; )
un bon film mais sans plus et j ai trouve la taille du nautilus exagere
Il dechire ce film, et comme dit l´autre + c grand, mieux c´est
Sean Connery à encore la forme, ça fait plaisir à voir.
On voit quand même qu´il est pas tout jeune...
Oui c´est sur mais pour un gars de plus de 70 ans c´est pas mal.
Clair.
le montage permet de mettre un peu de peche, au personnage de connery, mais il est trop limite pèpère Sean.
bon, il est pas tout jeune et sa passe bien, mais il serait temps de mettre de coté les films d´actions.
ok il est producteur et c donner un petit role.
alors pour le petit message " Sean arrête les films d´actions, sa commence a bien faire et tu as passer l´âge de jouer, aux super-heros"
Le Portrait de Dorian Gray
Des personnages présents dans le film de La Ligue des Gentlemen extraordinaires, seul le personnage de Dorian Grey n’était pas présent dans la bande dessinée d’origine. Sans doute est-ce pour cela que certains ont pu dire qu’il s’agissait d’un personnage spécialement créé pour le film. Et bien, sachez qu’il n’en est rien.
Comme les autres personnages, le Capitaine Nemo, Tom Sawyer, Allan Quatermain, Mina Harker et le Dr Jekyll, Dorian Grey possède son origine dans un roman de la fin du XIXe siècle, Le Portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde, même si l’orthographe de «Grey» s’y écrit avec un «a» et non un «e» comme sur le site officiel du film www.lxgmovie.com. Cette faute d´orthographe peut paraître surprenante, mais peut-être n’est-ce qu’une histoire de droits d´auteur.
Dans un extrait du film téléchargeable sur le site officiel, on voit Dorian Grey se faire cribler de balles, ouvrir sa chemise et ces impacts de balles disparaître. Dorian Grey dit alors «I am complicated» ( «Je suis compliqué»). Qui est donc Dorian Gray à la base pour être ainsi immortel? C’est ce que je vais vous dire en retournant à l’origine, au Portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde.
Au début du roman, ayant à peine plus de vingt ans, Dorian Gray est merveilleusement beau, avec ses lèvres vermeilles finement ciselées, ses yeux bleus pleins de franchise, et les boucles d’or de ses cheveux. On lit sur son visage un quelque chose qui inspire une confiance immédiate. Il respire toute la candeur de la jeunesse, mais aussi toute sa pureté passionnée. On sent qu’il a réussi à se préserver de la souillure du monde. Il y a chez Dorian Gray quelque chose qui ensorcelle tout le monde. Rien que de le contempler réjouit. Bref, apparemment, il n’est pas comme les autres hommes et ne causerait jamais le malheur de qui que ce soit. En cela, Dorian Gray est aux antipodes de Mr Hyde dont la vue provoque tout de suite chez autrui un sentiment de répulsion, de méfiance, voire de haine. Pourtant Dorian Gray ressemble beaucoup plus à Henry Jekyll et Edward Hyde qu’il n’y parait.
Au début du roman d’Oscar Wilde, Dorian Gray est vraiment un être pur et innocent contrairement au début de l’histoire de Jekyll où ce dernier mène déjà une double vie avant même ses transformations. Dorian est même présenté comme une victime, un être ayant souffert. Il est né d’une passion entre sa mère et un jeune sous-officier sans le sou. Mais, quelques mois après leur mariage, ledit militaire est tué en duel par un homme payé par son beau-père ( le grand-père de Dorian donc). La jeune mère meurt alors de chagrin dans l’année qui suivit et laisse son fils à la solitude tyrannique d’un vieil homme incapable d’amour.
C’est la rencontre d’un personnage, Lord Henry Wotton, qui va introduire en Dorian Gray le ver dans le fruit. Lord Henry Wotton est un dandy cynique qui semble avoir tout vécu. C’est la figure même de la tentation. En cela, Lord Henry est véritablement méphistophélique, s´il n’est le diable lui-même. Oscar Wilde joue admirablement sur l’ambiguïté de nature de ce Lord Henry.
Dans ses dialogues, Lord Henry Wotton parle du costume du XIXe siècle comme s’il avait connu d’autres siècles. Mais le passage le plus troublant de ces dialogues est le suivant: «J’ai tout connu, dit Lord Henry, les yeux envahis de lassitude, mais je suis toujours prêt pour une émotion neuve. Je crains pourtant que, en ce qui me concerne en tout cas, ce ne soit impossible.». On voit alors en lui un diable las de sa condamnation à vivre parmi les hommes depuis des siècles.
