j´ai quasiment fait la même critique : bien réalisé et interprêté mais moins troublant que ce qu´on veut bien dire à mon avis...
la scêne d´amour ? elle m´a fait un peu sourire au début, parce que dormir l´un sur l´autre comme ça, se reveiller dans la même position que celle où on à abandonné son partenaire après la jouissance, c´est joli mais c´est pas possible ! on bouge sans arrête la nuit... je sais j´ai essayé...
ceci etant dit, très recement, en revoyant des films de Scorsese et son utilisation de la violence, en regardant un doc sur le Rwanda et sa violence qui dépasse largement notre imagination, en parlant avec un jeune réa d´une adaption que j´aimerais voir du bouquin d´Ahamadou Kourouma “Allah n’est pas obligé” ect...
je me suis remis en question et je me suis dit que même s´il est raté ( et ça reste à prouver, j´en sais rien), le film de Noé - voir celui de ce crétin de Gibsbon - à peut-être fait sauter un verrou et aidera à ce que des films à la violence " utile" voient le jour.
“Allah n’est pas obligé” montre des enfants entre 8 et 15 ans qui qui s´entretuent sous l´oeil empathique des occidentaux et je suis pas sûr que les gens soient près à encaisser ce genre de spectacle
Aujourd´hui, en Occident, on essaie de créer un monde visuel hermetique et confortable, comme un cocond, pour préserver le consommateur de toute tentative d´indignation parce qu´un citoyen en révolte ne consomme plus.
Des electrochocs comme Irreversible peuvent peut-être nous empecher d´être completement anesthesié...