cloud... tu oses te donner le titre de fan de Final Fantasy VII ? À ce jeu comme aux autres de la série, je suis plus fort que tu ne le seras jamais, connard. J´ai fini FF VII en quatorze heures avec tous les persos, toutes les limites, toutes les matérias. J´ai tué Sephiroth en deux coups. J´ai éliminé les Armes en moins de vingt minutes ( en tout), qui est normalement le temps pour vaincre l´Arme Émeraude. Alors puisque tu te crois fort... Désolé de t´apprendre que tu n´es qu´une merde. Au fait, n´essaie pas de dévier sur FF VIII, ou même FF IX. Je suis aussi fort, sinon plus. Alors avant de prendre le nom de Cloud ( injure, sacrilège pour ce noble héros), rappelle-toi bien que tu n´es qu´un sale minable. Allez, va visionner tes hentais de Tifa et Aerith, espèce de blaireau.
bien dit mais pour nous ce ne sera qu´un clou pourri
Le genre Castor, de la famille des Castoridés, appartient au sous-ordre des Sciuromorphes et à l´ordre des Rongeurs qui forme avec les Lagomorphes le superordre des Glires ( Linné 1758).
Les castoridés, apparus à l´Oligocène, ne sont aujourd´hui représentés que par deux espèces : le Castor du Canada ( Castor canadiensis) et le Castor d´Europe ( Castor fiber) peuplant respectivement les continents américains et eurasiatique. Certains auteurs font également la distinction entre plusieurs sous-espèces pour chacune des deux espèces en fonction notamment d´études biomètrique du crâne et de la coloration du pelage.
Les deux espèces actuelles se différencient par leur caryotype : 2n = 48 chromosomes chez Castor fiber et 2n = 40 chromosomes chez Castor canadiensis, la structure du canal médullaire des jarres et un taux de reproduction ainsi qu´une fécondité plus élevée pour Castor canadiensis. Il existe également des différences morphologiques entre les deux espèces ( taille, poids, coloration du pelage, mensuration du crâne, ossature) mais elles ne peuvent être considérées comme des critères de détermination absolus.
Morphologie et anatomie
La longueur totale du corps, queue comprise, peut dépasser le mètre. Le poids se situe entre 15 et 30 kg pour un individu adulte : de 17 à 19 kg pour Castor fiber et légèrement plus pour l´espèce nord-américaine. De telles mensurations permettent de considérer le castor comme le plus gros représentant des rongeurs sur le continent européen.
Cliquez sur une image pour l´agrandir.
Le corps est de forme fuselée mais apparaît plutôt ramassé quand l´animal est observé à terre. Il présente quatre mamelons surtout visibles chez la femelle allaitante. La fourure abondante est constituée de deux couches : un duvet assurant une protection thermique recouvert par des poils plus longs et plus épais : les jarres, qui permettent l´écoulement de l´eau et protègent le duvet. La coloration de cette fourrue est variable en fonction du climat, des espèces et sous-espèces, elle peut être blonde, rousse, brune, parfois noire et exceptionnelllement blanche, en règle générale elle est d´autant plus foncée que l´animal vit au Nord.
La tête vue de face révèle une grosse truffe noire et nue, les narines sont largement séparées et tournées vers le haut. La bouche contient dans chaque joue un bourrelet de poils durs, appelé brosse labiale, au niveau du diastème ( espace entre les incisives et les molaires du à l´absence des canines) qui protège la muqueuse buccale. Les oreilles petites et détachées sont couvertes de poils. Les yeux sont petits, ronds et sombres. Le crâne large est caractéristique des Sciuromorphes ( absence de foramen infra orbitaire), les arcades zygomatiques sont bombées et les bulles tympaniques creuses. La formule dentaire par demi-mâchoire est : incisives 1/1 canine 0/0 prémolaires 1/1 molaires 3/3 pour un total de 20 dents. Molaires et prémolaires sont hypsodontes, les incisives sont à croissance continue et couvertes sur la face externe par un émail unisérié orange vif. L´usure plus importante de la dentine leur confère une forme en biseau dégageant ainsi l´émail plus dur qui est la partie tranchante de l´incisive.
Les pattes sont pentadactyles, noires et recouvertes d´un pelage court. Les antérieures sont courtes et servent au fouissage, le premier doigt est réduit et possède un ongle courbe utilisé pour la toilette, les autres doigts présentent des ongles plus courts et plus forts qui sont utilisés pour creuser. Les pattes postérieures sont puissantes et présentent un pied palmé, elles servent à la nage avec la queue. Les deux premiers doigts grêles sont employés tel un peigne pour la toilette, plus particulièrement le premier doigt qui comporte une double griffe.
