d'une manière qui prouve qu'il n'a pas grand-chose dans la tête
D'une manière qui prouve surtout mon ras le bol de la journée, désolé si ça tombe sur toi
Mais bon dire que le film ne fait pas peur et qu'il est prévisible alors que c'est à moitié une comédie, y'a souci quand même.
Mouais...
Ben si c'est censé être une comédie, je dois pas non plus être sensible à l'humour...
Mais je ne reste jamais sur une première impression, et je me ferai un plaisir de lire différents avis
!
Disons qu'il y a de l'horreur et de la comédie, mais le second aspect est plus prononcé dans les suites. Moi ça me fait beaucoup rire ![]()
evil dead c est culte un point c est tout
aucun film arrive a la cheville de evil dead
OK, verrai ça...
superlovemen
Posté le 30 avril 2013 à 14:30:29
evil dead c est culte un point c est tout
aucun film arrive a la cheville de evil dead
Tu veux dire dans la catégorie humour/horreur ?
Ne l'écoute pas lui ![]()
OK lol. Bon, là, de ce que je vois (j'en suis à 1 h de film), c'est bourré d'incohérences et de faux raccords...
Déjà, pourquoi Ash reste-t-il fourré dans cette putain de cabane alors que tous ses amis ont complètement disjoncté ? En plus, le mec a même pas l'air tellement surpris ou appeuré...
Bref, comprends pas.
Disons alors que tu ne regardes pas le film du bon oeil, pour y chercher des incohérences ![]()
Je sais pas, pourtant j'ai pas non plus l'oeil d'un expert... Mais je le répète, je vais m'y intéresser de près.
Comme je vais voir le remake demain, je voulais déjà connaitre un peu la série originale.
Non non je voulais pas dire expert, juste que le film ne semble pas conforme à tes attentes.
Ne l'écoute pas lui
pourquoi c est culte car c est un des 1 er film qui mélange gore et humour c est vrais qui plein de faux raccord est que l es effet spéciaux est pourrie mais ils est sortie en 1981
http://www.allocine.fr/video/emissions/faux-raccords/episode/?cmedia=19505674
mais il a de l action tout le long du film
après je peut comprendre tu aime pas son humour je te conseille de voir le 2 ( qui est un remake du 1 car il est plus aboutie )
Non mais parce que ça faisait pas du tout avancer le débat ta phrase ![]()
Je n'ai qu'une chose à dire "Chez prix bas les prix sont bas".
![]()
Franchement les Evil Dead sont les plus drôles films horreur/humour que j'ai vu actuellement. ![]()
Me demande si j'ai pas déjà vu cet épisode de Faux Raccord
...
Vais vérifier
!
Ah non, je l'avais pas vu, vu qu'il est sorti il y a 3 jours ! ![]()
Bon j'ai fait une analyse en Licence et vu que le résultat était assez bon je la poste, c'en est une de l'intro du premier Evil Dead jusqu'à ce que Scott entre pour la première fois dans le chalet.
-Analyse de la séquence d’introduction-
Sorti en salles en 1981, Evil Dead est le premier long-métrage réalisé par Sam Raimi, et est orienté vers la comédie et l’horreur. Il a depuis laissé une marque incontestable dans le cinéma, donnant ainsi à Sam Raimi le crédit de maître de l’horreur, parmi bien sûr, d’autres réalisateurs tels que John Carpenter, George A.Romero ou encore Lucio Fulci. En effet, c’est en détournant le genre de l’horreur à ses fins qu’il est parvenu à créer une ambiance et un ressenti unique à travers ses plusieurs films, une ambiance mêlant horreur et comédie absurde, comme le montrent par exemple les maquillages à la fois terrifiants et démesurés des créatures démoniaques de Evil Dead.
Mais ici, c’est Evil Dead, également premier long-métrage d’une trilogie elle aussi atypique en soi (changement de société de distribution à chaque métrage), qui nous intéresse particulièrement, et plus précisément sa séquence d’introduction, dont l’exploitation de notions différentes telles que la rupture et la déstabilisation, les changements de point de vue ou la tension forment un cheminement d’idées et de choix menant à ce que le spectateur peut finalement voir et ressentir.
S’il y a bien un aspect qu’il faut remarquer dès les premiers plans de l’œuvre, c’est que celle-ci place ses protagonistes dans l’Amérique Profonde. Il s’agit d’une Amérique retirée, loin de l’urbanisation et des gratte-ciel. Il s’agit d’une Amérique rurale, campagnarde, dans laquelle on ne trouve principalement que des contrées naturelles non habitées, ou alors de petits villages autosuffisants et des bâtiments abandonnés. L’Amérique Profonde, c’est aussi un sujet abordé au cinéma de plusieurs manières, mais surtout dans le genre de l’horreur ou du survival, dans des films comme Deliverance (John Boorman, 1972), The Texas Chain Saw Massacre (Tobe Hooper, 1974) ainsi que d’autres.
