je viens de le voir , et j´ai vraiment bien aimé
j´applaudis peter , du grand spectacle ![]()
les regars du kong sont vraiment criant de réalisme
, j´ai été bien ému avec la scène ou kong montre que c´est merveileux tout en haut de la colline avec la cascade , la scène ou il s´amuse à glisser sur la glace (on se rend compte qu´il est pas méchant et tout ce qu´il veut s´est s´amusé avec sa belle )et bien sur la grande scene finale
la bo accompagne bien tout le film et franchement je l´ai bien aimée (je m y attendai vu que c´est john williams
) sans égalisé bien sur celle du sda.
certaines scènes par contre vont un peu trop vite ,je veux dire on ne remarque pas bien ce qui se passe vu que la caméra bouge dans tout les sens , ce qui arrive souvent nottament au combat kong contre les 3 T-rex mais appart ça du tout bon
hs : j´ai aussi vu une bande annonce d´un film nommé jarhead :la fin de l´innoncenc (un truc comme ça ) juste avant king kong et j´en avais jamais entendu parlé de ce film , mais il m´a l´air vraiment bien !! ! à surveiller donc.
j´ai beaucoup aimé le film moi aussi ! mais par contre, figthman, le compositeur de la BO de King Kong c´est pas John Williams ! C´est James Newton Howard
Pr moi ce film à des longueurs...
Il y à des choses dont on pourrais se passer, la mise en place est fastidieuse à mon gout...
Perso , je n´ai trouvé aucune longueur au file , je me suis laissé emporter par l´aventure... 3H de rève , d´aventure , d´émotion !
jackson aurait peut etre gagné a ne pas vouloir en faire trop par moment...
la charge des dinosaures dans la vallée m´a paru extrement abusée par exemple... quand ils arrivent t´as l´impression que c´est un enorme mur qui va balayé tout sur son apssage, et 10 secondes plus tard tout le monde slalome entre leurs pattes avec d´autre dinosaures qui les attaquent... mwais...
le debut m´a parut assez long, le reduire de moitié n´aurait pas été un luxe.
mais je chipotte, dans l´ensemble, king kong reussi parfaitement son contrat, a savoir d´etre un enorme divertissement bourré de qualités.
Voila !
Tout à fait d´accord avec toi -trash- ![]()
"hs : j´ai aussi vu une bande annonce d´un film nommé jarhead :la fin de l´innoncenc (un truc comme ça ) juste avant king kong et j´en avais jamais entendu parlé de ce film , mais il m´a l´air vraiment bien !! ! à surveiller donc."
Moi aussi, pile avant le film!
En tout cas j´l´ai trouvé émouvant, franchement on voit qu´il est humain, et à mon avis s´il est méchant parfois c´est par-ce qu´il y en a plus de la même espèce que lui (quand on le voit dans sa grotte avec les squellettes de ses ancêtres
) En tout j´l´ai trouvé tellement humain qu´à la fin j´ai vraiment faït chialer
Surtout quand au levé du soleil sur l´Impire State Bulding il refait le signe "merveilleux", c´est trouvé ça ... "merveilleux"
http://snufflippy.skyblog.com/ (page 6, si voit la voyez pas tout de suite cliquez sur une autre page et ensuite allez voir en bas pour cliquer sur le lien de la page 6)
j´ai été le voir hier et ca va c´est pa mal meme bien mais le début est long il film de 2h30 en coupant un peu le début n´aurait pas fait de mal je pense mais c´est clair que la secene sur la patinoire a new york la bataille avec les t rex du grand spectacle quoi
je trouve que la fin est meme plus triste que celle de million dollar baby
dans une semaine lord of war ![]()
Je suis allé voir le film et je l´ai trouvé assez moyen. Si je devais donné une note ca serait 11-12/20 parce que sans rentré dans les details je trouve que le film n´a pas vraiment de profondeur notamment dans la relation entre les perso (ils s´aiment mais on ne rentre pas dans leur histoire sauf pour King Kong) et c´est ce qui etait le plus important. Par exemple la relation Ann/Jack est quasi inexistante et on a l´impression que Ann n´attache quasiment pas d´importance à Kong.
Le seul moment que j´ai aimé c´est lorsqu´ils étaient dans la jungle mais c´était beaucoup trop court!!
Bref le fim est globalement lent et je suis pas rentré dedans.
ce film etait bien mais un peu long a certain moment vous trouvez pas ?
bon c sur que la mise en place de l´intrigue prend un peu de temps, mais cela reste toutefois nécessaire à la construction du film.
