Le Gouvarlouec a donc abandonné son projet!!Quel dommage.Il me semble bien qu´un réalisateur Hongro-tchèque nommé Ivanov Romanoviev,reprendrait ce préquelle et en voudrait faire une trilogie de ce " Barlou le Marlou contre le Dragon Brun",ce qui n´est pas une mauvaise idée mais c´est ambitieux.Il prendrait en rôle du dragon,par respect envers Le Gouvarlouec,la petite fille de la vache qui jouait le dragon à l´époque.Quant à Barlou le Marlou,je ne sais pas encore qui va prendre son rôle...j´espère qu´il ne vont pas en faire juste des suites commerciales mais des vrais films d´auteur comme savait en faire Le Gouvarlouec en 1930.
pour joue le role de barlou le marlu,le no mdu grand juoiio loi ployo a été prononcé,c´est dommage car j´aurais bien vu Zouilert psynios enfin...
Oui je suis d´accord LtBlight, mais j´ai confiance en Dimitri Taklopapos, ce mécène milliardaire qui à racheté les droits de l´œuvre et les manuscrits du projet de Le Gouvarlouec ( retrouvés miraculeusement dans les cendres du pavillon famillial, brulée par une bande de poivrôts en 57 au cours d´une fête de la St Jean ! ). Cet amoureux de l´Art à refusé la revente de droits à de nombreux cinéastes de secondes zones pour grand-public inculte, ( notament à Spielberg et Terry Giliam) et à rassuré Ivanov Romanoviev quand à la confiance qu´il lui portait. On à échappé à un désastre, je crois !
Pour Bourlou, FFreeworld, des rumeurs on aussi courus au sujet de ce grand acteur dramatique qu´est Jesus Lopez da Cruz, un Mexicain bègue qui s´était fait remarquer dans le poignant " le Doigt là où il fallait Pas" de l´Ecossais Willy Marly.
Ce serait ses 1er pas dans le genre fantastic..
Jesus Lopez da Cruz????cela m´étonne car j´ai lu dans Voici que lors du tournage du doigt ou il fallait pas,film tourné en Inde il a perdu son doigt en tournant avec des lépreux,il y a donc laissé son doigt,l´oriculaire de la main droite,le pauvre a donc dut arréter le 7 ème art
et se reconvertir dans l´extraction de méduses dans les eaux de bretagne.
" le Doigt là où il fallait Pas",il me semble que c´est un remake de " Je me suis brûlé le pouce dans un grille-pain",titre original: " Oliverto Lonivaket Deskolipa Schlokamenov" du Sibérien Romanevi Soliskai,excellent cru de 1919.Jesus Lopez da Cruz,on peut lui faire confiance,il a réussi une belle performance d´acteur dans " le Doigt là où il fallait Pas",a begayer avec merveille au moment quand son doigt est coincé.Donc cette trilogie est bien prévue,c´est rassurant.Maintenant,à savoir quand il sortira dans les cinémas d´art et d´essai...
Fuck_Freeworld
>il me semble que la rumeur à laquelle tu fait allusion n´est qu´un ragot colporté par Willy Marly lui-même. Grand cinéaste, certes, mais mauvais perdant, il n´aurait pas supporté que Lopez mette des doigts là où il aurait pas fallu non plus à la preneuse de son du plateau qui avait tapé dans l´œil du réalisateur écossais...
Donc info à verifier...
LtBlight
>> en fait le 1er opus de la trilogie devrait tomber d´ici 2 ou 3 ans. Ensuite il faudra patienter un peu car Ivanov Romanoviev fait partie des hyper-réalistes. Il n´utilise pas d´artifice et attendra que Lopez est l´age du rôle du second opus ( c.a.d. une 15ene d´années en plus si les rumeurs concernant les manuscrits de Le Gouvarlouec s´averent exacts ) pour donner le coup de manivelle...
ça va être plus compliqué pour la vache, de l´aveu du réalisateur, car elle n´a pas la même esperance de vie que les humains...
@+
En réalité il reste un fils de Le Gouvarlouec encore en vie, a l´heure actuelle , on l´appelle
Jean Marie Le Le Gouvarlouec , il filmerait bientot la vie de son défunt père et devinez ou en bratagne !
Un film a ne pas maquer car culte
Jean Marie Le Gouvarlouec, c´est bien celui qui film toujours ses acteurs de dos parce qu´il à la phobie des narines humaines ?
oui, j´aime bien son style même s´il est assez éloigné de celui de son illustre géniteur...
@+
Fuckin amateurs
Gruoilos a egalement été l´amant de la femme de fernando castagnoletto, les 2 + realisateurs de tous les temps !
Fat : Jean Marie Le Gouvarlouec filmait en effet lespersonnes de dos, les narines lui provoquait un manque d´air , il etait diapophobe ( la peur de ne plus respirer ! )
Sa derniere participation à un film fut la doublure de Halle Berry dans Meurt un autre jour !
oui c´est vrai que JMarie fait aussi l´acteur à ses heures perdues. Il doublait Berry uniquement pour les scenes de sexe avec Brosnam. Les plus chaudes on été cuttées au montage, j´ignore si on les trouve dans le dvd...
Pour le Portugais Gruoilos, j´ai en tête sa première œuvre intimiste " la bakayo qué abelache del amor" ( la morue qui parlait d´amour).
Une évoquation de la vie de pecheur de son père, qui s´est immolé en découvrant que sa femme le trompait avec sa sœur pendant ses longues sorties en Mer... Un film très dur !
Les scênes de peches sont d´une rares violence...
Ce topic est démént
c´est la Bible du cinéma tu veux dire...
ouaip impressionant
y a plus d´amateurs de cinema la ?
moog
Eh ben !
