Quelqu´un l´a vu? Et qu´en pensez vous?
C´est de la merde en barre ce "film". Qu´est-ce qu´il y a des réalisateurs mauvais...
Tu l´a vu au moins ?
Oui je l´ai vu, malheureusement... je le regrette bien : o( quel saloperie ce long métrage tout pouuri : o(
ben vas-y explique...
Prouti_ prouta >>>>>>>>> En tous cas tu relève pas le niveau des belges.
Prouti_Prouta Posté le 31 mars 2003 à 11:13:40
C´est de la merde en barre ce "film". Qu´est-ce qu´il y a des réalisateurs mauvais...
tu sais de ki tu parle en disant ca?
Bon ben puisque t´est pas capable d´enrichir ton propos pour me dégoûter d´aller voir "Traqué", on vas t´aider.
Sauf que ce qui suit me donne plutôt envie d´aller courir le voir :
TRAQUE par LMD (le 2003-03-30 15:35:35)
Vous allez entendre beaucoup de choses sur le dernier William Friedkin. La première d’entre elles, ce sera sûrement que Traqué est un film assez pauvre dans son propos car complètement dénué de scénario : le film ne se résume qu’a une course poursuite entre L.T. Bonham ( Tommy Lee Jones), un chasseur qui avait mis ses talents au service de l’armée en tant qu’entraineur d’assassins d’élite, et un de ses anciens élèves, Aaron Hallam ( Benicio Del Toro) qui est devenu fou après une mission dans un Kosovo livré tout entier a l’épuration ethnique, et qui s’adonne désormais au dépeçage de chasseurs dans les forêts de l’Oregon.
La réalité, c’est que Traqué est d’une richesse démentielle, qui manie avec aisance le questionnement spirituel et philosophique. Ainsi le film s’ouvre, pendant son générique, sur une voix-off qui déclare “God said to Abraham : Kill me a son”, renvoyant aussi au fameux mythe présent dans les grandes religions monothéistes ( celle que l’on qualifient d’Abrahamaïques justement) où Dieu commande au fameux patriarche de sacrifier son fils, afin de tester sa foi en Lui. Voyant que Abraham va exécuter cet ordre a priori absurde, et ainsi convaincu de la foi de ce dernier, Dieu sauve in extremis le fils qui sera remplacé sur l’autel par un agneau. Le parallèle avec le film est d’une évidence stupéfiante, d’autant plus que le personnage de Aaron évoque forcément celui de Ishmael, le premier fils de Abraham ( et celui appelé a être sacrifié, selon la tradition musulmane, c’est d’ailleurs l’un des points de discordes les plus anciens avec l’approche Judéo-chrétienne), décrit comme un chasseur émérite qui préparait lui même ses propres flèches -remplacés ici par le couteau- et que son père abandonna dans la nature hostile, exactement comme L.T. Bonham qui ne répondit pas aux lettres de Aaron lorsque celui-ci cherchait en vain de l’aide. Ce sous-texte est l’indication claire de l’ambition de Friedkin, qui a voulu réaliser une histoire qui se veut un mythe et une fable sur la nature humaine. Les trois premières séquences du film sont a ce titre exemplaire, puisque on commence dans un Kosovo transformé en Enfer ( lumière rouge, explosions de flammes, visions d’horreurs), on passe ensuite à Aaron désormais tourmenté par ses cauchemars se réveillant au milieu de la nuit dans une pièce entièrement noire ou la faible lumière de sa chambrée apparaît comme une dernière lueur d’humanité sur le point d’être engloutie dans les ténèbres, pour finalement passer à un décor majestueux des forêts canadiennes saturés de neige -donc d’une blancheur immaculé et aveuglante-, qui nous présente le personnage de Tommy Lee Jones. Il est d’autant plus amusant de voir que Friedkin à choisi le passage du sacrifice exigé par Dieu, qui est a la fois un passage présent dans les trois “grandes” religions et le moment ou ces dernières commencent a diverger grandement, ce qui souligne la volonté de faire un film a la fois universel et source de débats ( et donc de conflits). Il ne faut cependant pas s’y tromper : Traqué n’est pas un film messianique. Le monologue d’ouverture ( God said to Abraham...) est une version revisitée et acide des écrits par Bob Dylan, et L.T. Bonham préférera sacrifier son fils plutôt que le loup ( il travaille de plus à la WWF).
