je suis daccord avec toi
honnetement jai failli pleure lord de lam ort de kong cest tellement bien fait
attention
lors de la pourssuite avec les diplodocus qui se font pourchasse par les velociraptor jai trouve ca impressionant mais vraiment incroyable super bien fait mise a part que denham et jack ont fait une casacade a traver les monstres sans etre ecraser et sans egratinures cest un peu gros mais moi je marrete pas au detail
le film est epoustouflant dommage quil mette longtemps a demare sinon oui il est violent mais bon avec des t-rex et de gros insectes tous laids cest pas etonnnant
javais pitie des hommmes en particulier celui qui se fait prendre par les especes de serpens de mer
Faire passer tout un panel d´émotions sans parole, c´est la marque des plus grands.
L´exemple que je cite le plus souvent étant la dernière demi-heure de Predator où McTiernan s´affranchit de tout langage pour conclure son histoire. Et pourtant on comprend tout ce qu´il se passe. Et pourtant on saisit tous les enjeux. Et pourtant on vit la séquence comme jamais.
Ici, c´est pareil.
King Kong vs Predator, réalisé par Paul Anderson, coming soon!
J´l´ai vu cet après-midi et franchement j´ai trop bien aimé même si à force, on le trouve un peu long... (3 heures quand même!)
On en a pour son argent au moins.
Franchement les trois heures je les ai pas vu passer, j´étais en pleins dans le film tout le long (et en plus, en sortant du cinéma le soleil commençait à se coucher et le ciel était légèrement rose pour rester dans l´esprit du film)
Je suis impatient de voir quelle édition DVD PJ va nous sortir ![]()
ça sent le 4 DVD, déjà qu´on a droit à un 2 DVD seulement pour le making-of.
Espérons qu´Universal soignera autant ses éditions que Metropolitan
Et qu´ils nous sortent une édition pour Braindead, c´est bien d´avoir resorti une édition pour The Frighteners alors qu´un DVD existait déjà (de plus ils n´ont pas mis la version longue) mais le cas Braindead est quand même plus urgent ![]()
mais en fait peuu de monde critique ce film mise a part que beaucoup rigole en le voyant
ex:au moment ou naomi et face a face au t-rex mes voisins rigole qui y a ti lde marrant est ce que peter a voulu etre comique en faisant cela??ou alors cest moi qui nest pas dhumour??
ensuite lorsque les diplodocus se casse la geule tlm rigole mais pk??cest realiste ca change
enfin moi le seu ldefaut que jai eu lors de la projectio ncest la reaction des autres spectateurs
Flichtenbloden et sa société Jean Roucas pourront t´expliquer ce style d´humour.
On est en vacances, comme tout le monde. Donc pas d´humour pendant 2 semaines, désolé.
moi je l´ai vu ojourdhui... la fille a coté n´a pas arété de pleurer lors de la mort de king kong
MAGNIFIQUE! Quel film! Bravo Peter!
J´ai réécrit ma critique :
Hé ben moi qui avait fait mon top 2005 (qui ne correspond pas à mes 2005 films préférés) en me disant que King Kong neviendrait pas le chambouler, je me suis bien gouré. Hop, directement à la première place.
Je suis allé voir un film dont j´attendais pas grand chose (l´original est loin d´attirer mes faveurs) et j´ai eu un spectacle magique de tous les instants, des images suintant la passion et la dévotion d´un homme pour son film fétiche ET pour le public, une oeuvre passant avec une déconcertante facilité par tous les stades émotionnels possible (j´ai même bandé à un moment). Grandiose.
