@Ulstor : je fais référence à une tragédie (inachevée) de hölderlin dans laquelle empédocle, ce héros en qui s'est réalisée la fusion suprême des deux antagonismes de la nature, que sont l'organique et l'aorgique, au point de ne faire plus qu'UN en lui; d'une fusion telle qu'en lui et pour lui l'informulable dorénavant se formule, telle qu'en lui et pour lui l'inconscient, l'universel, c'est-à-dire pour faire bref ce qui échappe à toute pensée dissociante et mode de penser représentationaliste, revêt la forme de la conscience et de la particularité; tragédie dans laquelle ce héros, disais-je, termine et accomplit sa quête dans le feu de l'Etna. lorsque je dis "sujet et objet", "spectateurs et victimes de notre propre holocauste"... j'assimile l'ivresse dionysiaque (au sens fort, nietzschéen du mot, qui remarque cet étrange "dédoublement" de l'individualité en extase) à cette fusion des deux antagonismes. en musique, oui, c'est tout ce que je recherche.