Car Friedkin n’abandonne pas son thème favori, l’ambiguité et cette limite poreuse et invisible ( inexistante ? ) qui sépare le “bien” du “mal”. L.T. Bonham n’a jamais tué personne de ses propres mains, mais se sent coupable pour les agissements de ses élèves et en particulier de Aaron, son “fils adoptif” qu’il à crée et négligé. Cet Autre “maléfique” n’est finalement qu’un produit et une part de lui-même ( la chair de sa chair ! ) refoulé pendant des années. Il va devoir l’affronter, et il ne pourra finalement faire la paix avec ses propres instincts meurtriers que lorsque il aura tué Aaron. Il rejettera ainsi l’hypocrisie ( carrément la schizophrénie) dans laquelle il a vécu jusque la. Celle d’un assassin aux mains propres. En achevant sa part meutrière et animale de ses propres mains, il va pouvoir enfin l’accepter en lui après être passé par un processus extrêmement douloureux, a la fois moralement et physiquement. L.T. Bonham ne pourra redevenir qu’un humain à part entière une fois qu’il se sera réapproprié sa violence et sa douleur. L’ennemi ( et la haine) est en chacun de nous et refuser cette évidence, c’est risquer un jour ou l’autre d’être contrôlé par elle. La violence et l’engrenage des passions qui en sont la source sont au centre de Traqué, et on la voit même naître dans l’agent du FBI Durell ( Connie Nielsen) après que Aaron ait abattu son coéquipier. La violence sous toutes ses formes, certaines acceptant l’instinct de prédation ( celle pratiquée par les deux héros) et une autre, peut-être encore pire. Aaron Hallam évoque à un moment, visiblement dégoûté, le massacre industriel des poulets -ce qui renvoie a la première scène où il assiste, et nous avec lui, à un génocide ethnique-. Encore une fois, il s’agit de montrer que la violence ne peut pas être réduite a une simple objet abstrait, normalisé et reproductible ( en un mot : industrielle) qui serait dissociable de sa source forcément humaine. Ce fut l’erreur de l’armée ( et celle de L.T.) que de penser qu’Aaron était une simple machine qui serait successivement meutrière ou humaine selon leurs besoins, par simple pression d’un interrupteur. Soudainement conscient de son statut de machine, Aaron à préfère devenir un animal ( Benicio Del Toro est visqueux, rapide et aussi agile qu’un serpent), une bête féroce : au moins ainsi il est vivant et libre. Bonham est lui constamment sur la brèche d’en devenir un ( ce qui explique en partie le fait qu’il est préféré vivre en ermite), on peut même dire que sa déshumanisation a déjà commencé. C’est sous cette lumière qu’il faut lire le jeu des acteurs, tant bien en termes de présence et de mouvements ( la narration et le développement thématique de Traqué repose autant, sinon plus, sur le visuel que le dialogue) que de “jeu” a proprement parler : dès qu’il doivent interagir avec d’autres humains, les deux protagonistes sont mal à l’aise et réagissent “artificiellement”, en témoigne les lapidaires réponses de Bonham ( “yeah”, “no”) ou cette séquence terriblement pathétique où Aaron passe du temps avec sa belle-fille dans un ultime sursaut d’humanité pour se rendre compte que finalement il n’a rien d’autre a lui transmettre que les rudiments de la traque. Malheureusement, il est à peu près certains que beaucoup n’y verront que du cabotinage, oubliant que les dialogues sont très secondaires, et que les deux acteurs s’imposent d’eux mêmes en terme de présence physique, qui constitue de très loin l’essentiel du film.