Je ne trouve en aucun cas la partie exposition et le voyage en bateau trop longs, ça aurait une demi-heure de plus que ça m´aurait pas dérangé. Je dois avouer que j´ai eu un peu peur au début avec ces plans d´ensemble sur un New-York un peu factice (les SFX sont bien fichus mais y a quand même un je ne sais quoi de superficiel, surtout le fait qu´il y ait une voiture tous les 2 mètres, ça sonne quand même plutôt faux) mais l´apparition m´a tout de suite rassuré : j´adore cette actrice et j´adore cette femme. Elle rayonnante du début à la fin. Même toute crasseuse et persécutée par un gorille géant aux instincts lubriques d´ado pré-pubère et masturbateur. Je ne trouve en aucun cas la partie exposition et le voyage en bateau trop longs, ça aurait une demi-heure de plus que ça m´aurait pas dérangé. Je dois avouer que j´ai eu un peu peur au début avec ces plans d´ensemble sur un New-York un peu factice (les SFX sont bien fichus mais y a quand même un je ne sais quoi de superficiel, surtout le fait qu´il y ait une voiture tous les 2 mètres, ça sonne quand même plutôt faux) mais l´apparition m´a tout de suite rassuré : j´adore cette actrice et j´adore cette femme. Elle rayonnante du début à la fin. Même toute crasseuse et persécutée par un gorille géant aux instincts lubriques d´ado pré-pubère et masturbateur. Je ne trouve en aucun cas la partie exposition et le voyage en bateau trop longs, ça aurait une demi-heure de plus que ça m´aurait pas dérangé. Je dois avouer que j´ai eu un peu peur au début avec ces plans d´ensemble sur un New-York un peu factice (les SFX sont bien fichus mais y a quand même un je ne sais quoi de superficiel, surtout le fait qu´il y ait une voiture tous les 2 mètres, ça sonne quand même plutôt faux) mais l´apparition m´a tout de suite rassuré : j´adore cette actrice et j´adore cette femme. Elle rayonnante du début à la fin. Même toute crasseuse et persécutée par un gorille géant aux instincts lubriques d´ado pré-pubère et masturbateur. Je ne trouve en aucun cas la partie exposition et le voyage en bateau trop longs, ça aurait une demi-heure de plus que ça m´aurait pas dérangé. Je dois avouer que j´ai eu un peu peur au début avec ces plans d´ensemble sur un New-York un peu factice (les SFX sont bien fichus mais y a quand même un je ne sais quoi de superficiel, surtout le fait qu´il y ait une voiture tous les 2 mètres, ça sonne quand même plutôt faux) mais l´apparition m´a tout de suite rassuré : j´adore cette actrice et j´adore cette femme. Elle rayonnante du début à la fin. Même toute crasseuse et persécutée par un gorille géant aux instincts lubriques d´ado pré-pubère et masturbateur.
Le deuxième acte sur l´île est un sommet de cinéma avec ses indigènes typés cannibales de film rital des 70´s, son rythme effréné, sa poursuite diplodocus/vélociraptors/humains qui malgré les CGI voyants et parfois loupés m´a fait lâcher les premières larmichettes de la séance (y en aura trois fournées au total, plus celles post-film) tellement j´étais heureux face à cette séquence qu´on pourrait largement qualifier de jamais vu (trouvez moi un truc équivalent niveau course-poursuite non-stop avec montage dans l´action), son combat Kong/T-Rex extraordinaire avec la pauvre Naomi Watts passant de mains poilus en pieds puant puis de lianes rugueuses en dinos rageurs (la partie entre les deux parois est phénoménale de par le fait que l´action rebondit tout le temps et ce de façon continue pendant 5 bonnes minutes), son affrontement contre des insectes mutants atrophiés renouant avec l´esprit sombre des premiers films de Jackson (on a quand même le droit à la mort la plus horrible, et graphique, depuis longtemps avec le cuistot, hilarant Andy Serkis dont je croyais le rôle synonyme de caméo mais il n´en est rien, se faisant emporter sous la vase non sans s´être fait aspirer la tête et un bras par des vers visqueux aux dents acérées) et tout ça sur une musique ambiante ajoutant au stress de l´ensemble. D´ailleurs, j´ai trouvé King Kong bien plus violent et sombre que les 3 SDA réunis. Allez comprendre. Le deuxième acte sur l´île est un sommet de cinéma avec ses indigènes typés cannibales de film rital des 70´s, son rythme effréné, sa poursuite diplodocus/vélociraptors/humains qui malgré les CGI voyants et parfois loupés m´a fait lâcher les premières larmichettes de la séance (y en aura trois fournées au total, plus celles post-film) tellement j´étais heureux face à cette séquence qu´on pourrait largement qualifier de jamais vu (trouvez moi un truc équivalent niveau course-poursuite non-stop avec montage dans l´action), son combat Kong/T-Rex extraordinaire avec la pauvre Naomi Watts passant de mains poilus en pieds puant puis de lianes rugueuses en dinos rageurs (la partie entre les deux parois est phénoménale de par le fait que l´action rebondit tout le temps et ce de façon continue pendant 5 bonnes minutes), son affrontement contre des insectes mutants atrophiés renouant avec l´esprit sombre des premiers films de Jackson (on a quand même le droit à la mort la plus