateurs) mais personnellement je ne supporte pas qu'un film avec des intentions de réflexion, accouche d'une pauvreté comme celle ci: le film nous en dit trop, en montre trop (didactisme, c'est bien cela ?) sans réellement apporter quelque chose d'intéressant ou d'éducatif. Puis cette mise en scène qui donne l'impression de vouloir cacher ce vide, c'est assez horripilant.
Fight Club n'est qu'un divertissement il ne faut pas s'y tromper. Ce qui en soit est le mieux pour lui.
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Et justement, c'est dans ce côté superficiel que l'idéologie du film puise toute sa force. Fincher l'a qualifiée de vaste blague, et je comprends un peu ce qu'il veut dire par là, en vous voyant vous triturer le cerveau pour donner un sens aux choses qui n'en ont pas...
Bref, on va faire simple. Relisez ça, et vous comprendrez ce que j'veux dire.
« Si vous lisez ceci alors cet avertissement est pour vous, chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue de votre vie. Vous n'avez rien d'autre à faire ? Votre vie est-elle si vide, honnêtement, que vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments ? Ou êtes-vous si impressionnés par l'autorité que vous donnez votre respect et vouez votre foi à tous ceux qui s'en réclament ? Lisez-vous tout ce que vous êtes supposé lire ? Pensez-vous tous ce que vous êtes supposés penser ? Achetez-vous ce qu'on vous a dit d’acheter ? Sortez de votre appartement. Allez à la rencontre du sexe opposé.
Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail commencez à vous battre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité vous deviendrez une statistique. Vous aurez été prévenu… Tyler. »
Ici, il ne s'agit simplement que de Fincher s'exprimant au travers de Tyler. Et s'il ne voulait pas simplement dire : Arrêtez de vous prendre la tête ? Le film avec sa mise en scène solide nous envois sur de nombreuses pistes de réflexions possibles, mais bon nombre d'entre elles s'avère en fait être assez pauvres. Et si Fincher ne vous faisait pas tout simplement une blague ? C'est à dire, qu'il nous donnerait le plan d'un raisonnement, mais sans la suite qui avec... Bref, relisez le passage cité plus haut, peut-être que vous comprendrez où j'veux en venir.
Et si finalement, tout ça n'était pas fait de sorte à susciter nombreuses réflexions qui en fait ne s'avéraient être qu'une masturbation intellectuelle ?
J'pense que Fincher est assez cinglé pour l'avoir pensé comme ça, d'autant plus que ça serait un bel hômage à l'idéologie du livre...
C'est en ça que je vois là une "vaste blague", destinée à faire réfléchir ceux qui n'ont pas tout à fait compris la vraie visée du film...
(Ouais, je sais, j'vais peut-être un peu loin là, mais j'suis debut depuis 8h du mat' et j'ai pas encore dormi de la nuit... Bref, sur ce, Morphée m'appelle.
)
C'est ce qu'il me semble que j'avais compris quand Ian parlait de vaste blague, en effet.
Mais je n'ai pas encore considéré le film sous cet aspect là, depuis hier. Squall (ou un autre) si tu as un lien qui analyse Fight Club sous cet angle, je suis preneur.
Le film doit être revu en effet, pas pour les détails, mais en partant du principe de Squall ![]()
J'ai re-regardé ce film hier soir, et y'a pas à dire, c'est un grand ![]()
Y'a aucune incohérence, et c'est presque plus plaisant de le regarder en connaissant la fin, car on peut voir tout s'embriquer, tout correspondre ![]()
Un grand film reste aussi bon à la relecture, Fight Club en fait partie
Chef d'oeuvre
Concernant la fin, à mon avis il se tire une balle dans la gueule pour toucher le fond, il est donc enfin complètement libre, et son imagination de la personne qu'il aimerait être ( qui parfois à dépassé ses vraies volontés ) peut disparaitre, car maintenant il n'a plus à l'imaginer, il est cette personne, libre.
Et concernant le mise en scène, je ne comprends pas ce que tu lui reproches gangsta ... Je la trouve inventive et brillante. Pour chaque scène, Fincher trouve de véritables idées de Cinéma.
Bah je l'ai expliqué dans ma critique. Au ciné, pour moi, la "simplicité" de la mise en scène est ce que j'aime. Ici on est dans la surenchère d'effets inutiles, et ça me gonfle.
Surenchère d'effet, d'accord. Mais inutile, sûrement pas.
Bah si, moi ça ne m'impressionne pas. Comme dans Children of men et par exemple son plan séquence en voiture. Mais je l'ai déjà dit tout ça.
Je comprends pas vraiment la comparaison avec Children of men. Pour ce dernier (que j'ai trouvé bon sans plus) les plans sont fait pour impressionner le spectateur, pour le tenir en haleine tout le long de la scène. Alors que Fight Club, il y a rarement de tels scènes. Il y a des choses à dire derrière les plans, des messages. Les "surenchères", comme tu dis, ne sont pas fait pour impressionner comme dans children of men. Dans Fight Club c'est vraiment du cinéma intelligent, des plans qui veulent dire quelque chose, avec de vraies idées de cinéma (j'ai l'impression de me répéter mais bon
)
Surtout que pour un fan de Tarantino, Kubrick et Scorsese c'est bizarre que tu aimes la "simplicité" de la mise en scène. Enfin bon ...
Je parlais de l'inutilité de certains plan pour la comparaison de Fight Club et de l'autre. Quand je parle de "simplicité", ce n'est pas à prendre au sens de caméra fixe. Kubrick filme par exemple avec un symétrie parfaite. Pour moi c'est simple, c'est clair, c'est logique. Godard qui filme belmondo rentrer par une bouche de métro et sortir par celle de la rue d'en face sur la même séquence ça me scotche alors que c'est d'une simplicité absolue. Kubrick, Tarantino ou Scorsese n'ira pas faire frétiller sa caméra comme le fait Fincher dans Fight Club, c'est de ça que je parle. C'est une impression de dégueulasse dans la mise en scène qui se dégage pour moi et pour rejoindre l'article que j'ai posté. Pour moi, Fight Club ce n'est pas du cinéma intelligent: tu dis il y a des choses à dire derrière chaque plan. Non, il n'y a que des choses à voir, Fincher nous donne et nous révèle tout. Pas intéressant. Encore une fois, c'est mon impression, je crois que pour un film comme celui ci l'objectivité absolue n'est pas atteignable, pour rejoindre un débat récent.
Et puis moi aussi Ian, le déjà vu me saute aux yeux.
Avec une re-vision je pense pouvoir arriver à la conclusion qu'il n'est pas si mauvais que ce que je prétend aujourd'hui (mais bon j'ai mis 5/10 c'est pas honteux non plus) mais ça ne sera, pour moi, certainement jamais le grand film dont tout le monde parle.
Tout le monde ne le qualifie pas de grand film. Il en est loin quand même.
Oui enfin, un bon nombre de personne ici ou même dans mon entourage.
J'aurais du écrire beaucoup pas tout, t'es content ?
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Ca va être ma faute maintenant ? ![]()
Viens te battre ! ![]()
Un seul combat à la fois on a dit (Ian lâche Resolution s'il te plait)
Non moi je trouve que c'est un très bon film mais pas un chef d'oeuvre.
Je préfère de loin Se7en en ce qui concerne Fincher, mais comme je l'ai dit je vais essayer de le revoir dans peu de temps, histoire que mon opinion soit plus dans l'air du temps !!!
Benjamin Button ![]()