La queue caractéristique est de grande taille : de 20 à 45 cm, elle est aplatie dorsoventralement. Elle est dissimulée sur le tiers de sa longueur sous la fourure et recouverte d´écailles sur les deux autres tiers. Les écailles, juxtaposées entre lesquelles dépassent quelques poils, sont des formations kératinisées produites par l´épiderme. Elle est musculeuse à sa base et constituée dans sa partie distale de tendons attachés sur les vertèbres caudales élargies ainsi que de tissu adipeux. Son extrémité apparaît plutôt en pointe chez le mâle et bilobée chez la femelle.
Le mâle et la femelle sont difficilement différenciables extérieurement, en effet il n´existe pas de réelles différences de taille ou de poids entre les individus des deux sexes. Toutefois la femelle allaitante sera facilement reconnaissable à ses mamelles. Sinon c´est en recherchant la présence de l´os pénien ou baculum chez le mâle que l´on pourra déterminer le sexe d´un individu. Cet os présent dans le pénis et dont la forme est d´ailleurs représentative de l´espèce ne pourra être décelé qu´à la suite d´une palpation, un " toucher cloacal". Cependant il peut être facilement confondu avec des brindilles souvent présentes dans le cloaque.
Biotope
On retrouve dans tous mileux habités par le castor deux facteurs constants : l´eau, dont la présence est permanente, et une végétation arborescente riveraine.
Les castors préfèrent une eau calme dont la profondeur est suffisante pour y nager et immerger l´entrée du gîte, soit au minimum une soixantaine de centimètres. Cette profondeur pourra être atteinte grâce à la construction de barrage. La dénivellation du cours d´eau ne doit pas dépasser 1%. On rencontre ainsi l´espèce, aussi bien dans des rivières calmes, des lacs, des étangs et même des grands fleuves que dans de simples ruisseaux pourvus de quelques creux profonds. Certains cours d´eau habités, dans le Midi de la France ( Gorges de Gardon), sont asséchés durant 3 ou 4 mois en été et les animaux trouvent alors refuge dans des grottes ou des cavernes à l´intérieure desquelles l´eau persiste.
La qualité de l´eau n´est pas d´une importance primordiale pour l´espèce, qui s´avère relativement pollurésistante. Ceci pouvant s´expliquer par divers comportements et aptitudes de l´animal. Il est en effet capable d´isoler la plupart de ses organes au cours de la plongée, grâce à de nombreuses adaptations anatomiques et morphologiques, en revanche il ne peut se lécher la fourrure au cours de la toilette, sa langue trop courte ne pouvant dépasser les incisives. En outre, il se nourrit essentiellement de végétaux terrestres qui ne seront généralement pas touchés par une pollution du cours d´eau. On peut ainsi observer des individus vivant dans des rivières collectant les égouts d´agglomérations et qui n´en semblent pas gênés, certains ont été rencontrés, installés à un kilomètre du centre de Lyon et en Avignon même.
La végétation arborescente représente une réserve de nourriture mais aussi de matériaux de construction. Elle sera préférentiellement composées de Salicacées et doit être située à moins d´une trentaine de mètres des rives. Les berges doivent pouvoir être escaladées à partir du cours d´eau et présenter des portions suffisamment hautes pour y creuser des terriers, alternant avec des plages permettant un accès à la végétation qui y pousse.
La présence de l´homme est bien tolérée et le castor s´installe parfois à une proximité étonnante des habitations humaines. Ce qui peut parfois, poser quelques problèmes.
La relative uniformité du milieu aquatique d´eau douce sous les différentes latitudes et les capacités d´adaptation de l´espèce permettent au castor d´occuper une aire géographique étendue : on le retrouve aussi bien sur le pourtour Méditerranéen qu´en Scandinavie, dans les plaines russes ou dans les montagnes Rocheuses.
Territoire
Description
Il s´étend habituellement sur une longueur de un à trois kilomètres dans certaines vallées et quelques dizaines de mètres de large sur les berges, le castor ne s´éloigne en effet que très rarement à plus d´une trentaine de mètres de l´eau. Cependant la largeur du territoire pourra être agrandie par la construction de canaux s´enfonçant dans les terres et qui peuvent atteindre plusieurs dizaines de mètres de long.
Le castor défend son territoire contre l´intrusion et l´installation d´autres individus de son espèce. Les combats, lorsqu´ils surviennent, peuvent être très violents, cependant le vaincu n´est pas mis à mort mais abandonné souvent grièvement blessé. L´animal, dont les incisives peuvent s´avérer de redoutables armes, mord son adversaire sur le dos et aux membres antérieurs, des blessures suffisamment profondes au niveau d ela colonne vertébrale pouvant entraîner la paralysie. Toutefois de tels combats sont très rares et en règle générale le rongeur adopte un comportement de dérivation consistant en un renouvellement frénétique des dépôts de castoréum. De plus le passage et même le séjour temporaire de jeunes adultes passagers, qui ayant atteint leur maturité sexuelle sont à la recherche d´un territoire, semble toléré.