Voici donc le spectateur placé dans une Amérique Profonde inhabitée, dont seuls les cinq protagonistes découvrent les paysages, malgré la rencontre de deux personnes dont nous parlerons plus tard. Le plan introductif, qui se traduit en une combinaison de travellings et de mouvements panoramiques constitue une trajectoire filmique hasardeuse et surtout inhabituelle au cinéma. Mais surtout, il suppose un point de vue subjectif que l’on rencontrera tout au long du film. Cette subjectivité laisse imaginer la présence d’une menace, une menace qui semble garder son territoire seule. Les mouvements anormaux donnent suite à un changement de point de vue immédiat, l’imprévisibilité de la caméra est maintenant absente et un simple travelling introduit les personnages qui donneront vie à l’intrigue. En une minute à peine donc, Sam Raimi parvient à contextualiser Evil Dead à la fois au niveau spatial et au niveau temporel (de jeunes américains aisés d’origine urbaine dans les années 1970-1980), tout autant qu’il présente la trame principale du film de façon minimale, qui est celle d’une présence, d’une menace prévenant toute entrée sur son territoire.
Après cette courte présentation, les scènes s’enchaînent rapidement toujours en faisant le rapport des points de vue, celui de la menace, puis celui des personnages. Cela évoque une dualité permanente entre les deux groupes d’entités. Il y a tout d’abord une tension qui va crescendo lorsque le point de vue de la menace est relié à celui du camion, ce dernier semblant vide, la présence quelconque d’une personne n’étant pas appuyée. Cette tension, aussi intensifiée par la musique bruyante et saturée, se coupe subitement lorsque la rencontre frontale entre les deux véhicules a lieu, et c’est à ce moment qu’a lieu la première rupture, un face-à-face brutal qui vient rompre le voyage jusqu’alors paisible des cinq jeunes étudiants. Mais le développement scénaristique de cette séquence donne lieu à deux ruptures qui, comme la tension, vont crescendo tout du long de celle-ci.
La seconde rupture, certes moins majeure que la première, consiste simplement en une forme de transition d’une Amérique Profonde paisible et déserte vers une zone habitable peu sûre qu’est la bicoque. La preuve en est que ce passage est symbolisé ici par un pont, dont la tension est représentée par la chute de planches jusqu’à la rupture inattendue de la voiture, qui finit bloquée à cause de la chute d’une de ces planches. Encore une fois, cette tension est reportée à plus tard. Seulement, il y a comme une coupure par rapport à la séquence précédente. Cette fois-ci, le véhicule avance lentement, et l’on peut remarquer que seul le son des roues frottant les végétations est audible. Ce procédé déstabilise quelque peu, et laisse penser qu’une action, ou un élément perturbateur viendra encore une fois rompre le voyage des protagonistes, d’autant plus que la plongée sur le véhicule peut correspondre au point de vue de la menace, qui cette fois-ci n’opèrerait pas de mouvements brusques, mais plutôt lents, correspondant entre autres au voyeurisme.
Enfin, une fois arrivés à destination, l’intrigue donne lieu à un détachement progressif de l’un des personnages du groupe, et il est là aussi question de point de vue. En effet, un champ contre champ vient détacher les protagonistes de l’un deux, Scott. Nous voyons donc celui-ci s’éloigner vers l’arrière en contre-plongée, et en guise de contre champ, un plan subjectif en mouvement observe les autres personnes. Ce plan subjectif rappelle ceux de l’entité, de la menace, jusqu’ici encore suggérée, c’est-à-dire qu’aucun contact réel n’a eu lieu entre cette présence et les cinq étudiants. Scott entre ensuite dans la bicoque, et là, directement, une plongée vient montrer son entrée, la lumière d’extérieur pénétrant à l’intérieur, avec une sorte de fumée volatile qui suppose la présence de la menace. On a ainsi cette impression que le protagoniste entre dans l’antre de cette présence jusqu’ici encore invisible.
La séquence d’introduction de Evil Dead parvient donc par ses multiples moyens et procédés à simplement contextualiser l’ensemble de l’œuvre, que ce soit au niveau spatial, temporel, ou alors qu’il s’agisse de l’intrigue de l’œuvre et de ses personnages. Sam Raimi dépayse donc son spectateur pour mieux le perdre et recréer un univers propre à lui-même, basé sur la dualité, la confrontation entre les protagonistes et la menace qui pèse sur eux.
J'ai vu le 2 récemment et il est censé faire peur ?
Parce que j'ai clairement adoré (d'ailleurs je lui ai mis 9,5 sur CinéLounge m'enfin bref) et je me suis bien marré... mais j'ai presque jamais sursauté.. bon parfois je stressais un peu, mais.. c'est tout. ![]()
Non le 2 et le 3 sont des comédies
Il n'y a que le 1 qui (à la base) devait effrayer ![]()
Ah bah c'est cool alors.. ![]()
Le 2 n'est pas une comédie non, c'est l'habile mélange entre la peur (par le coté absurde cette fois, cf les scènes de la main ou de la maison animée) et l'exagération de gore, les répliques bidons, le héros qui se transforme en badass d'un seul coup...
C'est une pure comédie noire on va dire, mais ce n'est ni un film d'horreur, ni une comédie, c'est quand même un peu réducteur.
Le 3 en revanche, là oui, c'est un film d'aventure comique, pour ainsi dire tout publique.