Plus detaillé ne veut pas dire plus beau.
La version GC a une ambiance crade et venteuse. Y'a un effet plastique et propre sur la version Xbox que j'aime pas ![]()
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DS pendant que vous y êtes.
Le 11 juin 2023 à 19:38:15 :
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J'adore la PS2 mais non ![]()
Revu 4 ans après mon dernier visionnage, sur un pur coup de tête. Je ne vais pas m'étaler sur le film, je pense que ma critique d'alors, celles de Serval et Guizmo résument parfaitement mon ressenti qui reste inchangé.
En somme : hyper généreux sur tous les plans (parfois peut-être un peu trop), visuellement époustouflant, une aventure comme on en fait peu, une folie des grandeurs Hollywoodiennes que d'aucuns ne sauraient aussi bien reproduire de nos jours, hormis pour singer et brosser ce cinéma dans le sens du poil sans en embrasser les ambitions, sans en avoir la passion, et encore moins sans en maîtriser la technique et les technologies.
Tout juste ajouterais-je que l'approche du grand gorille par rapport à la version originale le rend infiniment plus intéressant (à dire vrai c'est claqué voire malaisant dans l'OG). Serval, me semble-t-il, parlait d'un amour platonique le liant à Ann, ce sur quoi je suis d'accord et j'ai envie de développer un peu : leur rapport, le fait qu'ils parviennent implicitement à se comprendre, fait sens grâce aux environnements dans lesquels ils ont respectivement grandis et à leurs réactions face à ces derniers.
D'un côté on a Ann, une comédienne dont le monde s'écroule et dont la seule issue serait de survivre grâce à son corps et sa beauté, elle est perdue. De l'autre on a Kong, le dernier d'une lignée qui est clairement conscient de son sort, destiné à terrasser du dinosaure jusqu'à son dernier souffle, il est seul. En se rencontrant, Ann trouve en Kong un être esseulé, et Kong en Ann un être désorienté, et sans jamais avoir de vrais dialogues, grâce au jeu des deux comédiens, aux effets spéciaux, à l'écriture, à la sensibilité de Jackson à cet égard, ils se comprennent en s'apprivoisant mutuellement. Tout ça fonctionne à merveille sans jamais tomber dans le ridicule, le prévisible ou le malaisant, et c'est bien pour ça qu'on a de la peine après l'inévitable issue du film.
C'est ce qui avait distingué la trilo (et qui les distingue encore) de la grande majorité de blockbusters, c'est ce qui distingue des films comme T2 ou Titanic du reste des blockbusters, et c'est ce qui distingue ce remake du reste des blockbusters : la passion d'un réalisateur compétent conjuguée à un studio (plus ou moins) dévoué à son projet, instillant du spectacle, des frissons, mais aussi du cœur - dans son film, dans ses personnages, dans son histoire, dans sa production.
C'en est d'ailleurs navrant quand, quelques années plus tard, ce même Peter Jackson se retrouve catapulté contre son gré pour réaliser l'adaptation du Hobbit. Un désagrément qui se ressent tout au long de la production et sur le résultat final.
Et c'est d'autant plus remarquable quand, presque 20 ans plus tard, les paris de ce genre (puisse-t-on les considérer comme tels) semblent plus rares sinon contraints que jamais, sclérosés par une industrie qui semble traverser une crise d'identité.
C'était vraiment un de ces projets idéals sur le papier malgré le temps qu'il a mis ; le remake d'un film pionnier dont les tentatives antérieures ne sont pas trop nombreuses et dont le coup de polish fait sens, remis entre les mains d'un réalisateur passionné depuis tout petit par ledit film pionnier, un réalisateur adoubé par l'industrie, les critiques et le public suite au triomphe du SdA, et qui, de surcroit, avait pu prendre du galbe grâce à ladite trilogie, notamment grâce à ses boites Weta FX et Weta Workshop (faut pas oublier que c'était un remake sur lequel il planchait depuis 1996 avant qu'il ne soit rangé au placard, pour être ressorti début 2003).
Un alignement des astres comme on en voit rarement, et que l'on se doit donc de chérir.
C'est réellement dommage qu'il n'ait plus sorti de film de cet acabit depuis et qu'il se soit terré dans les documentaires, même si l'incroyable The Beatles : Get Back me fait l'effet d'un baume apaisant.