Cliquez sur une image pour l´agrandir.
L´acide salicylique entre notamment dans la composition de l´aspirine.
Marquage - le castoréum
Le marquage est effectué par des dépôts de castoréum, substance odorante élaborée dans les glandes préputiales ou glandes à castoréum, et selon certains auteurs également par le produit des glandes anales. Ces glandes ainsi que l´anus, les orifices génitaux et urinaires débouchent dans un pseudo-cloaque.
Si le rôle des substances produites par les glandes anales dans les processus de marquage du territoire est mal connu, celui du castoréum est en revanche évident et connu depuis très longtemps.
L´animal, mâle ou femelle, réalise un petit monticule de boue, de vase, de débris végétaux ou de neige qu´il pétrit avec ses mains. Puis il se retourne, soulève sa queue et projette le castoréum par une bruyante émission gazeuse. Celui-ci de couleur brune-orangée devient brun foncé, le phénol qu´il contient s´oxydant à l´air libre. Kingston ( 1965) a établi que 50 produits différents entraient dans le composition du castoréum chez le castor canadien, dont l´acide salicylique, provenant de l´alimentation riche en salicacées de l´animal et qui confère à la phéromone des propriétés fébrifuges, jadis utilisées en pharmacologie.
Ces dépôts se situent à vingt ou trente centimètres au dessus du niveau de l´eau sur des petites criques réservées à cet usage. On les trouve à proximité d´un gîte, d´un réfectoire, d´une réserve de nourriture ou d´une rampe d´accès sur la berge et ils sont d´autant plus nombreux que l´on se rapproche d´une habitation.
La fréquence selon laquelle est réalisé ce marquage varie au cours de l´année. D´une manière générale, c´est au cours de la période de rut et de transit des jeunes passagers à la recherche d´un territoire que les dépôts de castoréum sont le plus souvent renouvelés, soit du mois de décembre au mois de mars.
suce...
arrete ou je vais avertir un modo mermed truc ou mermerde truc
Dinoda , j ai roien contre toi mais :
Description
Il s´étend habituellement sur une longueur de un à trois kilomètres dans certaines vallées et quelques dizaines de mètres de large sur les berges, le castor ne s´éloigne en effet que très rarement à plus d´une trentaine de mètres de l´eau. Cependant la largeur du territoire pourra être agrandie par la construction de canaux s´enfonçant dans les terres et qui peuvent atteindre plusieurs dizaines de mètres de long.
Le castor défend son territoire contre l´intrusion et l´installation d´autres individus de son espèce. Les combats, lorsqu´ils surviennent, peuvent être très violents, cependant le vaincu n´est pas mis à mort mais abandonné souvent grièvement blessé. L´animal, dont les incisives peuvent s´avérer de redoutables armes, mord son adversaire sur le dos et aux membres antérieurs, des blessures suffisamment profondes au niveau d ela colonne vertébrale pouvant entraîner la paralysie. Toutefois de tels combats sont très rares et en règle générale le rongeur adopte un comportement de dérivation consistant en un renouvellement frénétique des dépôts de castoréum. De plus le passage et même le séjour temporaire de jeunes adultes passagers, qui ayant atteint leur maturité sexuelle sont à la recherche d´un territoire, semble toléré.
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L´acide salicylique entre notamment dans la composition de l´aspirine.
Marquage - le castoréum
Le marquage est effectué par des dépôts de castoréum, substance odorante élaborée dans les glandes préputiales ou glandes à castoréum, et selon certains auteurs également par le produit des glandes anales. Ces glandes ainsi que l´anus, les orifices génitaux et urinaires débouchent dans un pseudo-cloaque.
Si le rôle des substances produites par les glandes anales dans les processus de marquage du territoire est mal connu, celui du castoréum est en revanche évident et connu depuis très longtemps.
L´animal, mâle ou femelle, réalise un petit monticule de boue, de vase, de débris végétaux ou de neige qu´il pétrit avec ses mains. Puis il se retourne, soulève sa queue et projette le castoréum par une bruyante émission gazeuse. Celui-ci de couleur brune-orangée devient brun foncé, le phénol qu´il contient s´oxydant à l´air libre. Kingston ( 1965) a établi que 50 produits différents entraient dans le composition du castoréum chez le castor canadien, dont l´acide salicylique, provenant de l´alimentation riche en salicacées de l´animal et qui confère à la phéromone des propriétés fébrifuges, jadis utilisées en pharmacologie.
