Evilcid, je parlais de la scène où la famille se fait massacrer... Je n´ai même pas cherché à défendre la scène où Mathilda se refugie chez Léon, cause perdue d´avance sur ce topic.
Concernant le " presque clinique", c´était à replacer dans la perspective d´un film basé sur l´émotion. Il est évident que pour une scène d´action, on n´attendra pas le même degré de réalisme de LEON que du Cercle Rouge. Ensuite, ce qui est remarquable dans cette scène, c´est la manière dont Besson évite toute marque du pathos, alors qu´un gosse de 4 ans se fait assassiner ; preuve incontestable de l´absurdité des accusations de niaiserie que certains profèrent ici...-__-
" Les criminels sont en effet complètement déshumanisés"
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Tu veux un film où les criminels sont déshumanisés ? Je te conseille le Cuirassé Potemkine, tu verras ce que c´est que de la déshumanisation.
Dans LEON, Oldman est humain par sa folie, et ses équipiers le sont par leur médiocrité et leurs hésitations. Globalement, on peut dire que ce sont des personnages humanisés par le climat déjanté qu´ils véhiculent, en décalage avec leur fonction dramatique ( un réalisateur " niais" se serait focalisé sur cette fonction dramatique)
Après, libre à toi d´y voir des clichés, mais ce n´est plus le même débat.