AAahh Taxi 3 ! Quelle merveilleuse pièce cinématographique, rejetant les jets poétiques les plus purs pour s´adonner à la prose ronflante et polluante du triomphalisme cylindré.
La bagnole, puisque c´est de cela dont il sagit, est exposée ici sous toutes ses formes, à grande vitesse comme en stationnement, quelques fois même meublée de plusieurs êtres humains de sexe indéfini, pour le plus grand plaisir des tuningophiles en puissance.
Mais je m´emballe, n´y voyons pas que carrosseries et et pneus dégonflés, concentrons nous sur ce bout là-bas qui dépasse, c´est l´approfondissement des caractères principaux du films. Ils offrent de telles possibilités conceptuelles vis-à-vis de l´hominidé postmoderne que s´en est presque comme une découpe abstraite, à la fois spatiale et temporelle de cette péridode trouble dans laquelle nous venons de poser le pied ( respirable ou pas)
Taxi !