Car au-delà de sa profondeur, Traqué est aussi un film dont la forme est amenée à faire école. Sous un aspect “anodin” et “mineur” de série B bien torchée mais peu innovante -ce qui serait en soi déjà énorme, la dernière Série B digne de ce nom étant Replicant qui commence à dater un peu- le film de Friedkin est une nouvelle pierre à l’édifice d’un nouveau cinéma d’action, dont les fondations se trouvent notamment dans Une Journée en Enfer. La révolution est en marche, même si elle semble jusque-la imperceptible. Contrairement à Piège de Cristal, qui avait ringardisé d’un coup d’un seul le cinéma d’action à la grand-papa Arnie et Norris et engendré des clones par centaines, Une Journée en Enfer posait de nouveaux standards qui n’était pas aussi identifiables ( Piège de Cristal reposait en partie sur des inventions scénaristiques facilement copiables : le méchant suave et intelligent, le héros inattendu, un espace plus ou moins clos...), notamment en termes de réalisation et de rythme. Or Traqué fait bien partie de la même lignée, ce qui devrait n’étonner personne puisque Friedkin à bâti sa renommé aussi en tant que réalisateur de scènes d’actions avant-gardistes... La principale donnée qui fait de Traqué un film novateur est tout simplement son rythme. Passé les 20 Premières minutes ( assez intenses par ailleurs), Traqué donne l’impression au spectateur qu’il va désormais suivre un thriller plan-plan et classique en empilant un certain nombre de scènes “obligées”. C’est a ce moment précis que la narration se brise, car Friedkin décide d’inclure une scène qui n’aurait pas fait pale figure dans un climax... Ce qui tombe bien, puisque c’est le début d’un climax de plus d’une heure ! Explosant le canon hollywoodien du rollercoaster ( montée-dialogues, descente-action, montée...), Traqué s’impose, à l’instar d’Une Journée en Enfer, comme un film d’action total qui ne jouera que sur un rythme très élevé et une tension de tous les instants, une gigantesque poursuite de 94 minutes dotée d’un style sec et réaliste. Ce rythme hallucinant n’est rendu possible que par expulsion du bla-bla habituel -pas de punchlines débiles, pas de discussion psychologique pour tenter de convaincre son nemesis- et à la narration visuelle ( donc plus coulée) adoptée par Friedkin. Traqué est donc dans la mouvance de Blade 2 ou Time And Tide... 2 oeuvres à qui l’on reprochait le scénario inexistant, tout comme aujourd’hui on le fait pour le film qui nous intéresse. Certes, la réalisation en est beaucoup moins superlative mais est néanmoins parfaite et carré, en cohérence avec le propos.
A l’instar des combats ( mains nues, duel au couteau) qui nécessitent d’être au plus près de son adversaire et de regarder la mort en face, la caméra reste proche des personnages, cet homme de Néanderthal et ce monstre reptilien, perdus dans un monde qui ne ressemble plus qu’à une jungle indistincte et où la nature devenue rare, est moins dangereuse que la société moderne et son incarnation la plus évidente : la ville... La violence y est totalement déglamourisée : Les styles de combat, bien que totalement répertoriés, nomenclaturés et appris jusque dans les moindres détails, ne donnent pas lieu à des chorégraphies mais à des affrontements sauvages où l’on utilise ce qu’on peut. Les coups portés font mal, très mal, et il ne faut pas hésiter à sacrifier un de ses membres pour protéger un organe vital. Cette réalisation “naturaliste” place le film dans le droit fil de la carrière de son géniteur et dans celui du monument fondateur de McTiernan ( on pense d’ailleurs pas mal à Predator). Sous ces airs de ne pas y toucher, Friedkin vient d’accomplir le tour de force de signer une oeuvre à la fois réaliste et mythologique, qui relate ce processus toujours renouvelé de l’origine de l’homme, cet animal maudit qui pour ne pas sombrer dans la pire des barbaries est continuellement forcé de se redéfinir à travers des introspections douloureuses. Il est désespérant de savoir que Traqué est d’une limpidité et d’une épure tellement rare que certains n’y verront rien...
