Spoiler
Ben les gens dans le futur, lui laisse un certain temps et après ils le rappellent, ça semble logique… Il a un émetteur dans sa dent pour ça.
Ah ouaix ok. Je pensais que l'émetteur servait juste à le localiser, pas également à le ramener.
Merci pour la réponse.
Pour continuer un peu dans l'explication d'il y un an :
Entièrement d'accord avec l'explication de MrDionne et Trikmoumoutte :
- Cole est là pour seulement pour enquêter mais fini par devenir fou selon les scientifiques (son appel à l'aéroport).
- José continu et est d'ailleurs présent à l'aéroport. C'est lui qui donne des infos plus précise
- La personne dans l'avion est la scientifique dans l'avion
Réponse pourtant très simple : la manipulation d'un virus extrêmement dangereux requiert tout de même des connaissances scientifique... Ils ne peuvent pas envoyer n'importe qui. Lorsque tout les informations du virus ont été collectées, ils envoient une spécialiste.
Depuis le départ, la seule chose que souhaitent les scientifiques, c'est une souche du virus mais ça n'a jamais été de changer le passé (risque de paradoxe en plus).
Pour moi, le fait que José donne une arme à Cole dans l'aéroport n'est pas si innocent : donneriez vous une arme à une personne qui semble déséquilibrée dans un aéroport en plus, un endroit rempli de vigiles et de détecteur de métaux .... ?
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Oui.
La scientifique dans l'avion a été maquillée par le réalisateur dans la scène de l'avion pour avoir l'air plus jeune, mais pas assez jeune pour que ça colle... Pour que ça colle il aurait fallu par exemple lui faire des cheveux blancs dans le futur et un signe distinctif pour être sur qu'on la reconnaisse bien à la fin. Mais le réalisateur n'a pas fait ça... Il a pourtant surement réflechi à tout ça.
Si il a fait une fin si peu claire, c'est sans doute pour nous faire gamberger . Et ça marche...
Le 16 avril 2018 à 02:10:53 geekd1soir a écrit :
La scientifique dans l'avion a été maquillée par le réalisateur dans la scène de l'avion pour avoir l'air plus jeune, mais pas assez jeune pour que ça colle... Pour que ça colle il aurait fallu par exemple lui faire des cheveux blancs dans le futur et un signe distinctif pour être sur qu'on la reconnaisse bien à la fin. Mais le réalisateur n'a pas fait ça... Il a pourtant surement réflechi à tout ça.
Si il a fait une fin si peu claire, c'est sans doute pour nous faire gamberger . Et ça marche...
Oui exact. C'est fait pour que tu te demandes si c'est elle du futur ou du passé. Mais pour lui c'est celle du futur si je ne m'abuse.
Moi j’ai jamais compris cette scène. Est-ce que ça veut dire que le mec a réussi sa mission parce que la scientifique a réussi à s’infiltrer et à arrêter le porteur du virus, ou est-ce que ça veut dire qu’elle était de mèche avec lui depuis le début et l’histoire va se répéter sans fin (après tout il finit par se voir mourir quand il était enfant comme au début, donc à partir de là j’ai l’impression que rien n’a changé).
Le 16 avril 2018 à 02:33:45 resolution a écrit :
Le 16 avril 2018 à 02:10:53 geekd1soir a écrit :
La scientifique dans l'avion a été maquillée par le réalisateur dans la scène de l'avion pour avoir l'air plus jeune, mais pas assez jeune pour que ça colle... Pour que ça colle il aurait fallu par exemple lui faire des cheveux blancs dans le futur et un signe distinctif pour être sur qu'on la reconnaisse bien à la fin. Mais le réalisateur n'a pas fait ça... Il a pourtant surement réflechi à tout ça.
Si il a fait une fin si peu claire, c'est sans doute pour nous faire gamberger . Et ça marche...Oui exact. C'est fait pour que tu te demandes si c'est elle du futur ou du passé. Mais pour lui c'est celle du futur si je ne m'abuse.
Ah bon ? Je suis déçu dans ce cas. C'est naze quand le réal tranche les ambiguïtés qu'on pourrait éventuellement se poser à la fin du film, comme pour Blade Runner.
Le 16 avril 2018 à 10:44:43 Chibologue a écrit :
Moi j’ai jamais compris cette scène. Est-ce que ça veut dire que le mec a réussi sa mission parce que la scientifique a réussi à s’infiltrer et à arrêter le porteur du virus, ou est-ce que ça veut dire qu’elle était de mèche avec lui depuis le début et l’histoire va se répéter sans fin (après tout il finit par se voir mourir quand il était enfant comme au début, donc à partir de là j’ai l’impression que rien n’a changé).
Lol vous êtes tous à l'ouest !!
Le film est une boucle temporelle, et la scientifique dans l'avion ne vient pas du futur, c'est son présent à elle.
Simplement pour nous dire que la solution du problème était juste là, à côté d'elle dans l'avion, mais que la scientifique ne le saura jamais.
Le 30 août 2011 à 21:18:52 Crapaud_Malin a écrit :
Pour continuer un peu dans l'explication d'il y un an :
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Entièrement d'accord avec l'explication de MrDionne et Trikmoumoutte :
- Cole est là pour seulement pour enquêter mais fini par devenir fou selon les scientifiques (son appel à l'aéroport).
- José continu et est d'ailleurs présent à l'aéroport. C'est lui qui donne des infos plus précise
- La personne dans l'avion est la scientifique dans l'avion
- Tout ça explique comment la scientifique a-t-elle pu être dans cet avion, comment a-t-elle été au courant quoi. Mais ça n'explique pas pourquoi une scientifique et pas un volontaire. Quant à sa mission précise, c'est un mystère.