Ces dépôts se situent à vingt ou trente centimètres au dessus du niveau de l´eau sur des petites criques réservées à cet usage. On les trouve à proximité d´un gîte, d´un réfectoire, d´une réserve de nourriture ou d´une rampe d´accès sur la berge et ils sont d´autant plus nombreux que l´on se rapproche d´une habitation.
La fréquence selon laquelle est réalisé ce marquage varie au cours de l´année. D´une manière générale, c´est au cours de la période de rut et de transit des jeunes passagers à la recherche d´un territoire que les dépôts de castoréum sont le plus souvent renouvelés, soit du mois de décembre au mois de mars.
suce...Le genre Castor, de la famille des Castoridés, appartient au sous-ordre des Sciuromorphes et à l´ordre des Rongeurs qui forme avec les Lagomorphes le superordre des Glires ( Linné 1758).
Les castoridés, apparus à l´Oligocène, ne sont aujourd´hui représentés que par deux espèces : le Castor du Canada ( Castor canadiensis) et le Castor d´Europe ( Castor fiber) peuplant respectivement les continents américains et eurasiatique. Certains auteurs font également la distinction entre plusieurs sous-espèces pour chacune des deux espèces en fonction notamment d´études biomètrique du crâne et de la coloration du pelage.
Les deux espèces actuelles se différencient par leur caryotype : 2n = 48 chromosomes chez Castor fiber et 2n = 40 chromosomes chez Castor canadiensis, la structure du canal médullaire des jarres et un taux de reproduction ainsi qu´une fécondité plus élevée pour Castor canadiensis. Il existe également des différences morphologiques entre les deux espèces ( taille, poids, coloration du pelage, mensuration du crâne, ossature) mais elles ne peuvent être considérées comme des critères de détermination absolus.
Morphologie et anatomie
La longueur totale du corps, queue comprise, peut dépasser le mètre. Le poids se situe entre 15 et 30 kg pour un individu adulte : de 17 à 19 kg pour Castor fiber et légèrement plus pour l´espèce nord-américaine. De telles mensurations permettent de considérer le castor comme le plus gros représentant des rongeurs sur le continent européen.
Cliquez sur une image pour l´agrandir.
Le corps est de forme fuselée mais apparaît plutôt ramassé quand l´animal est observé à terre. Il présente quatre mamelons surtout visibles chez la femelle allaitante. La fourure abondante est constituée de deux couches : un duvet assurant une protection thermique recouvert par des poils plus longs et plus épais : les jarres, qui permettent l´écoulement de l´eau et protègent le duvet. La coloration de cette fourrue est variable en fonction du climat, des espèces et sous-espèces, elle peut être blonde, rousse, brune, parfois noire et exceptionnelllement blanche, en règle générale elle est d´autant plus foncée que l´animal vit au Nord.
La tête vue de face révèle une grosse truffe noire et nue, les narines sont largement séparées et tournées vers le haut. La bouche contient dans chaque joue un bourrelet de poils durs, appelé brosse labiale, au niveau du diastème ( espace entre les incisives et les molaires du à l´absence des canines) qui protège la muqueuse buccale. Les oreilles petites et détachées sont couvertes de poils. Les yeux sont petits, ronds et sombres. Le crâne large est caractéristique des Sciuromorphes ( absence de foramen infra orbitaire), les arcades zygomatiques sont bombées et les bulles tympaniques creuses. La formule dentaire par demi-mâchoire est : incisives 1/1 canine 0/0 prémolaires 1/1 molaires 3/3 pour un total de 20 dents. Molaires et prémolaires sont hypsodontes, les incisives sont à croissance continue et couvertes sur la face externe par un émail unisérié orange vif. L´usure plus importante de la dentine leur confère une forme en biseau dégageant ainsi l´émail plus dur qui est la partie tranchante de l´incisive.
Les pattes sont pentadactyles, noires et recouvertes d´un pelage court. Les antérieures sont courtes et servent au fouissage, le premier doigt est réduit et possède un ongle courbe utilisé pour la toilette, les autres doigts présentent des ongles plus courts et plus forts qui sont utilisés pour creuser. Les pattes postérieures sont puissantes et présentent un pied palmé, elles servent à la nage avec la queue. Les deux premiers doigts grêles sont employés tel un peigne pour la toilette, plus particulièrement le premier doigt qui comporte une double griffe.
La queue caractéristique est de grande taille : de 20 à 45 cm, elle est aplatie dorsoventralement. Elle est dissimulée sur le tiers de sa longueur sous la fourure et recouverte d´écailles sur les deux autres tiers. Les écailles, juxtaposées entre lesquelles dépassent quelques poils, sont des formations kératinisées produites par l´épiderme. Elle est musculeuse à sa base et constituée dans sa partie distale de tendons attachés sur les vertèbres caudales élargies ainsi que de tissu adipeux. Son extrémité apparaît plutôt en pointe chez le mâle et bilobée chez la femelle.
