C'est quoi cette discussion de mormons ? Taxi Driver dépeint la psyché d'un vétéran du Vietnam névrosé, vivant en totale incompréhension avec la patrie qu'il retrouve à son retour de guerre.
Sa névrose est violente, le climax (fin du refoulement) est violent. Il cherche la reconnaissance d'une société qui l'a oublié, le dilemme final montre le peu de cas accordé au manichéisme (bien/mal) par un esprit humain qui brûle de faire entendre son cri.
Ça s'arrête là, et arrêtez de parler de "violence gratuite" (pourquoi pas d'"humour gratuit" ou de "beauté gratuite" tant qu'on y est...).