Pour repondre à jcdenton, j aurais tendance à dire que la reponse se situe dans un livre fabuleux de 1954, de richard mathewson, " je suis une legende" qui raconte l histoire du dernier homme sur terre, qui a resisté à une epidemie qui transforme les humains en vampire. Ceux la ont besoin de sang frais. Alors n ayant rien à faire depuis la mort de sa femme, et apres avoir vu la decheance du monde, plutot que se plaindre de son sort, il cherche à trouver une solution pour eradiquer les vampires. S il commence par les pieux, il se rend compte apres une cinquantaine de tués que le fait de le planter ailleurs que dans le coeur fonctionne aussi bien. Alors il se dit que l hemoragie doit etre un facteur clé, et commence à analyser le sang, et au final, trouve un bacille particulier qu il nomme vampiris! en reagardant comment fonctionne les bacilles il se rend compte, qu ils ont été transmis par le vent aux non contaminés, via tempete... et les gens ont eu besoin rapidement de sang frais.
Dans le cas où l organisme n etait pas alimenté, les bacille ne se reproduisaient pas mais allaient à une sorte d etat vegetatif, attendant une sporification Et les vampires inertes dans la journée n ayant rien la nuit, commecaient à ne plus bouger ( l etat de tom cruise à un moment dans entretien avec un vampire) et au final, le moindre vent les transformait en poussiere au point de rependre les spore vers d autres cibles.
Voila le principe de cette nouvelle, et je pense qu elle a servi à de nombreux points de repere pour le film. C est l un des ouvrages sf les plus connus, soulevant d autres droleries sur le monde des vampires ( est ce qu un vampire musulman à peur de la croix ? pourquoi ont ils peur de l ail, ou de l eau courante... etre le dernier humain sur terre, entraine t il une nouvelle normalité ? ) enfin bon un livre à connaitre 191 page de bonheur.
Pour situer l auteur, c est le meme qui a ecrit " l homme qui retrecissait" et le scenario du film Duel de steven Spielberg.
L idée des militaires est juste, c est simplement un reflet de ce qu ils auraient à vivre s il y avait non pas un mois mais un an, quatre ans, ou plus. Le but etant de repartir. Dans jurassik park, il y avait une petite phrase du genre " la nature trouve toujours son chemin" 