Moi j'ai jamais vraiment accroché le black.
J'écoutais un peu de Cradle jusqu'à Midian, après ça commençait à devenir limite Neo
J'ai écouté aussi Dimmu, j'ai bien aimé Enthrone Darkness (...), Puritanical (...), mais sinon j'ai toujours eu du mal avec les voix black ![]()
Clair que quand t'es un fan de Cradle of Frites, tu vas aimer Dimmu Borgir.
Et inversément parfois ![]()
Un ptit Kampfar en ce moment, ca péte
Que pensez-vous du dernier Enslaved ?
Moi je trouve qu'il roxx ![]()
Salut a tous ,
je vous propose decouter mon groupe : http://myspace.com/pestreich666
Un myspace pour une seule compo sans vocaux
...
Sinon bof rien de transcendant. Une sorte de Black/Atmo plutôt chiant.
De Profundis viens de réédité le 1er album de Peste Noire avec apparemment une piste retravaillée.
Ça éviteras aux gens de l'avoir pour 50/100 euros comme ça...
Et sinon, voila un texte trouvé sur le Webzine "La Horde Noire" (pavé spotted
) et qui vaut le coup d'être lu...
"Voici un article paru dans l’Humanité, le journal du P.C.F., qui relate un concert de Endstille / Dark Funeral à la Locomotive, à Paris le 17 mars 2006. Son auteure, Évelyne Pieller, essaie de faire de l’humour qui se veut subtil, cynique et cassant en parlant de notre musique préférée. J’ai donc ajouté des commentaires derrière chacune de ses remarques putassières pour montrer que c’est plutôt elle qui fait pitié, à gloser sur le métal extrême sans rien y connaitre !
"Bondieuseries Métalliques
La fouille à l'entrée est rapide : pas de canette, pas de drogue, c'est bon. On descend vers la «petite» Loco, tous ces tatoués musclés en tee-shirt noir à dessins diaboliques, c'est amusant [NDR : aussi drôle que Djamel ou Dany Boon ?], on est dans l'antre de la bête, un tatoué musclé chante sur scène [NDR : madame fantasme sur les tatoos, ça fait deux fois qu’elle en parle !], voix grondante éructante, son saturé, la salle adore lever les mains pour faire les cornes, attention, ce sont les cornes du diable, le chanteur d'Endstille se frappe le torse du poing, il paraît que c'est un signe un petit peu nazi [NDR : faut-il se fier aux ragots quand on prétend être un journaliste qui critique le système ?], le public n'y répond pas [NDR : la « journaliste » espérait un tonitruant « Heil Hitler» en réponse, comme dans les messes nazies de 1933, quelle déception !], les slammers passent de main en main, la batterie est plus rapide que son ombre ; hop, c'est fini.
On admire le rougeoiement des lumières et la Locomotive assoupie tout en bas, et on attend bêtement [NDR : parle pour toi ! Nous, on a des bières à boire !] les vedettes, Dark Funeral. La salle se vide à une vitesse impressionnante, on est toujours accroché à la rambarde, plus personne, un doute se fait péniblement jour, ce n'est probablement pas là qu'ils passent [NDR : madame veut la jouer « djeun » mais elle est paumée à la Loco !], les Dark Funeral, on gagne vaillamment la « grande» Loco, bingo, ils sont tous là, les demoiselles aux yeux charbonneux et au teint de pierrot, et les men in black, un jeune homme au poignet orné d'un genre de coup-de-poing américain extrêmement pointu nous frôle, et s'excuse avec délicatesse [NDR : l’auteure aurait sans doute préféré un « niktamèèèère » tonitruant, un VRAI rebelle violent sur lequel pleurer ?], le silence s'abat, les lumières baissent, un grondement sourd monte, Dark Fu-ne-ral, Dark Fu-ne-ral, léger frisson, on est où ? Sur scène un décor rigolo [NDR : ça vaut pas le sérieux d’un concert de Noir Désir ou l’on réclame en cœur « la fin du faschiiisme » avec le sang de Trintignant sur les mains, c’est sur !], croix inversées, diable bélier, suspense, ils sont la, Dark Funeral, Dark Funeral, Dark Funeral, la salle gronde, suspense; et c'est parti, le chanteur est merise, combinaison de cuir noir, visage maquillé genre Kiss en négatif [NDR ; ouais, comparer Dark Fu à Kiss, merci l’Humanité et ses vieux chnoques qui se croient encore dans le coup !], cheveux longs, les musiciens, visage caché par les cheveux en rideau, sauf le batteur, évidemment [NDR : évidemment, à la « Fête de l’Huma », les percussionnistes afro n’ont pas les cheveux longs ?] et nous, on est saisi, c'est une cérémonie, un rituel, on regarde la fosse, qui pogote sec ; ah, c'est sur que dans le genre surchauffé, excessif, bombardement de son et de lumière, c'est une réussite [NDR : et oui, Dark Fu est un gros groupe bien pro, cela semble gêner notre « journaliste »] mais en même temps, on n'a pas l'impression d'un décervelage [NDR : non, surement pas plus qu’en lisant l’Humanité, qui à chanter les louanges du camarade et bourreau Staline pendant des décennies], le public est très présent, très exigeant, réclame, commente, critique, d'une voix puissante ou aigue, et on y va pour les histoires idiotes d'antéchrist et démons divers vomis par l' Enfer: « They called him the king of jews, but he was a clown, your god I do hate Anno Satanas... », les Dark Funeral sont suédois et légèrement obsédés par Jésus et le mal, et ils applaudissent gentiment le public pour le remercier, et le chanteur présente gentiment [NDR : bouh ils sont pas si méchants, en fait ils sont en fait gentils pour des sataniques !] chaque chanson avant d'enchaîner sur un râle et un déferlement de batterie, et le groupe se répartit bien attentivement toute la scène, dans un ballet touchant qui permet à tous les spectateurs de voir de près le chanteur , c'est curieux [NDR : Dark Fu est très pro, l’auteur préfère le slam improvisé des banlieues rouges…] musique de transe, mais public en éveil, musique d'apocalypse, mais musiciens qui se comportent en vieux routiers, et pas de petit néonazi repérable...[NDR : comprendre : c’est très ennuyeux, notre « chasse aux sorcières » pseudo antifasciste tombe à l’eau, que va-t-on pouvoir reprocher au métal? trop de professionnalisme ? un show réussi ?] Ça existe, pourtant, quarante-trois groupes sont recensés comme «national socialist black metal» [NDR : des chiffres truqués, ça fait toujours scientifique, comme au temps de l’URSS et sa production de lait automatiquement supérieure à celle des USA] avec des textes, disons, saisissants, mais ce soir, c'est le versant « satanique» qui se déploie, pentacles et crânes, le mal ah ah en nous, on a du mal à croire que la majorité du public prend ça au sérieux [NDR : il n’y a qu’elle pour bloquer à mort sur le moindre pentacle disponible !], il semble que ce soit plutôt la décharge d'adrénaline, la virulence de la musique, la radicalité du mur du son, et l'attirail provocateur qui séduisent, comme autant de signes interdisant l'accès aux profanes [Que fout cette scribouillarde profane ici, alors ?]... Lesdits profanes ont d'ailleurs pris d'assaut le « métal », qui se retrouve en vente dans les grandes surfaces [NDR : c’est bien connu, le métal est très populaire à la radio et génère des millions de $ de chiffre d’affaire !]: évidemment, reste à comprendre pourquoi une partie de la jeunesse aime tant ce type de blitzkrieg [NDR : oui, alors que le rap, c’est bien plus cool et rebelle…]. Tiens, prochain concert à la Locomotive : Destroyer 666 -le chiffre de la bête-, Revenge, Temple of Baal... La fin du monde, les monstres sortent, la folie du mal règne...[NDR : quel trip : elle a fumé quoi ?] Est-ce que c'est tout à fait étonnant? On relie avec le succès de la fantasy, Harry Potteret autres Seigneurs des Anneaux, et hop, on a un joli ensemble dieu-diable, bien-mal [NDR : ça change à peine de la « lutte des classes » : gentils prolo-méchants patrons], initiations diverses, accès au sens caché, héros et sectes, groupuscules et Graal, recyclage d'un Moyen Age puéril, transformation des conflits en parcours d'obstacles sur le chemin de l'apprentissage, métamorphose de l'histoire en traversée de l'adolescence, obsession de la pureté... [NDR : cet univers fascinant, riche et typiquement européen ne plait guère à notre journaleuse communiste qui préfère surement le folklore tiers-mondiste, tam-tam, danse du ventre, narguilé et anthropophagie !]. Allume, j'étouffe, comme on disait autrefois, on s'écoute Didier Super, le roi du mauvais goût, du mauvais esprit, kitsch, impavide, et oxygénant. Oh yeah !"
