Zombi3
Italie. 1988. 95 mn. De Lucio Fulci et Bruno Mattei ( non crédité)
avec Deran Sarafian ( Ken),
Beatrice Ring ( Patricia),
Ulli Reinthaler ( Nancy),
Ottaviano Dell’ Acqua alias Richard Raymond ( Roger),
Massimo Vanni alias Alex McBride ( Bo),
Marina Loi ( Carole),
Deborah Bergamini ( Lia),
Luciano Pigozzi alias Alan Collins ( scientifique)
+ Bruno Mattei & Claudio Fragasso en soldats dans le crématorium ( non crédités).
Le genre : horreur transalpine
Comme dans Virus Cannibale de Bruno Mattei, impliqué dans le projet comme nous allons le voir, le film se teinte d’une petite touche écolo, les morts étant ramenés à la vie par le biais d’un gaz toxique dérobé à l’origine par des terroristes aux motivations un peu floues. L’un des membres de ce groupuscule fanatique va être contaminé au dernier degré par le fruit de son larcin et, après avoir récupéré son cadavre à la purulence verdâtre, les militaires vont avoir la bonne idée de procéder à une crémation, histoire d’effacer tout ça le plus proprement et le plus radicalement possible. Cette initiative va bien entendu avoir des conséquences désastreuses puisque le nuage de fumée issu de la combustion va contaminer l’air, les oiseaux etc. et provoquer une réaction en chaîne absolument incontrôlable. C’est très vite la pagaille donc, d’autant plus que militaires et scientifiques ont des vues radicalement opposées sur la façon de traiter le problème : comme dans Le Jour des Morts-vivants de Romero, les scientifiques s’efforcent avec les moyens dont ils disposent de trouver un antidote contre le mal alors que les militaires estiment que, dans le doute, il vaut mieux ne pas trop se casser la tête et exterminer toutes les populations présentes dans la zone contaminée, une zone qui cependant ne cesse de s’étendre. Du coup, les survivants se retrouvent pris entre les hordes de zombies d’un côté et les escouades de militaires de l’autre, ce qui donne lieu à pas mal de scènes de carnage. Bénéficiant d’un petit coup de pouce du scénariste, le groupe d’individus qui tiennent lieu de héros du film trouvent armes, munitions et matos un peu partout ( une caisse pleine de fusils d’assaut dans un hôtel abandonné, une grenade sous une voiture, un hélico au milieu d’un champ...), ce qui est quand même bien pratique, alors ils en profitent sans trop se poser de questions. Comme d’habitude, ils sont interprétés par des acteurs qui jouent tous comme de pieds, soit qu’ils soient monolithiques et inexpressifs, soit qu’ils en fassent des tonnes ( les militaires et les scientifiques en particulier), les doublages n’arrangeant pas vraiment les choses, ce qui n’est évidemment pas sans ajouter un certain charme à ce film de morts-vivants tourné comme un film d’action du début à la fin. L’accumulation de cartons sur les zombies et les traditionnelles scènes de gloutonnerie dont sont victimes les vivants évitent que l’ennui ne s’installe et l’ensemble parvient au final à faire mieux que simplement tenir la route. Sans parvenir à renouer avec l’ambiance cradingue de Zombi 2 ( les maquillages des zombies sont un peu plus sommaires, moins dégueux, mais ils portent toujours des vêtements « pré-déchirés »), cet opus demeure un petit film de genre assez efficace, servi par un thème musical entêtant et vigoureux composé sur un synthé aux sonorités eighties inégalables.
Vers la fin des années ’80, suite à quelques échecs relatifs dont le décevant Aenigma, Lucio Fulci tente de se refaire une santé artistique avec le genre qui lui a le plus réussi jusque-là, à savoir le film de morts-vivants, de préférence sordide et saignant à souhait. Après L’Enfer des Zombies ( a.k.a. Zombie Flesh Eaters) en 1979, suite officieuse au mythique Zombie de Romero plus ou moins abusivement titré Zombi 2 pour son exploitation ( Dario Argento, producteur de Zombie, possédant les droits du film en Europe), le pape du gore transalpin met en chantier un Zombi 3 ( a.k.a. Zombie Flesh Eaters 2 pour ceux qui ont suivi).
