Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Pas mal, mais repose sur un fait incohérent : En effet, tout le film repose sur le fait qu´Agatha a vu que Tom Cruise (ché plus son nom dans le film dsl) allait tué Crow.
Et effectivmeent il le tue
SAUF QUE : la précog ne PEUT PAS avoir vu ce meurtre, étant donné qu´il n´a lieu QUE si elle envoie cette boule annonçant le meurtre. En d´autres termes, c´est ELLE qui va déclancher une série d´évènements qui mènent obligatoirement au meurtre de Crow. Et le précogs ne sont pas censés intervenir dans le meurtre, juste les voir, mais en aucun cas ils ne sont impliqués dans les meurtres... Et là, Agatha l´est...
(J´ai essayé de faire clair, dsl c´est pas facile mdr)
Sinon on a droit aux "comme par hasards" habituels (Cruise dans l´usine de fabrication de voitures, qui survit à sont passage en chaine de montage et qui part au volant de la voiture, pas inquiété le moins du monde...)
Et bien sur, la ptite surprise finale avec Burgess qui tue Witwer... Trop conventionnel, mais très correct ![]()
Auron-90 Posté le 23 février 2006 à 18:10:48
comment sa fait il que les trois Pré-Cogs n´aies pas vu le meurte de Ed witwer par Lamar Burgess ??
Lamar explique tout avant de le buter.
Ikki_2504 Posté le 23 février 2006 à 19:57:50
Et effectivmeent il le tue
SAUF QUE : la précog ne PEUT PAS avoir vu ce meurtre, étant donné qu´il n´a lieu QUE si elle envoie cette boule annonçant le meurtre. En d´autres termes, c´est ELLE qui va déclancher une série d´évènements qui mènent obligatoirement au meurtre de Crow. Et le précogs ne sont pas censés intervenir dans le meurtre, juste les voir, mais en aucun cas ils ne sont impliqués dans les meurtres... Et là, Agatha l´est...
(J´ai essayé de faire clair, dsl c´est pas facile mdr)
c´est la faille ![]()
J´ai fait un petit trucage pour imiter Tom Cruise avec les vidéos dans Minority Report
http://realneo.allmyblog.com/23-trucage-minority-report.html
C´est la faille?
Moi j´aurais répondu le destin...le fait que quoiqu´il arrive,tout arrive.Enfin j´me comprends.Je pense que même s´il n´avait pas vu la boule avec son nom,John Anderton aurait été jusqu´à l´hôtel.
Ebfin bon,très bon film quoi!
Est-ce qu´il s´agit bien du film où il y a des petites araignées mécaniques qui scrutent les gens pour les identifier, et à ce moment là un mec se planque dans la baignore sous l´eau pour échapper au contrôle ?
Je me souviens de cette scène je sais plus si c´est dans Minority REport, pouvez-vous me dire svp ?? :qeustion:
Merci d´avance !
-snake38-, oui c´est bien Minority Report
Trop fort ce film !
Bonjour,
Dans le cadre d´un exposé de BTS, je dois développer le thème " Risque et Progrès" sur le film Minority Report. Je me tourne vers vous, car vous avez une meilleure culture cinématographique que moi, et j´aimerais savoir quelles sont les scènes que je pourrais analyser dans l´optique de cette thématique, ainsi que les grands points à développer.
Cordialement.
T´es en BTS audiovisuel?
Lawl moi aussi je me coltine Risque et Progrès. ![]()
BTS Commerce INternational, mais j´ai une prof de français ( enfin Culture G) assez spéciale...
superbe film. mon spielberg préféré, incontestablement.
Le Blu-ray arrive ![]()
sayait je viens de l'acheter en BR
20e a la Fnac
L'image est vraiment tip top pour un film de 9 ans d'age tourner en Argentique, il y'a toujours un leger grain mais sa c'est la volonté de Spielberg
Magnifique transfert pour un film riche en émotions, intrigue, effets spéciaux, et jeu d'acteurs ![]()
J'ai revu ce film récemment et je pose des questions sur le meurtre déguisé en un autre. Je suis d'accord qu'ils effacent la vision car elle est identique à l'autre, mais normalement les boules auraient du montrer qu'il s'agit de 2 meurtres différent, comment ça se fait qu'elles ne sont pas sorties, surtout qu'on voit toujours les boules avant la vision ![]()
Les boules elles résultent des visions des précogs donc si ils pensent que celles ci sont des visions antérieures ils y font pas gaffe j'imagine.
Leprodiss mettra 7,5/10 au film à la fin de sa critique.