Si fallait brûler quelqu'un, je commencerai par le gars du Webzine et tout ses atroces commentaires -_-"
C'est là que s'applique l'expression:
"Y en a pas un pour rattraper l'autre."
Putain, c'est honteux. Autant cette scribouillarde de mes deux que les commentaires du mec, on frôle la parodie.
borknagar
il est sorti ? mon groupe fétiche ![]()
ils l'annoncaient comme leur release la plus aboutie et la plus intense, j'ose à peine imaginer le truc qui va (ou pas) enterrer Frost et Mardraum ![]()
le gars qui dit que Gris c'est de la merde...j'crois que je vais le tuer. s'il n'est pas en mesure d'apprécier ce groupe bien de chez nous...c'est lui qui a pas de gouts.
"Ch'suis du Quebec alors j'aime les groupes Quebecois !"
Ouais, Gris c'est de la merde, et Forteresse aussi au passage.
Faut apprendre à n'écouter que le meilleur les enfants.
A savoir le satanisme clichéesque et la brutalité primaire.
tu fais comme tu veux, si c'est ça que t'aimes...
Je fais comme je veux, mais jamais je ne prétendrais, musicalement et ambitieusement parlant, avoir souvent affaire au meilleur du BM dans ces groupes, qui s'approchent le plus souvent de la médiocrité risible que du coup de maître. Mais il y en a.
Car après, ce sont des perles comme Agalloch, Wolves In The Throne Room, Stutthof (nouveau Acherontas), Enslaved, qui sont à "jeter", sous prétexte d'une "vision" du black. Et putain, heuresement que le black ne se résume pas au sempiternel satanananisme et aux corpse paints, car sinon, bonjour ...
Tu sais, t'es quasiment en tran de faire pareil que lui, mais pour dire le contraire. Y en a pas un de vous deux plus persuadé que l'autre d'avoir raison
Non, je ne fais pas pareil que lui, je dis qu'il faut ouvrir son esprit et apprendre à apprécier d'autres facettes d'un même genre musical.
J'adore la dimension black que prennent des groupes charbonneux comme Darkthrone, The One, Taake ou Destroyer 666 ( à savoir la portée coup de pieds dans les burnes ) comme j'aime la dimension black que prennent d'autres ténors du genre, WITTR, les groupes que j'ai précédemment cités ... ( Gris je n'ai jamais écouté par contre, donc je ne peux juger. )
Le domaine du black metal reste un genre à interprétations du "black" foisonnantes, pour une fois que ce ne sont pas les sempiternels et soporifiques suiveurs qui ne font que ressasser ce qu'ont dis leurs aînés, je me vois mal trancher et dire que tout les groupes d'atmo, c'est caca, de pagan, de la chiasse, tout les groupes de black avant guardiste/baroque, de la merde, et j'en passe.
De toute manière ce n'est pas la question. L'important est de n'écouter que le meilleur. Et comme 80% de la scène Black est mauvaise, ben oui y'a des groupes à chier.
Et dans les excellents groupes y'a: Darkthrone, Craft, Taake, Deströyer 666, Tsjuder, Aura Noir, Baptsim, Behexen, Blasphemy, Carpathian Forest, Celestial Bloodshed, Emperor, Endstille, Black Witchery, Gorgoroth, Graven, Horna, Immortal, Impiety, Krypt, Kult ov Azazel, Naked Whipper, Pagan Hellfire, Revenge, Sargeist, Ulver, Tyrann, 1349...
ça c'est du Black. Après que vous écoutiez de l'ambiant ou de l'atmo ou des paganeries je m'en fous, mais ça n'a rien à faire dans ce topic.