-Tetsuo1
Juste pour te répondre et aussi pour certains qui n'ont rien capté au film:
Les ogres et les rhynos de 4 métres mais aussi les guerriers diformes n'existent pas c'est sûre. Mais tout le monde oublit que TOUT le film est le récit d'un soldat fait à ses troupes pour les galvaniser avant la bataille.
Leur dire: " 300 soldats se sont battus à mort contre des perses" c'est pas fabuleux.
" 300 spartiates ont tenu têtes à des milliers de perses haut de 3 métres accompagné de béte féroces" ça motive un peu plus.
-stillalone
Je veut pas être méchant mais tu nous ressort les arguments éculés de certains journaliste de gauche (je n'ai rien contre eux).
Les spartiates vivaient ainsi, c'est pas une raison pour essayer de comparer leur systéme à nos systémes poliques actuels.
Je conclurais sur ce texte donnant une autre vision plus nuancé du film:
"Le raccourci semble donc simple et évident. Zack Snyder est, pour Libé notamment, pro-Bush, pro-Guerre en Irak et en Iran. Pourtant le film met en lumière la résistance d'une poignée d'individus contre un envahisseur étranger supérieurement armé. Et devant une défaite inéluctable, on frappe un symbole de la puissance adverse. On peut donc, à contrario de la première analyse, estimer que 300 exalte la résistance irakienne et légitime même les attentats du 11 septembre commis par Ben Laden qui attaquait un symbole de l'empire américain tout puissant. Complexe, n'est-ce pas ?
Idéologie, mon ennemi
Alors pro-Bush ou anti-Bush, 300? Ni l'un, ni l'autre, hélas. Zack Snyder ne donne pas de message politique à son long métrage, délire fun extrêmement bien ciblé. L'Armée des morts, son remake du somptueux et très anti-libéral Zombie de George Romero, donnait déjà un premier indice. Sous la moulinette MTV, le brûlot du mythique cinéaste new-yorkais perdait toute sa valeur idéologique. 300 a le même destin. Zack Snyder - et ce fut tout l'objet de la campagne marketing principalement diffusé sur le net - s'adresse avant tout aux Geeks, aux jeunes mâles abreuvés de contre-culture et autres Jackasseries du réseau. Leonidas est l'incarnation du Big Jim, une projection infantile de son soi futur jusque dans l'expression d'une saine colère contre l'autorité. Les carrés de chocolat, héros véritables du film, sont l'expression à la fois d'une virilité très maschiste et d'une certaine forme de frustration - sentimentale, culturelle - très adolescente. L'Amérique a toujours encouragé, primairement, la force physique, du catch au Football Américain en passant par le body-building. Mais souvenez-vous... La dernière incarnation cinématographique du tout-muscle, Arnold Schwarzenegger, est devenu vingt ans après, gouverneur de la Californie..."