Je suis parfois assez gêné avec Spielberg. Il y a des trucs que je trouve profondément agaçants dans son cinéma, des récurrences mièvres surtout, qui font que je n'adhère pas totalement à l'ensemble de son oeuvre. Pour autant, les quelques fautes de goût inhérentes à ce réalisateur me feraient sortir les yeux de leur orbite avec n'importe quel autre cinéaste. Mais chez Spielberg ça reste " acceptable ", et parfois je me dis que c'est une question de nostalgie, qu'ayant découvert son cinéma étant enfant il y a comme un refus chez moi de ne pas accepter les bons sentiments qui rappellent inévitablement que son cinéma est familial. Encore que, le 21ème siècle est arrivé, et avec lui la maturité ( idée un peu cliché je l'accorde, on ne fait pas un film sur la Shoah - aussi raté soit-il - en n'ayant pas un minimum de responsabilités et de réflexion à proposer. ).
Il est indéniable que la carrière de Spielberg a pris un tournant nouveau dès la fin des années 90, comme si l'auteur américain avait grandi et que sérieusement, il avait commencé à regarder le monde qui l'entourait, à voir. Voir...idée première dans Minority Report, film traversé par cette notion, la pensée qu'il faut non pas voir pour croire, mais plutôt qu'il faut croire en ce que les autres voient - à savoir les précogs ( ou l'aveugle. Tous des personnages qui ne voient pas la réalité comme nous, mais qui l'interprètent bien mieux que ce que nous en faisons ). Prenant pour concept la possibilité apparemment infaillible de prédire le futur, le film établit dans un premier temps le portrait d'une société déshumanisée, où les nouvelles technologies prennent le dessus sur l'être humain. Les décors du film - immenses autoroutes par exemple - et la photo de Janusz Kaminski vont dans sens, en perdant le personnage principal dans un univers à l'apparence glaciale, où le flicage est monnaie courante, qu'il soit sécuritaire ( innombrables caméras de surveillance ) ou à usage commercial, et qui confirme le génie visionnaire de Philip K.Dick, quatrième précog qui avait prévu les mauvais côtés des technologies que nous connaissons tant ( Facebook is watching you, les spams et autres pubs personnalisées sur le net, comme si, venant de nulle part, des voix nous interpelaient en nous conseillant quoi consommer ). Mais surtout, il avait prévu les dérives ultra-sécuritaires des sociétés modernes, dont l'écho résonne fort à l'heure très actuelle ( le dépistage des délinquants dès l'âge de 2 ans en France, youhou. Ne vous approchez pas des crèches surtout, on vous piquerait votre portefeuille ). D'une société où plane l'ombre du fascisme ( malgré l'efficacité du système, mais où est la morale là-dedans ? ), le film s'enfonce progressivement vers le portrait d'un homme, gagne donc en humanité puisque les sentiments émergent au détriment d'une certaine mécanisation des modes de vie. Plus le film avance, plus l'on quitte la rigueur propre au métier d'Anderton, et plus on s'approche de ce qui fait de lui un être humain : le ressenti d'une nostalgie, l'erreur ( puisqu'il est responsable de la disparition de son fils ), et surtout le libre-arbitre. Le film est philosophiquement intéressant, proposant une réflexion sur le déterminisme, passant de la rigueur implacable du système à la possibilité de faire un choix devant ce qui se présente comme un fait inexorable. Etre humain c'est donc ça, avoir la possibilité de maîtriser son destin parce que derrière tout cela il y a la capacité à penser et à ressentir.
Le film s'oppose donc à l'établissement d'une mécanique parfaite, sans âme, mais le paradoxe réside dans le fait que Spielberg est trop maître de son art et que sa mise en scène est d'une efficacité trop redoutable, semblant contredire le fond de l'oeuvre. Le cinéaste filme une action finalement très linéaire, où les rebondissements viennent quand ils doivent venir, où l'enchaînement entre les tons et les genres se fait " parfaitement ". Tout est à sa place, un peu trop bien d'ailleurs. C'est aussi un paradoxe de reprocher ça au film, mais le fait est qu'il manque un peu de surprises, de folie. Il eût fallu que le film s'aventure dans des recoins plus sombres peut-être, plus en accord avec son discours. Mais on est chez Spielberg, et la boule qu'on lui lance, il la rattrapera toujours. Un peu d'audace - faire tomber la boule - aurait permis à Minority Report d'être un chef d'oeuvre. C'est juste un grand film.
9/10 ( le système n'est pas infaillible )
Ça me fait plaisir ![]()