Revu 4 ans après mon dernier visionnage, sur un pur coup de tête. Je ne vais pas m'étaler sur le film, je pense que ma critique d'alors, celles de Serval et Guizmo résument parfaitement mon ressenti qui reste inchangé.
Y a rien de mieux que de laisser nos sentiments de cinéphile nous guider.
J'ai fait ça récemment avec le Robocop de Verhoeven, aucun regret. 
C'est ce qui avait distingué la trilo (et qui les distingue encore) de la grande majorité de blockbusters, c'est ce qui distingue des films comme T2 ou Titanic du reste des blockbusters, et c'est ce qui distingue ce remake du reste des blockbusters : la passion d'un réalisateur compétent conjuguée à un studio (plus ou moins) dévoué à son projet, instillant du spectacle, des frissons, mais aussi du cœur - dans son film, dans ses personnages, dans son histoire, dans sa production.
La belle époque où les studios savaient encore faire confiance à des réalisateurs de renom en leur laissant carte blanche pour donner libre cours à leur talent, pour le meilleur et pour le pire. Au niveau des blockbusters actuels, qui peut d'ailleurs prétendre avoir un gros budget couplé à une liberté artistique importante ? Nolan et Cameron ? Denis Villeneuve ? Y a que eux qui me viennent en tête, là, tout de suite.
C'en est d'ailleurs navrant quand, quelques années plus tard, ce même Peter Jackson se retrouve catapulté contre son gré pour réaliser l'adaptation du Hobbit. Un désagrément qui se ressent tout au long de la production et sur le résultat final.
Les coulisses et anecdotes de tournage forment une meilleure aventure que celle de la trilogie du Hobbit. 
Le 02 septembre 2023 à 21:04:45 Guizmonator a écrit :
Revu 4 ans après mon dernier visionnage, sur un pur coup de tête. Je ne vais pas m'étaler sur le film, je pense que ma critique d'alors, celles de Serval et Guizmo résument parfaitement mon ressenti qui reste inchangé.
Y a rien de mieux que de laisser nos sentiments de cinéphile nous guider.
J'ai fait ça récemment avec le Robocop de Verhoeven, aucun regret.
Tout à fait ! C'était cocasse car j'ai eu peu de motivation pour voir grand chose dernièrement, et simplement en faisant le ménage sur mon drive je l'ai vu me refaire de l'oeil alors j'ai craqué. ![]()
Bonne réf le Robocop, bien qu'il ne fasse pas partie de mes films de référence (sans pour autant nier sa dimension culte).
C'est ce qui avait distingué la trilo (et qui les distingue encore) de la grande majorité de blockbusters, c'est ce qui distingue des films comme T2 ou Titanic du reste des blockbusters, et c'est ce qui distingue ce remake du reste des blockbusters : la passion d'un réalisateur compétent conjuguée à un studio (plus ou moins) dévoué à son projet, instillant du spectacle, des frissons, mais aussi du cœur - dans son film, dans ses personnages, dans son histoire, dans sa production.
La belle époque où les studios savaient encore faire confiance à des réalisateurs de renom en leur laissant carte blanche pour donner libre cours à leur talent, pour le meilleur et pour le pire. Au niveau des blockbusters actuels, qui peut d'ailleurs prétendre avoir un gros budget couplé à une liberté artistique importante ? Nolan et Cameron ? Denis Villeneuve ? Y a que eux qui me viennent en tête, là, tout de suite.
Ce sont ceux à qui je pense aussi, à chaud. Pourquoi pas rajouter Spielberg, qui semble pouvoir donner vie à n'importe quel projet sur lequel il pose ses yeux et encore, même le plus "démesuré" de ses derniers projets, Ready Player One, n'a pas la même saveur. Certains réals comme Fincher ou Scott ne sont pas dans la même catégorie, ils semblent si peu intéresser les studios que ce sont les plateformes de stream qui leur font de la lèche (pour notre plus grand bien, on va pas se mentir - mieux vaut ça que rien du tout). En parallèle j'ai l'impression de n'avoir jamais été aussi conscient de la farandole de faiseur de films sans grande ambition, probablement car j'ai l'impression qu'on a rarement autant bouffé de franchises de blockbusters qu'aujourd'hui. Des franchises qui se pointent chaque année avec toujours moins de soin c'est monnaie courante dans le cinéma moins mainstream, je pense évidement aux films d'horreur, mais même si c'était un peu la suite logique, c'est fou de voir à quel point le modèle a été reproduit à l'identique sur des projets à 200M$ de patates.