C’est donc le diabolique Lord Henry qui fait prendre conscience à Dorian Gray que sa beauté disparaîtra avec l’âge. Cela se passe dans l’atelier du peintre Basil Hallward qui est en train de réaliser le portrait de Dorian Gray. Le modèle formule alors le vœu suivant:
«Comme c’est triste, je vais devenir vieux, horrible, effrayant. Mais ce tableau restera éternellement jeune. Il n’aura plus jamais un jour de plus qu’en cette journée de juin... Si seulement ce pouvait être le contraire! Si c’était moi qui restais toujours jeune, et que le portrait, lui, vieillît! Pour obtenir cela, pour l’obtenir, je donnerais tout ce que j’ai! Oui, il n’y a rien au monde que je refuserais de donner! Je donnerais mon âme pour l’obtenir!».
Mauvaise idée que de faire un vœu en présence d’un démon ( (au sens presque «Buffyesque» du terme) car ce vœu toujours se réalise.
Ce ne sera donc pas Dorian Gray qui vieillira mais son portrait. Il ne se contentera même pas de vieillir, il prendra aussi dans son apparence tout le poids des péchés commis par son modèle. Existait-il une subtile affinité entre les atomes chimiques qui devenaient sur la toile formes et couleurs, et l’âme qui se trouvait au fond de lui? Se pouvait-il que se réalisât par eux ce que l’âme pensait? que devînt véridique ce qu’elle rêvait? Je ne saurais le dire. En tout cas, ce que sont les vers pour un cadavre, ses péchés le seraient pour l’image peinte sur la toile. Ils en abîmeraient la beauté, et en rongeraient la grâce. Ils la profaneraient, et la rendraient infâme. Et pourtant, la chose continuerait à vivre. Elle serait vivante à jamais. La lèpre du péché dévorerait lentement le portrait. Un cadavre en décomposition dans une tombe pleine d’eau!
Paradoxalement, malgré l’horreur que lui inspire le portrait, Dorian Gray va apprendre à le regarder. Et même plus, il y aurait à le scruter un plaisir véritable. Il pourrait suivre son esprit dans ses recoins les plus secrets. Ce portrait serait pour lui le plus magnifique des miroirs. Comme il lui avait révélé son corps, il lui révélerait son âme. Et quand l’hiver atteindrait le portrait, lui-même se tiendrait encore en ce point où le printemps tressaille au bord de l’été. Quand le sang se serait retiré de ce visage pour n’y laisser qu’un masque de craie blafard aux yeux de plomb, lui-même conserverait tout le charme de l’adolescence. Pas une seule pulsation de la vie ne se ralentirait jamais. Comme les dieux des Grecs, il resterait fort, agile et joyeux. Qu’importait ce qui arriverait à l’image en couleurs peinte sur la toile? Il serait à l’abri. C’était la seule chose qui comptât.
De fait, dix-huit ans s’écoulent dans l’histoire sans que Dorian Gray ne change physiquement. Les rumeurs les plus folles commencent alors à courir sur lui. D’autant qu’il disparaît fréquemment pour assouvir toute sorte de péché, dont aucun n’est décrit comme pour les péchés auquel s’adonnait Mr Hyde.
«La rumeur affirmait qu’on l’avait vu se quereller avec des marins étrangers dans un bouge infâme perdu au fond de Whitechapel, ou encore qu’il fréquentait voleurs et faux-monnayeurs et connaissait les mystères de leur profession. Ses absences inexpliquées devinrent notoires et lorsqu’il réapparaissait dans le monde, les gens chuchotaient dans les coins, ou ricanaient en passant à côté de lui, ou le dévisageaient d’un œil froidement inquisiteur, comme s’ils étaient décidés à découvrir son secret. A ces insolences et à ces insultes calculées il ne prêtait évidemment nulle attention et, pour la plupart des gens, ses manières franches et enjouées, son sourire charmeur d’adolescent, la grâce infinie de cette jeunesse merveilleuse qui semblait ne l’avoir jamais quitté, étaient en eux-mêmes une réponse suffisante aux calomnies – car c’est ainsi qu’ils les appelaient – que l’on faisait circuler sur lui. [...] [Et d’une certaine manière] ces scandales chuchotés ne faisaient qu’accroître, aux yeux de beaucoup, son charme étrange et dangereux.»
