Une introduction de douze minutes au triangle en aller retour, avec des riffs bien redondants donnant de la profondeur à l´introduction, accordage classique du triangle, puis bientôt une salve démoniaque et discontinue de baudhran celtique venant assourdir voire étouffée les passages gras du triangle au milieu d´une nappe de sons irradiant d´eclipses musicales radieuses.
Puis à partir de la quarante-sixième minutes l´apparition suggérée d´un tambourin, tout dans le feutré, venant installé un cadre émollient au milieu du lac électrique des vingt-deux poële à frire électrique accordées en drop D.
Le final assuré par la partie du soliste attitré : la bassine en laiton accordé à la manière des bidets péruviens du Mont Saint Michel bien connu de par le pays averonnais.
Un régal.