Le mâle et la femelle sont difficilement différenciables extérieurement, en effet il n´existe pas de réelles différences de taille ou de poids entre les individus des deux sexes. Toutefois la femelle allaitante sera facilement reconnaissable à ses mamelles. Sinon c´est en recherchant la présence de l´os pénien ou baculum chez le mâle que l´on pourra déterminer le sexe d´un individu. Cet os présent dans le pénis et dont la forme est d´ailleurs représentative de l´espèce ne pourra être décelé qu´à la suite d´une palpation, un " toucher cloacal". Cependant il peut être facilement confondu avec des brindilles souvent présentes dans le cloaque.
Biotope
On retrouve dans tous mileux habités par le castor deux facteurs constants : l´eau, dont la présence est permanente, et une végétation arborescente riveraine.
Les castors préfèrent une eau calme dont la profondeur est suffisante pour y nager et immerger l´entrée du gîte, soit au minimum une soixantaine de centimètres. Cette profondeur pourra être atteinte grâce à la construction de barrage. La dénivellation du cours d´eau ne doit pas dépasser 1%. On rencontre ainsi l´espèce, aussi bien dans des rivières calmes, des lacs, des étangs et même des grands fleuves que dans de simples ruisseaux pourvus de quelques creux profonds. Certains cours d´eau habités, dans le Midi de la France ( Gorges de Gardon), sont asséchés durant 3 ou 4 mois en été et les animaux trouvent alors refuge dans des grottes ou des cavernes à l´intérieure desquelles l´eau persiste.
La qualité de l´eau n´est pas d´une importance primordiale pour l´espèce, qui s´avère relativement pollurésistante. Ceci pouvant s´expliquer par divers comportements et aptitudes de l´animal. Il est en effet capable d´isoler la plupart de ses organes au cours de la plongée, grâce à de nombreuses adaptations anatomiques et morphologiques, en revanche il ne peut se lécher la fourrure au cours de la toilette, sa langue trop courte ne pouvant dépasser les incisives. En outre, il se nourrit essentiellement de végétaux terrestres qui ne seront généralement pas touchés par une pollution du cours d´eau. On peut ainsi observer des individus vivant dans des rivières collectant les égouts d´agglomérations et qui n´en semblent pas gênés, certains ont été rencontrés, installés à un kilomètre du centre de Lyon et en Avignon même.
La végétation arborescente représente une réserve de nourriture mais aussi de matériaux de construction. Elle sera préférentiellement composées de Salicacées et doit être située à moins d´une trentaine de mètres des rives. Les berges doivent pouvoir être escaladées à partir du cours d´eau et présenter des portions suffisamment hautes pour y creuser des terriers, alternant avec des plages permettant un accès à la végétation qui y pousse.
La présence de l´homme est bien tolérée et le castor s´installe parfois à une proximité étonnante des habitations humaines. Ce qui peut parfois, poser quelques problèmes.
La relative uniformité du milieu aquatique d´eau douce sous les différentes latitudes et les capacités d´adaptation de l´espèce permettent au castor d´occuper une aire géographique étendue : on le retrouve aussi bien sur le pourtour Méditerranéen qu´en Scandinavie, dans les plaines russes ou dans les montagnes Rocheuses.
Territoire
Description
Il s´étend habituellement sur une longueur de un à trois kilomètres dans certaines vallées et quelques dizaines de mètres de large sur les berges, le castor ne s´éloigne en effet que très rarement à plus d´une trentaine de mètres de l´eau. Cependant la largeur du territoire pourra être agrandie par la construction de canaux s´enfonçant dans les terres et qui peuvent atteindre plusieurs dizaines de mètres de long.
Le castor défend son territoire contre l´intrusion et l´installation d´autres individus de son espèce. Les combats, lorsqu´ils surviennent, peuvent être très violents, cependant le vaincu n´est pas mis à mort mais abandonné souvent grièvement blessé. L´animal, dont les incisives peuvent s´avérer de redoutables armes, mord son adversaire sur le dos et aux membres antérieurs, des blessures suffisamment profondes au niveau d ela colonne vertébrale pouvant entraîner la paralysie. Toutefois de tels combats sont très rares et en règle générale le rongeur adopte un comportement de dérivation consistant en un renouvellement frénétique des dépôts de castoréum. De plus le passage et même le séjour temporaire de jeunes adultes passagers, qui ayant atteint leur maturité sexuelle sont à la recherche d´un territoire, semble toléré.
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L´acide salicylique entre notamment dans la composition de l´aspirine.