De fait, Dorian Gray exerce une influence extraordinaire. Mais elle sert le mal et non le bien. On dit ainsi qu’il corrompt toute personne avec laquelle il se lie, et qu’il suffit qu’il entre dans une maison pour que, sous une forme ou sous une autre, la honte suive ses pas. Enfin, on dit même qu’il s’est vendu au diable pour garder son joli minois.
Mais si Dorian Gray s’adonne ainsi à tous les vices, c’est pour mieux échapper à son portrait qui peu à peu l’emprisonne alors qu’il est sensé lui assurer la plus grande liberté. Bien que ce portrait ait été enfermé par Dorian Gray dans le grenier de sa maison et que la clé soit toujours sur lui, c’est Dorian Gray qui est prisonnier de son portrait. En effet, Dorian Gray devient de plus en plus amoureux de sa beauté et de plus en plus intéressé par la corruption de son âme. Il examine avec un soin minutieux, et parfois avec une volupté monstrueuse et terrible, les lignes hideuses qui marquent comme au fer rouge le front ridé, ou qui encerclent peu à peu la bouche lourde et sensuelle, en se demandant parfois lesquels sont les plus horribles, des signes du péché ou des signes de l’âge. Il place alors ses mains blanches à côté des mains grossières et bouffies du portrait, et sourit.
Mais le portrait l’empêche de dormir. Quand il est loin de Londres, la terreur s’empare de lui à l’idée que d’autres yeux que les siens puissent le voir. Son portrait teinte alors les passions de Dorian Gray de mélancolie. Et son souvenir suffit à gâter bien des moments de joie. Bref, il déteste être séparé de ce portrait qui représente une part si importante de sa vie.
Peu à peu, Dorian Gray devient ainsi paranoïaque. Peu à peu, il en vient à se haïr lui-même. «C’était sa beauté qui l’avait perdu, sa beauté et la jeunesse qu’il avait appelée de ses prières. Sans l’une et l’autre, sa vie eût peut-être été exempte de toute souillure. Sa beauté n’avait été pour lui qu’un masque, sa jeunesse qu’une imposture. Ah! Quel instant monstrueux d’orgueilleuse passion que celui où il avait prié que le portrait portât le fardeau de ses jours tandis que lui conserverait éternellement l’éclat de la jeunesse! Toute sa faillite en découlait.» Ainsi quand le peintre du portrait, Basil Hallward, dit à Dorian Gray: «Tu m’avais dit que tu l’avais détruit», ce dernier lui répond: «J’avais tort. C’est lui qui m’a détruit.»
Vous l’avez compris, Le Portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde n’est pas un livre à mettre entre toutes les mains. Mais c’est un livre fondamental, sans doute l’une des œuvres les plus extrêmes de la fin du XIXe siècle, donc à lire absolument, en Anglais ou dans l´excellente traduction de Jean Gattégno parue dans la collection de poche «Folio classique» des éditions Gallimard.
. . Johan @ 18:40:02..
Ce film n'a de fidèle avec le BD que le titre.
a ok le up
sinon moi j'ai bien aime
Une grosse daube ce film. Je n'argumenterai pas. ![]()
Par contre la bande dessinée originelle est excellente et n'a rien à voir avec le film.
ça me dégoûte de voir qu'une adaptation ratée peut être mieux connu que l'œuvre original. ![]()
Tiens, la BD m'interesse. Les 2 BD d'Alan Moore que j'ai lu jusqu'ici m'ont vraiment plues ![]()
Alan Moore
Watchmen ![]()
La BD est un escellent mélange d'aventure, de fantastique, d'humour et de psychologie. ![]()
Bien le up inutile ? ![]()
Ce film est nul ,malgré son potentiel énorme.
Pssst, hé les producteurs, un petit reboot, à la place de celui de 'Spiderman' ? Allez disez oui siouplé !!!
ce film est excellente.ce film est meilleure que avanger et la plupart des film marvel et dc
J'ai eu la version presse (dans un grand carton) à l'époque où j'avais acheté mon coffret collector des bouquins