Ca se lache ici !
...o...
a+
Tiens,j´ai vu un film hier,dans un café tchèque,c´était de Olaf Soliväk,c´était " Iroumnie Shlogé Fritnu",une comédie burlesque sur fond de critique au virtriol des petits milieux bouegrois Ouzbekistanais dans les milieux ruraux.C´était un film vraiment bien travaillé avec des dialogues percutants " -Schlog? -Oulié Notreki slig!! -Ahahaha".C´en est tellement drôle que c´en est intraduisible.Le film dure 3h57 ce qui est plutôt pas mal de la part d´Olaf Soliväk,qui nous avait habitué à des films de 8h pas vraiment percutants ( excusez moi mais " Opoli Asgalow"était un navet).Mais là,c´est une agréable surprise!La qualité photographique,le montage son est parfait et les acteurs tchèques sont toujours aussi crédibles ( entre autres Slig Nakalo).Quant aux prises de vues,sublimes!!Notemment un gros plan sur des pieds véritablement bien faits,a mon avis Olaf Soliväk voulait nous faire partager une métaphore de sa vie,mais laquelle?A noter que Sim aurait été,dans sa jeunesse,un disciple et 1er acteur de Olaf Soliväk,mais le film n´aurait jamais été diffusé dans les cinémas Francais,car Sim aurait eu peur des critiques ( ca lui aurait empêché d´accéder au Grosses têtes et d´avoir ainsi une renomée nationale).En fait le 1er film de Sim etait un thriller teinté de scènes pornographiques.Evidemment,ca l´aurait pas fait en France.Pour en revenir à Olaf Soliväk " Iroumnie Shlogé Fritnu",est un film d´excellente facture,attention il est sous-titré en Hongrois tout de même.
Je tiens à signaler mes fautes c´est une critque au VITRIOL et non pas au virtriol et c´est dans les milieux Bourgeois et non pas bouegrois,ces derniers étant pas beaucoup exploités dans les films de Olaf Soliväk.Au fait la traduction de " Iroumnie Shlogé Fritnu" est " Il fait très chaud aujourd´hui,je me payerais bien une boisson fraiche,un bon cigare et des femmes faciles".A noter que ce titre aurait inspiré le mythique réalisteur Frençais Max Pécas avec des titres comme " deux enfoirés à St tropez,Mieux vaut être riche et bien portant que fauché et mal foutu" et " On n´est pas sorti de l´auberge".
Au fait,FatPinkPig,sur " la bakayo qué abelache del amor",j´ai très mal supporté les scènes de pêche,qui sont d´une violence vraiment malsaine.A tel point que dès que je vois un pêcheur,je ne peux m´empêcher de le traiter d´assassin et de bourreau.C´est le genre de film qui vous boulverse et traumatise à vie.Un film étonnant en tout cas.J´ai réussi à le dégotter dans une vidéothèque Ouzbekistanaise contre 5 seaux de poulpe.Ca en valait la peine en tout cas.
oui c´est vrai que la seule critique que je pourrait emettre au sujet de " la bakayo qué abelache del amor" est cette certaine complaisance de Gruoilos à filmer des scênes d´évidage de poisson.
Mais là j’aimerais parler maintenant d´un genre méconnu : le cinéma conceptuel. Notament de l´Irlandais Oscar O´Connors - dans les années 50/60 - qui dans un mépris quasi total de la profession et du public, à tenté de faire évoluer le 7° art en cherchant sans cesse des nouveaux procédés de réalisation et de narration, ce qui à donner naissance à quelques petits chef d´œuvres audacieux et créatifs.
Je vient de voir une de ses œuvre de jeunesse de 1954, l´electrique " full the mouth for not a round", le 1er film de kung fu où les scenes de combats sont filmées en plan serrés sur les yeux des acteurs... l´acteur principal Massiko Chan s´était entrainé 7h par jour pendant 1 ans afin de préparer le rôle physiquement. On ne sera jamais pour quel résultat mais l´idée était interressante, elle avait le mérite de faire travailler l´imaginaire du spectateur qui devait deviner ce qu´il se passait en écoutant les bruitages et en interprétant les regards...
J’ai l’ai vu dans un cinéma de quartier qui proposait une retrospective pour seulemnt 22€ la séance.
J’ai pu voir ensuite ce film de guerre de 1958, " Leave cover, it rains shells". Les acteurs sont à poil tout le temps et n´ont pas d´armes. Les decors et objets sont remplacés par des panneaux où est écrit l´élement qu´il représente ( ex : " Commandant, une colone de chars nous barre la route ! " dit un soldat en montrant du doigt une rangée de panneaux portant l´inscription ´char´. Le commandant bondit alors sur un panneau écrit ´jeep´ et met le contact...)
Epuration absolue, refus total de montrer pour dénoncer ! Quel talent ! ...
Enfin ce film de 1963, qui utilisait la technique de la Stop Motion pour mettre en scenes des légumes et raconter l´histoire de Sammy, un jeune poirot qui souleva les autres legumes du potager contre la tyranie de Marcus March, un potiron géant qui se la racontait un peu... c´était dans " All finishes in the vapor...". Une grande fresque héroique où loa présence des légumes etaient là pour nous rappeler notre état végetatif face aux grands drames de ce monde...
il y avait d´autres films projettés mais j´était rinçé, je venais de claquer 66€ quand même...
Un maître, ce Oscar O’Connors. Dommage qu’il est fait ce coma ethylique à 34 ans en plein milieu du trajet du char de la parade de la fête de la Saint-Patrick. Mais au moins il aura eu une fin digne de lui, flamboyante, festive et bien arrosés...