Marquage - le castoréum
Le marquage est effectué par des dépôts de castoréum, substance odorante élaborée dans les glandes préputiales ou glandes à castoréum, et selon certains auteurs également par le produit des glandes anales. Ces glandes ainsi que l´anus, les orifices génitaux et urinaires débouchent dans un pseudo-cloaque.
Si le rôle des substances produites par les glandes anales dans les processus de marquage du territoire est mal connu, celui du castoréum est en revanche évident et connu depuis très longtemps.
L´animal, mâle ou femelle, réalise un petit monticule de boue, de vase, de débris végétaux ou de neige qu´il pétrit avec ses mains. Puis il se retourne, soulève sa queue et projette le castoréum par une bruyante émission gazeuse. Celui-ci de couleur brune-orangée devient brun foncé, le phénol qu´il contient s´oxydant à l´air libre. Kingston ( 1965) a établi que 50 produits différents entraient dans le composition du castoréum chez le castor canadien, dont l´acide salicylique, provenant de l´alimentation riche en salicacées de l´animal et qui confère à la phéromone des propriétés fébrifuges, jadis utilisées en pharmacologie.
Ces dépôts se situent à vingt ou trente centimètres au dessus du niveau de l´eau sur des petites criques réservées à cet usage. On les trouve à proximité d´un gîte, d´un réfectoire, d´une réserve de nourriture ou d´une rampe d´accès sur la berge et ils sont d´autant plus nombreux que l´on se rapproche d´une habitation.
La fréquence selon laquelle est réalisé ce marquage varie au cours de l´année. D´une manière générale, c´est au cours de la période de rut et de transit des jeunes passagers à la recherche d´un territoire que les dépôts de castoréum sont le plus souvent renouvelés, soit du mois de décembre au mois de mars.
suce...
Ainsi otut le monde saura ceux que c est que un kastor!!!
Mehmed vous instruit mes freres!!
encore une fois? ok si vous voulez!!!!
Il s´étend habituellement sur une longueur de un à trois kilomètres dans certaines vallées et quelques dizaines de mètres de large sur les berges, le castor ne s´éloigne en effet que très rarement à plus d´une trentaine de mètres de l´eau. Cependant la largeur du territoire pourra être agrandie par la construction de canaux s´enfonçant dans les terres et qui peuvent atteindre plusieurs dizaines de mètres de long.
Le castor défend son territoire contre l´intrusion et l´installation d´autres individus de son espèce. Les combats, lorsqu´ils surviennent, peuvent être très violents, cependant le vaincu n´est pas mis à mort mais abandonné souvent grièvement blessé. L´animal, dont les incisives peuvent s´avérer de redoutables armes, mord son adversaire sur le dos et aux membres antérieurs, des blessures suffisamment profondes au niveau d ela colonne vertébrale pouvant entraîner la paralysie. Toutefois de tels combats sont très rares et en règle générale le rongeur adopte un comportement de dérivation consistant en un renouvellement frénétique des dépôts de castoréum. De plus le passage et même le séjour temporaire de jeunes adultes passagers, qui ayant atteint leur maturité sexuelle sont à la recherche d´un territoire, semble toléré.
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L´acide salicylique entre notamment dans la composition de l´aspirine.
Marquage - le castoréum
Le marquage est effectué par des dépôts de castoréum, substance odorante élaborée dans les glandes préputiales ou glandes à castoréum, et selon certains auteurs également par le produit des glandes anales. Ces glandes ainsi que l´anus, les orifices génitaux et urinaires débouchent dans un pseudo-cloaque.
Si le rôle des substances produites par les glandes anales dans les processus de marquage du territoire est mal connu, celui du castoréum est en revanche évident et connu depuis très longtemps.
L´animal, mâle ou femelle, réalise un petit monticule de boue, de vase, de débris végétaux ou de neige qu´il pétrit avec ses mains. Puis il se retourne, soulève sa queue et projette le castoréum par une bruyante émission gazeuse. Celui-ci de couleur brune-orangée devient brun foncé, le phénol qu´il contient s´oxydant à l´air libre. Kingston ( 1965) a établi que 50 produits différents entraient dans le composition du castoréum chez le castor canadien, dont l´acide salicylique, provenant de l´alimentation riche en salicacées de l´animal et qui confère à la phéromone des propriétés fébrifuges, jadis utilisées en pharmacologie.
Ces dépôts se situent à vingt ou trente centimètres au dessus du niveau de l´eau sur des petites criques réservées à cet usage. On les trouve à proximité d´un gîte, d´un réfectoire, d´une réserve de nourriture ou d´une rampe d´accès sur la berge et ils sont d´autant plus nombreux que l´on se rapproche d´une habitation.