Laissons les parler car ils finiront eux aussi par l’apprécier pleinement. La révolution est déjà en marche et plus rien ne pourra l’arreter maintenant. Contentons nous de savourer le fait que Friedkin soit revenu pleinement dans la partie.
“Laissons les parler car ils finiront eux aussi par l’apprécier pleinement. La révolution est déjà en marche et plus rien ne pourra l’arreter maintenant. Contentons nous de savourer le fait que Friedkin soit revenu pleinement dans la partie."
tiens elle est pour toi, celle-là, Karras : )
Oui on avait evidemment compris le rapport entre abraham et L.T n´empeche que ca fait pas un film et c´est loin d´etre original. De plus ce n´est pas en sortant la critique d´un autre qu´on donne son avis sur un film. Traque est un film d´action on ne peut plus banal... Le scenario svt vu: l´eleve et le maitre(plus un apport mythologique qui n´apporte rien,un comble). La realisation est plutot bonne mais bon c´est un film d´action de plus avec ses fleuves de sangs, un scenario loin d´etre palpitant et original. Un film sympathique, sans plus... Enfin bon le dernier paragraphe qui nous dit que Friedkin reinvente le film d´action(" La révolution est déjà en marche et plus rien ne pourra l’arreter maintenant") est , en plus d´etre Totalement discutable, en soit pas ce que j´appelerait la caracteristique d´un grand film.
J´viens de le voir !
Bon film mais un manque de psychologie chez les 2 personnages. Dommage...
De beaux paysages sinon et un final assez sauvage ![]()
Et dieu à dit :"tends l autre joue"
demain je me refais tous les films de van damme, c est trop fort !
Bon serieux, ki à faire du copier coller d un autre topic, autant que je fasses pareil à ce post
C est pas en nous faisant un film sur deux lignes de la bible que cela redorera le blason d un realisateur sur le declin.
Si ce type nous a pondu un extraordinaire film sur l exorciste, j en tremblerais presque encore, Traqué reste une grosse boue.
Le TL Jones qui bouffe de la mousse pour soigner un loup, y a rien de plus commun comme scene choc d un film, surtout quand à la fin, ce brave gars se retrouve sur son chemin blanc de pureté tournant ses yeux aux loins pour apercevoir... le loup ! ! ! ( c est d un nase, à mourir de rire tellement c est con ! )
Ensuite la course poursuite, y a aucune traque, le mec s enfuit au loin, passe derriere le bus, le type le voit pas il continue, et trouve des marques dans l herbe alors fait demi tour, le soucis, c est que le bus est dans la ville ! et y a pas d herbe là ou le mec s en va !
ensuite il est avec des clodos, le type est audessus, alors peut etre qu il y a des odeurs ( mais tout bon chasseur sait que ce genre de chose doit etre masqué) mais le type le suit quand meme. Pourquoi monter au sommet du pont si c est pour sauter ? c est un tout pti breton, ooops c est un tout pti peu con aussi !
Enfin derriere les fontaines, le type est passé, visage, suite, poursuite, Oh des traces de pieds mouillés ! un peu facile.
Maintenant on sait que l eleve à depasser le maitre, mais que dans son cheminement de pouvoir y a plus qu une personne capable de l annihiler, son maitre à nouveau ! cette forme de respect direct de soit passer et reprendre le flambeau, soit parce qu on y a laissé l esprit de se laisser dominer malgré soi ! ( ca me rappelle une phrase de franck herbert, monte au sommet de cette montagne pour voir s il s agit bien d une montagne, et kan tu arrives en haut, tu ne vois plus la montagne)
On le sait des le debut que le bon va battre le mauvais. C est ecrit, c est obligatoire. C est pathetique, et il ne faut pas y voir une metaphore geniale. Ca reste un produit de commande ininteressant.
