Je leur démonte menton et genoux à ceux qui viendraient dans l'idée de me bousculer au lieu d'écouter la musique.
Je hais ces abrutis vérolés qui jouent des coudes pour se trémousser où simplement briguer quelques places.
Lorsque j'irai voir Opeth ce sera pour entendre les chansons interprétées sur scène, les organismes dégénérés d'alcool n'auront qu'à départir.
Pour tous ceux s'y rendant à Toulouse le 28, j'espère bien que vous m'aurez lu ; d'ici là, et si vous ne voulez tenter le diable en chahutant un inconnu, vous me reconnaîtrez en ce que je brandirai ostensiblement une flamberge, déjà désespérément maculée de sang à l'éthanol.