Ah ba c´est cool ça. Je ne saurais le rater!
Quand même Arte quand ils veulent y´a pas à dire c´est nettement mieux que le reste des chaînes hertziennes.
Déjà vu ![]()
C´est quand même trèèèès long et un peu chiant, même si c´est pas franchement mauvais. Je ne suis pas vraiment fan de la demoiselle pour tout dire.
Ah, sinon j´ai vu Vibrator que j´ai plutôt aimé, puis Postman Blues qui était rondement sympa. Bien mieux que Hard Luck Hero, qui en fin de compte était moyen.
à bruxelles au centre culturel japonais rue du trone, ils font des projections de films gratis
pour ceux que ça intéresse
http://www.be.emb-japan.go.jp/english/culture/event.html
lady snowblood 2 toujours de toshiya fujita avec la sublime meiko kaji
quand le chambara est récupéré par le pseudo film d´espionnage, l´intrigue devient un amalgame de complots anarchistes, de pouvoir politique.
la jolie femme givrée, se fait poursuivre et capturer par les autoritées. les différents partis veulent se l´approproier pour utiliser ses talents de fine lame à leurs comptes où elle finira par prendre parti.
c´est un peu moins bien que le premier, le côté bis est plus présent, les musiques funk, la coupe afro et le gore aussi.
ça charcle bien dans les bas-fonds!
http://www.sancho-asia.coom/article.php3?id_article=219
Carmen revient au pays de Keisuke Kinoshita
C´est le premier film en couleur japonais, un film d´après-guerre donc. Et c´est pas génial, ça passait sur arte donc, exotiiiisme. Une danseuse, streaptiseuse décide de revenir dans son village natal, elle ne le fera pas sans se faire remarquer, ni sans perturber le calme et les manières du village.
Le film se voulait provocateur, et avec le but de chambouler le milieu sclérosé masculin et traditionnel japonais, choc de nouveau entre la modernité et la tradition. La couleur est super écoeurante, ça fait fort penser à la mélodie du bonheur...
Je vois vraiment pa ce que Charles Tesson a pu y trouver de si bien
http://www.avoir-alire.com/article.php3?id_article=9387
http://www.cinemovies.fr/.fr/fiche_film.php?IDfilm=8455
Seijun suzuki se remet au travail, avec Zhang Ziyi en plus ça promet !
Après avoir vu le second volet du dyptique, l´empire de la passion et son faux remake la véritable histoire d´Abe Sada de Noboru Tanaka; Je vois enfin L´empire des sens. alors est-ce que l´empire des sens contre-attaque?
...
Un professeur m´en avait parlé comme, non pas seulement un vulgaire film pornographique(car les scènes d´amour ne sont pas simulées et filmées assez crument)mais d´un très grand film, d´une oeuvre clef dans le panorama cinémathographique nippon, même si la plupart des investissement viennent de France. Du film le plus abouti sur le thème de la sexualité au Japon et mondial selon certains (dixit Gaspard irréversible Noé qui considèr le final trop glauque).
La trame scénaristique n´est pas très complexe, se basant sur un véritable fait divers, le réalisateur (homosexuel, besoin est-il de le rappeler?) s´est bien sûr permis de broder autour d´autres éléments, une histoire d´amour entre un teneur de maison close et un geisha qui doit travailler pour embourser les dettes de son mari, l´évolution de leur relation, leur sexualité compulsive, l´intrusion d´autres élements comme la douleur pour sublimer la jouissance, le sadomasochisme, des demandes intrusions extérieures, leur totale absence de pudeur et fidélité, Sada guardant son statut et le début de la folie, la jalousie,...
On pense bien sûr à la thématique de Freud sur les deux pulsions sexuelles et mortuaires (qui lui ont été en grande partie inspiré par les deux monarques aux pouvoirs à Vienne, à l´époque qui se sont donné la mort après un acte sexuel).
Le métrage révèle une face extrème de l´archipel, il se veut bien sûr transgressif et politiquement incorrect, Nagisa Oshima s´inspire aussi de la démarche d´autres réalisateurs pornographiques bien plus underground que lui.
Ethiquement le films dépasse beaucoup de limites, la scène avec les enfants et Sada, et celle avec la vielle femme m´ont choqués tout comme le final jusqu´au boutiste, hardcore. Il n´y a rien d´étonnant, donc à ce que les censeurs de l´époque lui ont mené la vie dure.
Certains plans sont magifiques, tout comme la musique de Minoru Miki, dans la continuité de la tradition japonaise avec des morceaux de Shamisen que Le réalisateur prend comme mauvaise habitude de couper brusquement, à plusieurs reprises. Les ambiances sont calmes, évoquées par les décors et costumes ( très beaux kimonos!), zen bien sûr.
Mais il vaut mieux avoir l´estomac bien accroché, je pense à Ken park de Larry Clarke qui m´avait bien secoué à l´époque, certains thèmes se rejoignent bien sûr entre les deux films.
Ce qui m´a déçu c´est le manque de caractère dans le jeu de Tatsuya Fuji, on est loin des grands acteurs de Kurosawa. Plus proches du jeu des acteurs d´Imamura, comme la Ballade de Narayama( qui a aussi ses scènes sèches et dérangeantes).