Direction les Philippines pour Fulci et son équipe – dans le village même où fut tourné Apocalypse Now une petite décennie plus tôt – sous l’impulsion du producteur Franco Gaudenzi. Une équipe qui s’enorgueillit notamment de la présence de Bruno Mattei, un monteur habile doublé à l’occasion d’un réalisateur aux talents plus contestables, déjà stigmatisés à maintes reprises sur Nanarland ( Virus Cannibale, Les Rats de Manhattan, Robowar... c’était lui ! ). Le détail a son importance puisque l’histoire de ce Zombi 3 va connaître un tournant singulier : au bout de quelques jours de tournage, Fulci tombe sérieusement malade et plaque tout, laissant le film en chantier... et finalement choir entre les paluches du sieur Mattei, absolument ravi de reprendre le projet ! Ainsi, selon les sources, et même si le film est vendu sur son nom, le maître n’aurait tourné que quelques scènes cumulant au total à peine une quinzaine de minutes, alors que d’autres affirment qu’il serait responsable d’entre 60 et 75 mn de métrage. La version la plus probable lui attribue une cinquantaine de minutes du film, Mattei reconnaissant la paternité d’environ 40% du résultat final. Si au bout du compte il reste bien difficile d’évaluer le degré d’implication de chacun dans le projet, certaines séquences ne laissent cependant planer aucun doute : des zombies émergeant lentement de la brume sur une musique planante, c’est du Fulci tout craché. Une tête de zombie VOLANTE venant croquer le nez d’un protagoniste après s’être extrait d’un réfrigérateur, c’est encore un tour pendable de ce grand gamin de Mattei ! ! La présence d’un artisan aussi irrévérencieux au poste de réalisateur de secours expliquerait quelques autres scènes inoubliables comme la kitschissime attaque d’oiseaux-zombies ou les frasques grand-guignolesques d’un fœtus zombie particulièrement hargneux. Cela pourrait aussi expliquer l’hétérogénéité des comportements des morts-vivants : certains se traînent lamentablement, d’une lourde démarche robotique, archi-mécanique, alors que d’autres COURENT, se montrent incroyablement véloces et agiles avec une machette entre les mains, se battent comme des karatékas, tendent des embuscades ( donc mettent en place des stratégies de groupe, donc RAISONNENT) et animent même une émission radio au détriment des règles et des codes du film de morts-vivants les plus classiques. Bien sûr, ce refus des conventions ( comme l’avait fait Dan O’Bannon avec Le Retour des Morts-Vivants, dans lequel les zombies peuvent parler et sont loin, très loin d’être arrêtés par une simple balle dans la tête) n’est pas ce qui pose problème en soi, mais pour que l’ensemble fonctionne, cela nécessite un minimum de cohérence. Certains deviennent zombies presque instantanément, d’autres sont malades pendant toute une journée avant d’attaquer « par surprise » ceux qui les soignaient avec tant de dévouement et qui ne semblaient pas s’y attendre le moins du monde, ces crétins.
Zombi 3 semble d’ailleurs lorgner volontiers du côté du Retour des Morts-Vivants ( contamination par crémation, zombies qui parlent, boyfriend zombie), l’ironie et l’humour noir en moins, même s’il louche également du côté de l’œuvre de Romero ( fuite en hélico à la fin du film). A l’instar de ce que l’on voit dans la mythique trilogie de ce dernier, les figures féminines montrent qu’elles savent se défendre quand il le faut, et qu’ainsi, dans le film d’horreur italien, les femmes ne sont pas tout juste bonnes à hurler à pleins poumons face au danger en attendant de mourir ou d’être sauvées. Bref, Zombi 3 pompe à droite à gauche et ne se montre finalement jamais original, si ce n’est dans l’absurdité via les scènes évoquées plus haut. Vraiment rien à voir avec le gothique L’Au-delà de Fulci par exemple, film de morts-vivants original, maîtrisé de bout en bout et déroutant à plus d’un titre. Les dieux du nanar me gardent d’en arriver à faire de la justice expéditive à la Charles Bronson en accablant exclusivement ce pauvre Mattei concernant le pire ( donc le meilleur) de Zombi 3, mais force est de constater que le passé de cinéaste du lascar ne plaide guère en sa faveur et nous pousse irrésistiblement à le soupçonner lui plutôt que Fulci ( alors que, je le répète, c’est quand même sur le seul nom de ce dernier que le film s’est vendu ! ). D’ailleurs, d’après l’interview que Baron du Flutiô nous dit avoir lu sur www.houseofhorrors.com, Fulci lui en aurait quelque peu tenu rancune...
A noter qu’il existe aussi un Zombi 4 : After Death ( Zombie Flesh Eaters 3) réalisé par Claudio Fragasso, déjà scénariste de l’opus qui nous intéresse ici, et qui date lui aussi de 1988.
Tiré d´une chronique de Nanarland
http://www.nanarland.com
Mais le + mauvais film de zombie,je pense ke C
Virus Cannibale
n´hésiter po à mentionner les pires films de zombies que vous avez vu.