horrible, et graphique, depuis longtemps avec le cuistot, hilarant Andy Serkis dont je croyais le rôle synonyme de caméo mais il n´en est rien, se faisant emporter sous la vase non sans s´être fait aspirer la tête et un bras par des vers visqueux aux dents acérées) et tout ça sur une musique ambiante ajoutant au stress de l´ensemble. D´ailleurs, j´ai trouvé King Kong bien plus violent et sombre que les 3 SDA réunis. Allez comprendre. Le deuxième acte sur l´île est un sommet de cinéma avec ses indigènes typés cannibales de film rital des 70´s, son rythme effréné, sa poursuite diplodocus/vélociraptors/humains qui malgré les CGI voyants et parfois loupés m´a fait lâcher les premières larmichettes de la séance (y en aura trois fournées au total, plus celles post-film) tellement j´étais heureux face à cette séquence qu´on pourrait largement qualifier de jamais vu (trouvez moi un truc équivalent niveau course-poursuite non-stop avec montage dans l´action), son combat Kong/T-Rex extraordinaire avec la pauvre Naomi Watts passant de mains poilus en pieds puant puis de lianes rugueuses en dinos rageurs (la partie entre les deux parois est phénoménale de par le fait que l´action rebondit tout le temps et ce de façon continue pendant 5 bonnes minutes), son affrontement contre des insectes mutants atrophiés renouant avec l´esprit sombre des premiers films de Jackson (on a quand même le droit à la mort la plus horrible, et graphique, depuis longtemps avec le cuistot, hilarant Andy Serkis dont je croyais le rôle synonyme de caméo mais il n´en est rien, se faisant emporter sous la vase non sans s´être fait aspirer la tête et un bras par des vers visqueux aux dents acérées) et tout ça sur une musique ambiante ajoutant au stress de l´ensemble. D´ailleurs, j´ai trouvé King Kong bien plus violent et sombre que les 3 SDA réunis. Allez comprendre. Le deuxième acte sur l´île est un sommet de cinéma avec ses indigènes typés cannibales de film rital des 70´s, son rythme effréné, sa poursuite diplodocus/vélociraptors/humains qui malgré les CGI voyants et parfois loupés m´a fait lâcher les premières larmichettes de la séance (y en aura trois fournées au total, plus celles post-film) tellement j´étais heureux face à cette séquence qu´on pourrait largement qualifier de jamais vu (trouvez moi un truc équivalent niveau course-poursuite non-stop avec montage dans l´action), son combat Kong/T-Rex extraordinaire avec la pauvre Naomi Watts passant de mains poilus en pieds puant puis de lianes rugueuses en dinos rageurs (la partie entre les deux parois est phénoménale de par le fait que l´action rebondit tout le temps et ce de façon continue pendant 5 bonnes minutes), son affrontement contre des insectes mutants atrophiés renouant avec l´esprit sombre des premiers films de Jackson (on a quand même le droit à la mort la plus horrible, et graphique, depuis longtemps avec le cuistot, hilarant Andy Serkis dont je croyais le rôle synonyme de caméo mais il n´en est rien, se faisant emporter sous la vase non sans s´être fait aspirer la tête et un bras par des vers visqueux aux dents acérées) et tout ça sur une musique ambiante ajoutant au stress de l´ensemble. D´ailleurs, j´ai trouvé King Kong bien plus violent et sombre que les 3 SDA réunis. Allez comprendre.
Vient alors la capture de Kong qui amène la deuxième vague de larmichettes qui cette fois-ci correspondent à de la tristesse et non plus à de la joie. L´évolution du perso joué par Jack Black est vraiment surprenante et montre qu´il ne doit pas être cantonné qu´aux rôles de comiques doux-dingues. Vient alors la capture de Kong qui amène la deuxième vague de larmichettes qui cette fois-ci correspondent à de la tristesse et non plus à de la joie. L´évolution du perso joué par Jack Black est vraiment surprenante et montre qu´il ne doit pas être cantonné qu´aux rôles de comiques doux-dingues. Vient alors la capture de Kong qui amène la deuxième vague de larmichettes qui cette fois-ci correspondent à de la tristesse et non plus à de la joie. L´évolution du perso joué par Jack Black est vraiment surprenante et montre qu´il ne doit pas être cantonné qu´aux rôles de comiques doux-dingues. Vient alors la capture de Kong qui amène la deuxième vague de larmichettes qui cette fois-ci correspondent à de la tristesse et non plus à de la joie. L´évolution du perso joué par Jack Black est vraiment surprenante et montre qu´il ne doit pas être cantonné qu´aux rôles de comiques doux-dingues. Vient alors la capture de Kong qui amène la deuxième vague de larmichettes qui cette fois-ci correspondent à de la tristesse et non plus à de la joie. L´évolution du perso joué par Jack Black est vraiment surprenante et montre qu´il ne doit pas être cantonné qu´aux rôles de comiques doux-dingues. Vient alors la capture de Kong qui amène la deuxième vague de larmichettes qui cette fois-ci correspondent à de la tristesse et non plus à de la joie. L´évolution du perso joué par Jack Black est vraiment surprenante et montre qu´il ne doit pas être cantonné qu´aux rôles de comiques doux-dingues.