Réponse pourtant très simple : la manipulation d'un virus extrêmement dangereux requiert tout de même des connaissances scientifique... Ils ne peuvent pas envoyer n'importe qui. Lorsque tout les informations du virus ont été collectées, ils envoient une spécialiste.
Depuis le départ, la seule chose que souhaitent les scientifiques, c'est une souche du virus mais ça n'a jamais été de changer le passé (risque de paradoxe en plus).
Pour moi, le fait que José donne une arme à Cole dans l'aéroport n'est pas si innocent : donneriez vous une arme à une personne qui semble déséquilibrée dans un aéroport en plus, un endroit rempli de vigiles et de détecteur de métaux .... ?
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Cole n'est pas fou, on est d'accord.
Il se rend compte à la fin que Brad Pitt n'est pas le créateur du virus, mais le gars à la queue de cheval blonde.
La fille aussi le découvre à la fin en voyant dans le journal la photo du père de Brad Pitt avec ce mec-là.
Ils essayent de l'arrêter, devant le Bruce Willis du présent (un enfant).
Le terroriste qui a le virus réussit à s'enfuir, et s'installe dans l'avion à côté de la scientifique (son présent à elle).
A ce moment-là, cette scientifique ignore tout du futur, c'est juste une coincidence qu'elle soit à côté de lui.
Simplement pour nous frustrer un peu plus (si elle avait su, elle aurait pu tout arrêter), d'autant qu'elle est d'accord avec lui quand il lui dit que l'humanité devrait être éradiquée (de mémoire).
Blueberry Hill
Un après-midi chez mon père, lorsque j'étais enfant, la télé était allumée comme à son habitude ; mon père vivait dans un petit appartement près de son ancien foyer qu'il partageait avec ma mère, ma sœur et moi, et il avait ce besoin d'être accompagné soit par des femmes, soit la télé en permanence, et plus tard notre chat. Twelve Monkeys (Terry Gilliam, 1995) passait en fond, et je fantasmais déjà une armée de singes, comme peut-être dans le film de Tim Burton. Je me foutais bien de l'intrigue qui me dépassait complètement, je voulais voir des singes en guerre contre les humains. J'étais déçu à la fin, le film m'avait paru être un film d'adulte comme les autres, avec un homme et une femme qui s'embrassent et des intrigues compliquées qui n'intéressent que les vieux. Mon père m'avait dit, avec son tact légendaire, « L'armée des douze singes c'est une métaphore, y a pas de singes dans le film. » J'ai oublié ce film pendant de longues années.
En le revoyant, j'ai été fasciné. Déjà, l'intrigue m'échappait encore, mais il y avait des voyages dans le passé, un homme viril qui se comporte comme un enfant qui découvre le monde, un fou joué par Brad Pitt dont le jeu est surement inspiré indirectement par celui de Richard Widmark dans Kiss of Death, et une femme naturellement magnifique à la voix agacée et rassurante — et surtout, qui finit par croire la démence supposée de James Cole. Ma première psychologue ressemblait un peu à Madeleine Stowe. Mais aucun transfert là. En revanche, si l'on devait faire un biopic sur mon père, Bruce Willis serait convoqué, lui seul, l'homme qui sauve la Terre dans l'ensemble de sa carrière, pourrait jouer un homme à femme, boiteux et chauve.
Twelve Monkeys est un des films les plus érotiques que j'ai pu voir. Il y a déjà deux éléments forts psychologiques : le transfert de James Cole sur son docteur Kathryn Railly, et le syndrome de Stockholm vécu par cette dernière. Mais au delà de ça, il y a tout ce qui relève des sens. Kathryn représente pour James la vie, la vraie vie. Il revit quand il entend Blueberry Hill à la radio, alors qu'il la tient en otage dans la voiture ; il saute dans des flaques d'eau dans la forêt, et finalement, il accepte de vivre dans une psychose en préférant ce monde du passé au sien. Ce monde, c'est devenu elle. Les autres odeurs, ce sont son cou, ses cheveux, qu'il se permet de sentir sans pudeur après l'avoir ligotée au lit du motel. Il y a donc aussi cette image de la femme attachée dont il pourrait abuser. La femme sauvée est un autre élément clé. Quand des malfrats s'en prennent à elle dans un sous sol lugubre, il tue l'agresseur avec rage (et il n'hésitera pas à réitérer plus tard, quand ils prennent une chambre d'hôtel pour planifier la suite des événements). Un moment ambigu est quand ils sont dans la forêt, qu'il s'approche d'elle, la sent, et s'excuse de l'a maintenir pour finalement l'enfermer dans le coffre de sa propre voiture. Quand il la libère, elle le frappe de rage et il reçoit les coups passivement. Il y a donc tout un panel d'éléments participant à un érotisme alternant entre douceur et violence. La dernière partie du film, quand Kathryn a finit par entrer dans le monde de James, alors que lui ne veut que vivre dans le monde de Kathryn (ce qui constitue en soi un état amoureux partagé), les deux amants platoniques, qui ont changé d'apparence, s'embrassent enfin — et aucun des deux ne pouvaient s'y attendre, le baiser est arrivé en même temps que la fin du monde —, d'un baiser dont la passion est trop forte pour durer, car la promesse d'un futur ensemble est assurée, qu'ils ne savent pas ce qu'ils font, ils ne sont pas amant et maîtresse, ils sont James et Kathryn le dernier amour sur terre. Il s'embrassent, avec leur perruque et leur lunettes de soleils, mais leur est baiser est un premier baiser, et le monde va bientôt mourir devant eux, alors ce baiser, bien que ne durant que quelques secondes, pourra bien attendre un peu avant de se poursuivre. Il meure sous ses propres yeux d'enfants, et dans les bras de Kathryn qui l'aura aimé le temps d'une confusion.