Mon avis c´est que bien qu´il ait considérablement influencé le cinéma extrème, érotique et japonais, le film n´est pas indispensable. J´avais lu une citation qui disait "Tout ce qui est pervers est dégradant" et je la rejoins. Je ne regarderai pas "Salo ou les 120 jours de Sodome", Ni "Baise-moi". Un genre à consommer avec prudence et grande modération pour la santé mentale et le moral, bien entendu. Je vous conseille donc L´empire de la passion( film de fantôme, bien meilleur), Furyo, contes cruels de la jeunesse(dont le final a sûrement dû influencer Aronofsky pur Requiem for a dream) ou encore Tabou.
http://fr.wikipedia.org/wg/wiki/L´Empire_des_sens
est-ce que certains ici ont vu un ou plusieurs des 6 films consacrés à "La femme scorpion" ?
si oui, pourrais-je avoir des avis ?
Je n´ai pas lu le topic à part le 1er message mais je vous conseille à tous le film "Nobody knows" ("Daremo shiranai") de Kore-Eda Hirokazu, c´est un chef-d´oeuvre et vous ne pouvez pas prétendre aimer le cinéma japonais moderne sans avoir vu ce film.
Autrement dans un registre plus léger pour les fans de Gackt ou de Hyde il y a le film Moonchild qui est sympa à regarder.
J´ai vu un des 6 films de la femme scorpion Female prisoner N° 701 et j´ai bien aimé mais c´est un peu étonnant quand tu le reguardes, avec des côtés bis de sexploitation mais c´est assez subtil, le tout est bien sûr complètement rehaussé par la performance de la sublime Meiko"lady snowblood" Kaji, une de mes actrices préférées quoi. Une bonne histoire de vengeance qui a inspiré lady vengeance de Park Chan-Wok.
Kon ichikawa, il est mort
http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/culture/20087/mort-du-cineaste-japonais-kon-ichikawa_94790.html
Alain Robbe-Grillet aussi.
Bon, tu avoueras que ça fera moins de bruit que Bergman et Antonioni.
J'ai regardé mon premier Hideo Gosha aujourd'hui, Dans l'ombre du loup.
J'ai d'abord été frappé par l'exhubérance de la mise en scène et des personnages avant de m'apercevoir que c'était ce qui faisait le charme du film.Il y avait une atmosphère que je n'avais plus ressentie depuis Guerre des gangs à Okinawa (de Fukasasku).
Ca m'a donné envie de voir d'autres de ses films.
Ben Survive style 5+, c'était aussi décevant, avec une belle photo qui rappelle la publicité. des intérieurs très designs, Vinnie Jones qui se la joue avec son traducteur. bof, ennuyeux et pas si drôle que ça. c'est pas parce que c'est loufoque et dééjanté que ça le fait. Il ne suffit pas d'avoir une histoire qui s'entrecroise, il faut aussi avoir quelque chose à raconter.
j'ai vu taste of tea,il est exellent ce film
Sinon j'ai fait une forte avancé dans le cinema asiatique cette année
j'ai vut pratiquement tout les films culte ![]()
le trailer du dernier Seijun Suzuki: princess racoon
http://www.youtube.com/watch?v=tKdPlFJIVes
Bouhouhouhou
Une mauvaise critique de Survive Style 5+, ça me fend le coeur ![]()
Postman blues, C'est vraiment Bof. avec Plein d'acteurs de chez Miike. D'ailleurs ça ressemble à du mauvais Miike, c'est long, ça se veut drôle et délirant sans l'être vraiment. Cela dit, Flicht nous avait prévenu.
Vous auriez pas un autre film de Sabu "Hiroyuki Tanaka" à proposer, un qui soit bien, ce coup-ci ?
STREET FIGHTER aussi, c'est vraiment binaire comme histoire, on est loin d'un bon female Scorpion.
Sonny Chiba se la pète et tape dur. Son jeu de petit voyou tête brulé n'impressionne plus beaucoup. Quand j'ai lu qu'il s'agissait de la réponse japonaise à Bruce Lee, je m'attendais vraiment à autre chose. On est loin d'entrer dans la légende. Même le film de Ken le Survivant (version animée) était moins ennuyant à regarder.
On l'a compris Tarantino surkiffe les effusions de sang gratuites, le côté burlesque-décalé de certaines scènes. J'arrive pas à entrer dans la logique du film et des personnages. Et je vais devoir me taper les trois suites en plus.
Décidément, on a l'air d'avoir des goûts très différents. J'ai bien aimé moi, Postman Blues. Justement ce côté tellement décalé. Le seul autre film que j'ai vu de Sabu est Monday. Moins délirant, mais tout aussi décalé.
En fait, je trouve que Sabu et Hiroyuki Nakano (Stereo Future, Samouraï Fiction...) forment ce que j'appelle les "démiurges destructeurs" du cinéma Japonais. Ils passent leurs temps à faire exploser les codes du cinéma classiques japonais acquis avec Kurosawa et tout l'âge d'or post Seconde Guerre Mondiale. J'ai bien envie de faire un article plus détaillé que ça sur mon blog. Un jour surement...
Je te conseille vraiment Samouraï Fiction, qui en est l'exemple le plus frappant, et pas le film le moins bon.