Resident Evil...Y´a pas plus mauvais !
Et c´est pas fini...on va voir arriver en France " The house of the dead",et ca va sentir le nanar car adapté du jeu vidéo.En tout cas,a partir d´aujourd´hui,la bande annonce est dispo sur Allociné mais je ne l´ai pas regardé.
Moi je l´ai regarder...Fais pas la même connerie que moi !
ca doit etre impressionnant...
Après avoir regardé cette video y´a juste une chose à dire ( que j´ai déjà dis en passant): tralala pouet pouet !
Voilà ça résume bien je crois.
House of the dead,paraît kil est gore façon kistch
mais à mon avis c´est à voir k´une seule fois mais Ghost Dog a raison,Resident Evil explose
les record de nullité
Bien qu´il ne s´agisse pas d´un film de zombie,j´ai vu un pur nanar il y´a 3-4 ans sur Canal +,"Antropophagous",film italien des années 70 de Joe d´Amato,réalisateur de films érotiques et porno.En gros l´histoire,c´est un groupe de jeunes qui partent en vancances sur un petite île en grèce mais l´île est déserte et le seul habitant est un cannibal antropohage gros et barbu.C´est tellement minable que c´est à pleurer de rire.Pour info,quand le film est sorti en salle,il y´avait le 1er jour que le réalisateur et un jeune couple.Ce dernier n´est pas resté jusqu´a la fin car la femme était enceinte et dans le film,le cannibal ouvre le bide d´une bonne femme enceinte et lui dévore son foetus ! lololol!A voir.
Les enfants des morts vivants .
Une petite bourgade qui a connu dans les année 70 une arrivée intempestif de zombies sur leurs territoires . . Le chef zombie n´a pas été tué et quelque années plus tard, un concecionnaire arrive pour construire son magasin, le chef zombie revient et décime quelque peu la populace et s´ensuit une baston incroable ( des fumigènes rouges pour les grenades . . de la fumée jaune pour la poudre sortant des guns ) qui se termine, on ne sait plus trop comment . Sur une borne de national dans un bar . .
- Day of the dead de Romero
- le retour des morts - vivants 3
Resident Evil 1 et 2 ( eh oui j´anticipe)
les films qui font honte au genre
Virus Cannibale ( l´enfer des morts vivants)
La revanche des mortes vivantes
Le lac des morts vivants
Le retour des morts vivants 2
Le retour des morts vivants 3
Zombi3 ( aka Zombie Fleshing Eaters 2)
Rednecks Zombies
Les enfants des morts vivants
Les morts haïssent les vivants
Resident Evil ( dsl pour ceux ke ça énerve,mais
g rencontré beaucoup d´avis très défavorables envers ce film )
RESIDENT LA HONTE AUX FILMS DE ZOMBIES ET AU JEU !
C CLAIR
les morts vivants font du ski
les morts vivants font l´ Espagne
les morts vivants contre le gendarme de St Tropez
les films de zombis c´est nanaresque à souhait et tournés avec trois bout de ficelles et 1/2 morceau de scotch , faut vraiment pas s´attendre à du Spielberg . ..
Lol . . dire que Resident Evil est un film de Zombie est faux, car même si il devrait l´être, ce n´est pas reellement un film de Zombie ( pas de sang, pas de gerbe ) . ..On l´appelle . . mauvais film tout court . . bien qu´il est distrayant .
" les films de zombis c´est nanaresque à souhait et tournés avec trois bout de ficelles et 1/2 morceau de scotch , faut vraiment pas s´attendre à du Spielberg . . ."
Et Brain Dead de Peter Jackson ? ![]()
ce que je voulais dire c´est que le film de zombi c´est pratiquement autoparodique , on a l´impression que c´est cheap mème quand y a un bon budget dessus . quand je mate un film de zombi c´est plus pour me marrer que pour avoir peur , ou voir de la violence gore quoi ; alors je suis rarement déçu ![]()
En général les films de zombis ça ne fait pas peur !
Dans le genre ridicule y´a Bio Zombie, un film asiatique de Wilson YIP Wai-Shun ( vous le connaissez pas ? Normal
) complètement merdique !
j´en ai vu un qui fait trés mal : le commando des morts vivants
non franchement, c super nul ( pour vous donnez une idée c un savant fou sur une ile perdu qui controle des d´anciens SS nazi mort vivants)
autrmeent je trouve que zmbi 3 est un bon film de zombi ( faut pas le prendre tro au sérieu non plus)
le meilleur c zombies