Ou comment justifier les maladresses d'un film pas finalisé, ou juste mauvais
Taxi Driver, c'est l'histoire d'un dépressif, d'un type autodestructeur, et durant tout le film il va être rejeté de tout part, d'abord par les femmes, par ses collègues qui ne le comprennent pas, puis par les minorités visibles qui l'agressent.
Sauf que Travis n'a pas de coquille, il ne prend pas de recul face au évènement, il le prend brute de décroffage.
Scorcesse fait un travail remarquable pour parsemé le films d'indices sur la dépression de travis qui ressent très vite le besoin de se confier et de mentir par la suite à la lui même et au autres.
Et la encore le réal assure gràce à ces ruptures dans le scénario qui vont de père avec la coupe changeante de Travis, et c'est pour cette raison que très vite l'histoire semble décousu à un certains moment, PARCE que Travis va tout faire pour MOURRIR et ça POUR tout être humain c'est illogique.
La dernière partit du film est là pour te dire que ça y est Travis n'est plus humain, il est mort.
C'est le film qui décrit le mieux l'Etat Depressif et la tournure que cela peut prendre dans ce cas la.
Et la réal décousu accompagne le propos.