La fréquence selon laquelle est réalisé ce marquage varie au cours de l´année. D´une manière générale, c´est au cours de la période de rut et de transit des jeunes passagers à la recherche d´un territoire que les dépôts de castoréum sont le plus souvent renouvelés, soit du mois de décembre au mois de mars.
suce...Le genre Castor, de la famille des Castoridés, appartient au sous-ordre des Sciuromorphes et à l´ordre des Rongeurs qui forme avec les Lagomorphes le superordre des Glires ( Linné 1758).
Les castoridés, apparus à l´Oligocène, ne sont aujourd´hui représentés que par deux espèces : le Castor du Canada ( Castor canadiensis) et le Castor d´Europe ( Castor fiber) peuplant respectivement les continents américains et eurasiatique. Certains auteurs font également la distinction entre plusieurs sous-espèces pour chacune des deux espèces en fonction notamment d´études biomètrique du crâne et de la coloration du pelage.
Les deux espèces actuelles se différencient par leur caryotype : 2n = 48 chromosomes chez Castor fiber et 2n = 40 chromosomes chez Castor canadiensis, la structure du canal médullaire des jarres et un taux de reproduction ainsi qu´une fécondité plus élevée pour Castor canadiensis. Il existe également des différences morphologiques entre les deux espèces ( taille, poids, coloration du pelage, mensuration du crâne, ossature) mais elles ne peuvent être considérées comme des critères de détermination absolus.
Morphologie et anatomie
La longueur totale du corps, queue comprise, peut dépasser le mètre. Le poids se situe entre 15 et 30 kg pour un individu adulte : de 17 à 19 kg pour Castor fiber et légèrement plus pour l´espèce nord-américaine. De telles mensurations permettent de considérer le castor comme le plus gros représentant des rongeurs sur le continent européen.
Cliquez sur une image pour l´agrandir.
Le corps est de forme fuselée mais apparaît plutôt ramassé quand l´animal est observé à terre. Il présente quatre mamelons surtout visibles chez la femelle allaitante. La fourure abondante est constituée de deux couches : un duvet assurant une protection thermique recouvert par des poils plus longs et plus épais : les jarres, qui permettent l´écoulement de l´eau et protègent le duvet. La coloration de cette fourrue est variable en fonction du climat, des espèces et sous-espèces, elle peut être blonde, rousse, brune, parfois noire et exceptionnelllement blanche, en règle générale elle est d´autant plus foncée que l´animal vit au Nord.
La tête vue de face révèle une grosse truffe noire et nue, les narines sont largement séparées et tournées vers le haut. La bouche contient dans chaque joue un bourrelet de poils durs, appelé brosse labiale, au niveau du diastème ( espace entre les incisives et les molaires du à l´absence des canines) qui protège la muqueuse buccale. Les oreilles petites et détachées sont couvertes de poils. Les yeux sont petits, ronds et sombres. Le crâne large est caractéristique des Sciuromorphes ( absence de foramen infra orbitaire), les arcades zygomatiques sont bombées et les bulles tympaniques creuses. La formule dentaire par demi-mâchoire est : incisives 1/1 canine 0/0 prémolaires 1/1 molaires 3/3 pour un total de 20 dents. Molaires et prémolaires sont hypsodontes, les incisives sont à croissance continue et couvertes sur la face externe par un émail unisérié orange vif. L´usure plus importante de la dentine leur confère une forme en biseau dégageant ainsi l´émail plus dur qui est la partie tranchante de l´incisive.
Les pattes sont pentadactyles, noires et recouvertes d´un pelage court. Les antérieures sont courtes et servent au fouissage, le premier doigt est réduit et possède un ongle courbe utilisé pour la toilette, les autres doigts présentent des ongles plus courts et plus forts qui sont utilisés pour creuser. Les pattes postérieures sont puissantes et présentent un pied palmé, elles servent à la nage avec la queue. Les deux premiers doigts grêles sont employés tel un peigne pour la toilette, plus particulièrement le premier doigt qui comporte une double griffe.
La queue caractéristique est de grande taille : de 20 à 45 cm, elle est aplatie dorsoventralement. Elle est dissimulée sur le tiers de sa longueur sous la fourure et recouverte d´écailles sur les deux autres tiers. Les écailles, juxtaposées entre lesquelles dépassent quelques poils, sont des formations kératinisées produites par l´épiderme. Elle est musculeuse à sa base et constituée dans sa partie distale de tendons attachés sur les vertèbres caudales élargies ainsi que de tissu adipeux. Son extrémité apparaît plutôt en pointe chez le mâle et bilobée chez la femelle.