Maintenant dans le style freres ennemis, je prefere sherlock holmes, pour le voir disparaitre en meme temps que moriarty, ou les textes d alan moore, pour voir V chuter en meme temps que le commander, car l un ne peut exister sans l autre ! Alan moore, dans Watchmen disait, il ne peut y avoir de super heros sans des super vilains !
Tout est là.
Avec une explication comme tu nous a fournis, pour justifier un travail de trois scenaristes, ayant rendu un travail bidon, et un realisateur sans aucun effet de style ( et je ne parle pas d effet à la clipper), avec un combat digne des films de van damme, sans classe, sans surprise où les types ont fabriqués leur armes en 30 secondes, tu vas pouvoir me dire que le dernier livre de michael crichton sur les dangers des nanorobots est un pur chef d oeuvre, alors que Nash, Carmen Mc Callum, Travis ( tous des BD de la collection NeoPolis/Serie B de delcourt) et Alvin Norge ( qui pousse encore plus loin) ont un minimum de 7 ans d age et abordent deja les possibles usages de ces nanorobots si on les detournent du droit chemin! Ce brave crichton ( que j aime bcp tout de meme) ne nous offre qu´un ouvrage insipide, futur film hollywoodien.
Si tu enleves les phrases de debut et de fin de film, auras tu le meme genie pour voir tout ce que tu nous a decrit ? si oui, alors il va falloir chercher dans la bible quelques bonnes pensées pour justifier les films de van damme, et les hausser à un niveau philosophique rare !
Pour ma part il ne reste qu une chose de vraiment valable dans truqué ( l attitude de benicio del toro, toujours bien agreable) et hors le film, le travail realisé sur la bande annonce, qui elle est un petit chef d oeuvre donnant envie de voir cette realisation ratée !
Friedkin reste pour moi l auteur fascinant de l exorciste et de french connection. Qu il repose en paix desormais.
quand j´ai copié-collé cette critique, c´est pour donner un avis à Karras avant d´aller voir le film, parce que ´prouti´ en disait du mal sans l´avoir vu...
D´ailleurs effectivement ce film est plutot faible...
on est d accord
Perso, j ai voulu le voir parce que j aime bien tommy lee jones, j adore depuis ses debuts Benicio del toro, et j ai apprecié le passé de friedkin, mais là, franchement j ai été vachement deçu. Alors si le type file un 5/6 à ce film combien met il à un fight club ( puisqu il semble ouvert à une analyse en profondeur), au moins un 12/6 ![]()
Ha bon il a plus d´un an ce film... ? ha oui ciné...non pas DVD...
Et bien moi j´ai bien aimé ! ça change...
moi g trouvé ke ce film était un sous rambo,mais je le trouve pas mal dans la sens ou il montre la rupture d´un homme avec la société a cause des horreurs de la guerre.
il aurait du davantage approfondir ce sujet ça aurait peut etre donné kelke chose de mieux.
ouep je l´ai vu hier, Pour suivre l´idée de Wops...
Appronfondir le sujet, et pas seulement faire le film " d´action" de base
Je l´ai loué la semaine dernière. Il est pas mal, en tout cas je me suis pas ennuyé. Mais pour cela il faut quand même faire abstraction de l´incroyable fréquence des invraisemblancces qui parsèment le film ( environ une toute les 30 secondes).
Voué bah le seul truc qui vaille la peine dans ce film, c est la bande annonce. ( vraiment)
Sinon j ai adoré la happy end avec le loup, j ai rarement été aussi happy, peut etre dans asterix, c etait moins con tout de meme dans mission cleopatre ![]()