Ce petit bémol est pardonné avec les scnènes magnifiques qui se déroulent sur l´ile.Un gorille des plus réalistes, de l´action, de l´émotion,Bref, un régal.
courez le voir si ce n´est pas encore fait!
http://skull-island.acti*fforum.com/index.forum
Un Rpg King Kong
(enlever l´*)
moi j´ai pas trop aimé,je me suis tapé une clope dans le hall du ciné durant le film,faut dire je suis plus tarantino ou kubrick...
King Kong est un film d´auteur qui a l´intelligence d´allier avec subtilité moments de drame et d´humanité, avec des moments de parodie. Il est regrettable que la majorité des gens qui vont reprocher "l´incohérence" d´un film d´aventures fantastiques comme King Kong ou les références dont il ne comprennent pas la présence, ne comprennent pas que le cinéma est l´occasion d´un discours, d´un discours sur le cinéma lui-même.
La plupart des spectateurs ne verront en King Kong qu´un simple divertissement, auquel on adhère ou pas, selon qu´on a l´esprit ouvert à la fantaisie d´un phénomène inexpliqué, comme la présence d´une tribu ethnique sur une île isolée et inconnue, d´un gorille géant, et d´une armée de féroces dinosaures. Là où la science-fiction aurait donné une pseudo-explication scientifique, Jackson passe outre et propose au spectateur que le surnaturel est là, il existe, on l’admet (comme on admet l’univers d’une bande dessinée, modèle sur lequel le film se fonde clairement) inutile de l´expliquer, l´important est de survivre, de comprendre quel est l´essentiel du film.
King Kong est divisé en trois parties qui ont chacune leur spécificité propre tout en étant étroitement liées. La première met en place les enjeux dramatiques du film dans une partie très comique et très enlevée où la reconstitution du New York des années 30 est époustouflante, fidèle et, je me permettrai ce jugement de valeur un peu hyperbolique : jubilatoire et enivrante. C´est l´occasion d´un regard sur la condition de l´artiste, qu´il soit au théâtre ou au cinéma : la nécessité de revendiquer une personnalité, un optimisme dans un projet personnel pour réaliser ses rêves (que ce soit le personnage du réalisateur marginal rejeté ou de l’actrice mise à la rue), mais avant tout, et par dessus tout, et c´est l´idée fondamentale de King Kong, qui réapparaîtra sous forme de leitmotiv : la nécessité et les moyens de survivre.
La deuxième partie introduit la dimension fantastique et surnaturelle dans le film où jusqu´à présent régnait un certain réalisme historique. Ce qui est très intéressant avec l´île de Skull Island, c´est qu´elle semble apparaître dès que l´auteur (le personnage d’Adrian Brody) décide d´en créer le nom. C´est un hommage parodique à tous ces films qui parlent d’une île au trésor, dont l’existence est fondée sur une carte, des films qui se prennent dramatiquement au sérieux (l’effet de ralenti et de vertige qui donnerait une impression de lourdeur à un film qui se prend au sérieux accentue au contraire la dimension ironique de l’histoire.)
Le film est également un hommage à l´imagination, source de créations qui dépassent l´homme lui-même. Cette deuxième partie du film, la plus longue, qui se déroule dans la Jungle est l´occasion d´une mise en scène spectaculaire à caractère divertissant, d’où l’on doit tirer (pour peu qu’on ait admis la dimension « bande dessinée ») un intense sentiment de plaisir, de jubilation. Mais je le répète, ressentir ce plaisir ne peut se réaliser que pour qui se laisse bercer par les atmosphères de bande-dessinée où le réalisme est une condition formelle oubliée, où l’on n’a pas besoin d’expliquer pour voir. Là encore, seule compte la survie et les moyens de la survie. Tous les personnages sont confrontés à cette problématique: l´actrice (touchante et sincère Naomi Watts) qui survit face au singe monstrueux en mettant à profit son art (la comédie), touchant ainsi l´humanité du monstre apparent. King Kong lui-même est le premier à devoir survivre, grand singe solitaire évoluant dans un milieu naturel hostile qui le contraint à faire montre de sa force et de sa brutalité. La tribu, présentée horriblement, est cependant contrainte de survivre elle aussi, par l’intermédiaire du sacrifice (cette thématique est un nouveau pied-de-nez de Jackson sur l’imaginaire collectif qui tend, comme on le voit dans la troisième partie dans la représentation théâtrale grotesque des indigènes, à se donner une certaine idée de la vie sauvage donc cruelle) Les hommes qui viennent, dans une belle action solidaire et collective, sauver une seule des leurs, tout en survivant dans un monde hyper hostile où les prédateurs rôdent sous toutes les formes, où les obstacles à la liberté sont tous inscrits dans le gigantisme : King Kong, les dinosaures, les insectes... Ces hommes sont les premières victimes d’un monde qui les dépasse et qu’ils doivent maîtriser et combattre pour faire triompher la dimension humaine (symbolisée par la pureté de Naomi Watts). Ces animaux monstrueux, prédateurs terribles pour l’humain, sont à l´image de la société occidentale, la société urbaine qui sera représentée dans la troisième partie. Le film est une réflexion sur l´art et sur le courage, qui, au milieu d´une jungle terrifiante, apporte une profonde couleur d´humanité à la monstruosité des hommes et de leur monde.