In fine les blockbusters "d'auteur" se font de plus en plus rares.
Là où je caresse un peu d'espoir, c'est que ça va inévitablement donner naissance à une nouvelle génération de réalisateurs qui privilégieront des films se démarquant de ce carcan, et les studios sont suffisamment intéressés par l'argent pour finir par comprendre qu'un changement de direction sera plus profitable qu'une énième phase crachée sans passion. Les studios ne partageront évidement pas cette passion, mais ils comprendront que ça pourra être un argument marketing. Rien n'est éternel, les western spaghettis sont là pour nous le rappeler. ![]()
C'en est d'ailleurs navrant quand, quelques années plus tard, ce même Peter Jackson se retrouve catapulté contre son gré pour réaliser l'adaptation du Hobbit. Un désagrément qui se ressent tout au long de la production et sur le résultat final.
Les coulisses et anecdotes de tournage forment une meilleure aventure que celle de la trilogie du Hobbit.
Ça c'est clair, je préfère me refaire l'analyse de Lindsey Elis sur la trilo que de m'infliger la trilo elle-même, ce désastre aura au moins eu le mérite d'être fascinant à décrypter. 
Le 02 septembre 2023 à 19:23:25 chernobill a écrit :
Revu 4 ans après mon dernier visionnage, sur un pur coup de tête. Je ne vais pas m'étaler sur le film, je pense que ma critique d'alors, celles de Serval et Guizmo résument parfaitement mon ressenti qui reste inchangé.En somme : hyper généreux sur tous les plans (parfois peut-être un peu trop), visuellement époustouflant, une aventure comme on en fait peu, une folie des grandeurs Hollywoodiennes que d'aucuns ne sauraient aussi bien reproduire de nos jours, hormis pour singer et brosser ce cinéma dans le sens du poil sans en embrasser les ambitions, sans en avoir la passion, et encore moins sans en maîtriser la technique et les technologies.
Tout juste ajouterais-je que l'approche du grand gorille par rapport à la version originale le rend infiniment plus intéressant (à dire vrai c'est claqué voire malaisant dans l'OG). Serval, me semble-t-il, parlait d'un amour platonique le liant à Ann, ce sur quoi je suis d'accord et j'ai envie de développer un peu : leur rapport, le fait qu'ils parviennent implicitement à se comprendre, fait sens grâce aux environnements dans lesquels ils ont respectivement grandis et à leurs réactions face à ces derniers.
D'un côté on a Ann, une comédienne dont le monde s'écroule et dont la seule issue serait de survivre grâce à son corps et sa beauté, elle est perdue. De l'autre on a Kong, le dernier d'une lignée qui est clairement conscient de son sort, destiné à terrasser du dinosaure jusqu'à son dernier souffle, il est seul. En se rencontrant, Ann trouve en Kong un être esseulé, et Kong en Ann un être désorienté, et sans jamais avoir de vrais dialogues, grâce au jeu des deux comédiens, aux effets spéciaux, à l'écriture, à la sensibilité de Jackson à cet égard, ils se comprennent en s'apprivoisant mutuellement. Tout ça fonctionne à merveille sans jamais tomber dans le ridicule, le prévisible ou le malaisant, et c'est bien pour ça qu'on a de la peine après l'inévitable issue du film.
C'est ce qui avait distingué la trilo (et qui les distingue encore) de la grande majorité de blockbusters, c'est ce qui distingue des films comme T2 ou Titanic du reste des blockbusters, et c'est ce qui distingue ce remake du reste des blockbusters : la passion d'un réalisateur compétent conjuguée à un studio (plus ou moins) dévoué à son projet, instillant du spectacle, des frissons, mais aussi du cœur - dans son film, dans ses personnages, dans son histoire, dans sa production.
C'en est d'ailleurs navrant quand, quelques années plus tard, ce même Peter Jackson se retrouve catapulté contre son gré pour réaliser l'adaptation du Hobbit. Un désagrément qui se ressent tout au long de la production et sur le résultat final.