Back to New-York et le spectacle cruel mettant en scène un Kong triste et presque éteint (ce qui est encore plus dur à voir quand sait qu´il est le dernier de sa race, cf. les squelettes de singe géant dans son repaire quand il y amène Ann Darrow juste avant l´arrivée de Jack Driscoll) montrant des spectateurs plus affreux que tous les monstres de l´île réunis. J´avais vraiment envie de me lever et de gueuler : "allez là, bouffe-les tous ces bourgeois coincés de merde !" .
La suite fait monter les larmes (3ème vague ! Et ce jusqu´à la fin) sans donner l´impression que c´est forcé au pied de biche (contrairement à pas mal de films à tendance larmoichiante) avec une succession de scènes sublimes. En fait le problème est là, il y a tellement de séquence anthologique ou splendides que c´est frustrant de parler du film sans en faire le tour complet.
Je terminerai donc par un "c´était bien" (qui en gros veut dire que c´était intersidéralement génialissime). La suite fait monter les larmes (3ème vague ! Et ce jusqu´à la fin) sans donner l´impression que c´est forcé au pied de biche (contrairement à pas mal de films à tendance larmoichiante) avec une succession de scènes sublimes. En fait le problème est là, il y a tellement de séquence anthologique ou splendides que c´est frustrant de parler du film sans en faire le tour complet.
Je terminerai donc par un "c´était bien" (qui en gros veut dire que c´était intersidéralement génialissime). La suite fait monter les larmes (3ème vague ! Et ce jusqu´à la fin) sans donner l´impression que c´est forcé au pied de biche (contrairement à pas mal de films à tendance larmoichiante) avec une succession de scènes sublimes. En fait le problème est là, il y a tellement de séquence anthologique ou splendides que c´est frustrant de parler du film sans en faire le tour complet.
Je terminerai donc par un "c´était bien" (qui en gros veut dire que c´était intersidéralement génialissime). La suite fait monter les larmes (3ème vague ! Et ce jusqu´à la fin) sans donner l´impression que c´est forcé au pied de biche (contrairement à pas mal de films à tendance larmoichiante) avec une succession de scènes sublimes. En fait le problème est là, il y a tellement de séquence anthologique ou splendides que c´est frustrant de parler du film sans en faire le tour complet.
Je terminerai donc par un "c´était bien" (qui en gros veut dire que c´était intersidéralement génialissime). La suite fait monter les larmes (3ème vague ! Et ce jusqu´à la fin) sans donner l´impression que c´est forcé au pied de biche (contrairement à pas mal de films à tendance larmoichiante) avec une succession de scènes sublimes. En fait le problème est là, il y a tellement de séquence anthologique ou splendides que c´est frustrant de parler du film sans en faire le tour complet.
Je terminerai donc par un "c´était bien" (qui en gros veut dire que c´était intersidéralement génialissime). La suite fait monter les larmes (3ème vague ! Et ce jusqu´à la fin) sans donner l´impression que c´est forcé au pied de biche (contrairement à pas mal de films à tendance larmoichiante) avec une succession de scènes sublimes. En fait le problème est là, il y a tellement de séquence anthologique ou splendides que c´est frustrant de parler du film sans en faire le tour complet.
Je terminerai donc par un "c´était bien" (qui en gros veut dire que c´était intersidéralement génialissime).
Durant le trajet du retour, dans le bus, j´ai eu une montée de larmes en repensant au film (mélange de tristesse et de joie cette fois) et une autre en expliquant à ma mère que ce film niquait sa race la bâtard. Merci Peter.
wa elle é super longue !
Et plus c´est long, plus c´est bon (je mesure 27 cm).
Dis-donc flichtou, t´aurais pas triché par hasard pour allonger ta critique ? Hein ? Allez avoue petit coquin ![]()
Non, j´ai utilisé à plusieurs reprises une figure rhétorique nommée "copier/coller" (qui prend son origine chez Descartes), c´est tout.