La troisième partie est l´occasion de la représentation d´une ultime forme de survie, celle de King Kong, être solitaire, roi déchu et monstrueux à la recherche de celle qui l´a sublimé (celle qui a sublimé sa monstruosité apparente). Le théâtre, nouvelle manifestation de l´art, devient cette fois l´expression d´une autre forme de prédation : le voyeurisme. Le regard de la foule isole, condamne le différent, l’étranger, et se rassure, sécurisé, de le savoir empêché dans son potentiel de révolte et de destruction par des chaînes très symboliques (sur la scène). Ce n´est pas un discours raciste, bien au contraire, c´est un discours pour la tolérance. L´impossibilité d´un amour qui associe monstruosité à normalité morale est tout à fait, à mon sens, la marque d’une œuvre profonde, qui renouvelle cette très ancienne thématique de la Belle et la Bête. Cette quête de King Kong, quête de la bien-aimée, à laquelle il associe le soleil (beauté du coucher de soleil, très pastel, très impressionniste, en somme toujours dans l’optique de la représentation d’un certain imaginaire collectif, une convention esthétique qui définit les couchers de soleil comme « romantiques » et « merveilleux »), quête de l´absolu, représentée par la quête de la verticalité (scène spectaculaire et attendue de l´escalade de l´Empire State Building), cette quête est une véritable merveille dont la version de 1933 parlait sans doute déjà mais dont le renouveau visuel époustouflant est à la mesure des émotions d´aujourd´hui. Une fois hissé au sommet de ce monde, en compagnie de sa belle, King Kong redevient le roi, il y a désir - le désir est la marque de son humanité – désir d´atteindre un idéal, d´être roi libre mais aussi roi de lui-même, roi qui survit dans la transcendance de son gigantisme, dans la transcendance d’un idéal d’amour pur.
Hélas, la moralité tue la bête d´amour et à trop vouloir être libre, la bête meurt sous le coup de nouveaux insectes géants : les avions humains. (scène qui fait écho à celle, dans la deuxième partie, où King Kong au sommet d´une falaise se défend contre des chauves-souris géantes qui l´assaillent). King Kong c’est peut-être aussi l’image d’une Amérique percutée (Attentats du 11 septembre) de haut, et qui tombe de très haut, dans le vide d’une violence consumée et d’un règne perdu, ou du moins finissant. Les nombreuses citations à d’autres films du grand cinéma américain font figure d’hommage, en renvoyant le spectateur à de nombreuses images de son propre imaginaire, part collective d’une convention représentative, imprégnée dans la majorité des esprits (Titanic, Il faut sauver le soldat Ryan, les films de Georges Méliès qui représentaient les indigènes sous une forme exotique, divertissant le spectateur européen lambda). Autant de remarques (dont la liste est non exhaustive) qui me font reconnaître King Kong comme un authentique chef d’œuvre. (Après tout, l’inflation du langage et l’hyperbole n’est-elle pas de mise pour qualifier un personnage qui, dans le cinéma, est justement légendaire, grand par sa nature et par son aura dans l’histoire du 7ème art ?)
A vouloir trop chercher des sens cachés à travers les images,les images n´ont plus de sens ![]()
C´est une formule verbale qui ne veut rien dire, l´analyse que je propose est argumentée sans être alambiquée
.
je suis pas d´accord avec mistersoup. Il y a souvent plusieurs niveaux de compréhension dans un film et c´est mieux si on comprend le film à 100%.
Je suis le premier à regarder le sens caché des films d´horreurs,à essayer de trouver quel est le vrai sens des images .
Mais ce que je voulais dire,c´est qu´il ne faut pas sacrifier le plaisir de regarder un film (ou toutes les autres sensations qu´il procure) au profit du sens des images.
Il faut trouver un juste milieu,car si le film
n´est qu´un sens politique ,une critique quelconque (j´en passe) mais que le film ne provoque aucune sensation,c´est pour moi raté.
J´espère que vous comprenez ce que je veux dire. ![]()
Justement, mon analyse tendait à démontrer que King Kong n´est pas qu´un simple divertissement jubilatoire à gros budget ^^.
Je sais,mais je voulais dire qu´il fallait que tu gardes le plaisir de voir les images,et pas que l´analyse d´un film.