Et c'est d'autant plus remarquable quand, presque 20 ans plus tard, les paris de ce genre (puisse-t-on les considérer comme tels) semblent plus rares sinon contraints que jamais, sclérosés par une industrie qui semble traverser une crise d'identité.
C'était vraiment un de ces projets idéals sur le papier malgré le temps qu'il a mis ; le remake d'un film pionnier dont les tentatives antérieures ne sont pas trop nombreuses et dont le coup de polish fait sens, remis entre les mains d'un réalisateur passionné depuis tout petit par ledit film pionnier, un réalisateur adoubé par l'industrie, les critiques et le public suite au triomphe du SdA, et qui, de surcroit, avait pu prendre du galbe grâce à ladite trilogie, notamment grâce à ses boites Weta FX et Weta Workshop (faut pas oublier que c'était un remake sur lequel il planchait depuis 1996 avant qu'il ne soit rangé au placard, pour être ressorti début 2003).
Un alignement des astres comme on en voit rarement, et que l'on se doit donc de chérir.
C'est réellement dommage qu'il n'ait plus sorti de film de cet acabit depuis et qu'il se soit terré dans les documentaires, même si l'incroyable The Beatles : Get Back me fait l'effet d'un baume apaisant.
Ceci. 
Je l’avais vu au cinéma, j’avais pris une grosse claque. Un film hyper généreux, impressionnant, bien écrit, touchant. Je suis retombé dessus, il y a quelques mois à la télévision et il fait encore la nique a la plupart des Blockbusters en terme de spectacle.
Une réussite totale !
Comme pour Christopher Nolan, on attendait d'autres chefs d’œuvres.
Très bon film, mais c'est marrant le gars qui se répond à lui même plus haut. ![]()
le gars qui se répond à lui même plus haut.
Tu fais référence à la légende urbaine comme quoi Matthieu = Guizmo ? 
Le 05 septembre 2023 à 14:12:50 :
le gars qui se répond à lui même plus haut.
Tu fais référence à la légende urbaine comme quoi Matthieu = Guizmo ?
Ah non, ça va pas encore recommencer ?... 
En vrai, j'en sais rien, il faisait peut-être allusion à autre chose ?
Le 05 septembre 2023 à 17:11:04 :
En vrai, j'en sais rien, il faisait peut-être allusion à autre chose ?
Je pense pas, y a des forumeurs taquins qui aiment bien boucler sur les mêmes blagues. 
Le 05 septembre 2023 à 14:12:50 :
le gars qui se répond à lui même plus haut.
Tu fais référence à la légende urbaine comme quoi Matthieu = Guizmo ?
Impossible.
On voit bien que l'un est un grand cinéphile et l'autre un immense faquin.
Le 05 septembre 2023 à 14:12:50 Serval94 a écrit :
le gars qui se répond à lui même plus haut.
Tu fais référence à la légende urbaine comme quoi Matthieu = Guizmo ?
Il en sait trop, éliminez-le. 
Le 05 septembre 2023 à 22:03:15 :
Le 05 septembre 2023 à 14:12:50 :
le gars qui se répond à lui même plus haut.
Tu fais référence à la légende urbaine comme quoi Matthieu = Guizmo ?
Impossible.
On voit bien que l'un est un grand cinéphile et l'autre un immense faquin.
C'est qui le faquin ?... 
Le 05 septembre 2023 à 22:03:15 ArthurPym a écrit :
Le 05 septembre 2023 à 14:12:50 :
le gars qui se répond à lui même plus haut.
Tu fais référence à la légende urbaine comme quoi Matthieu = Guizmo ?
Impossible.
On voit bien que l'un est un grand cinéphile et l'autre un immense faquin.

Le 06 septembre 2023 à 11:14:24 :
Le 05 septembre 2023 à 22:03:15 :
Le 05 septembre 2023 à 14:12:50 :
le gars qui se répond à lui même plus haut.
Tu fais référence à la légende urbaine comme quoi Matthieu = Guizmo ?
Impossible.
On voit bien que l'un est un grand cinéphile et l'autre un immense faquin.C'est qui le faquin ?...
Nous sachons 