Le mâle et la femelle sont difficilement différenciables extérieurement, en effet il n´existe pas de réelles différences de taille ou de poids entre les individus des deux sexes. Toutefois la femelle allaitante sera facilement reconnaissable à ses mamelles. Sinon c´est en recherchant la présence de l´os pénien ou baculum chez le mâle que l´on pourra déterminer le sexe d´un individu. Cet os présent dans le pénis et dont la forme est d´ailleurs représentative de l´espèce ne pourra être décelé qu´à la suite d´une palpation, un " toucher cloacal". Cependant il peut être facilement confondu avec des brindilles souvent présentes dans le cloaque.
Biotope
On retrouve dans tous mileux habités par le castor deux facteurs constants : l´eau, dont la présence est permanente, et une végétation arborescente riveraine.
Les castors préfèrent une eau calme dont la profondeur est suffisante pour y nager et immerger l´entrée du gîte, soit au minimum une soixantaine de centimètres. Cette profondeur pourra être atteinte grâce à la construction de barrage. La dénivellation du cours d´eau ne doit pas dépasser 1%. On rencontre ainsi l´espèce, aussi bien dans des rivières calmes, des lacs, des étangs et même des grands fleuves que dans de simples ruisseaux pourvus de quelques creux profonds. Certains cours d´eau habités, dans le Midi de la France ( Gorges de Gardon), sont asséchés durant 3 ou 4 mois en été et les animaux trouvent alors refuge dans des grottes ou des cavernes à l´intérieure desquelles l´eau persiste.
La qualité de l´eau n´est pas d´une importance primordiale pour l´espèce, qui s´avère relativement pollurésistante. Ceci pouvant s´expliquer par divers comportements et aptitudes de l´animal. Il est en effet capable d´isoler la plupart de ses organes au cours de la plongée, grâce à de nombreuses adaptations anatomiques et morphologiques, en revanche il ne peut se lécher la fourrure au cours de la toilette, sa langue trop courte ne pouvant dépasser les incisives. En outre, il se nourrit essentiellement de végétaux terrestres qui ne seront généralement pas touchés par une pollution du cours d´eau. On peut ainsi observer des individus vivant dans des rivières collectant les égouts d´agglomérations et qui n´en semblent pas gênés, certains ont été rencontrés, installés à un kilomètre du centre de Lyon et en Avignon même.
La végétation arborescente représente une réserve de nourriture mais aussi de matériaux de construction. Elle sera préférentiellement composées de Salicacées et doit être située à moins d´une trentaine de mètres des rives. Les berges doivent pouvoir être escaladées à partir du cours d´eau et présenter des portions suffisamment hautes pour y creuser des terriers, alternant avec des plages permettant un accès à la végétation qui y pousse.
La présence de l´homme est bien tolérée et le castor s´installe parfois à une proximité étonnante des habitations humaines. Ce qui peut parfois, poser quelques problèmes.
La relative uniformité du milieu aquatique d´eau douce sous les différentes latitudes et les capacités d´adaptation de l´espèce permettent au castor d´occuper une aire géographique étendue : on le retrouve aussi bien sur le pourtour Méditerranéen qu´en Scandinavie, dans les plaines russes ou dans les montagnes Rocheuses.
Territoire
Description
Il s´étend habituellement sur une longueur de un à trois kilomètres dans certaines vallées et quelques dizaines de mètres de large sur les berges, le castor ne s´éloigne en effet que très rarement à plus d´une trentaine de mètres de l´eau. Cependant la largeur du territoire pourra être agrandie par la construction de canaux s´enfonçant dans les terres et qui peuvent atteindre plusieurs dizaines de mètres de long.
Le castor défend son territoire contre l´intrusion et l´installation d´autres individus de son espèce. Les combats, lorsqu´ils surviennent, peuvent être très violents, cependant le vaincu n´est pas mis à mort mais abandonné souvent grièvement blessé. L´animal, dont les incisives peuvent s´avérer de redoutables armes, mord son adversaire sur le dos et aux membres antérieurs, des blessures suffisamment profondes au niveau d ela colonne vertébrale pouvant entraîner la paralysie. Toutefois de tels combats sont très rares et en règle générale le rongeur adopte un comportement de dérivation consistant en un renouvellement frénétique des dépôts de castoréum. De plus le passage et même le séjour temporaire de jeunes adultes passagers, qui ayant atteint leur maturité sexuelle sont à la recherche d´un territoire, semble toléré.
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L´acide salicylique entre notamment dans la composition de l´aspirine.
Marquage - le castoréum
Le marquage est effectué par des dépôts de castoréum, substance odorante élaborée dans les glandes préputiales ou glandes à castoréum, et selon certains auteurs également par le produit des glandes anales. Ces glandes ainsi que l´anus, les orifices génitaux et urinaires débouchent dans un pseudo-cloaque.
Si le rôle des substances produites par les glandes anales dans les processus de marquage du territoire est mal connu, celui du castoréum est en revanche évident et connu depuis très longtemps.
L´animal, mâle ou femelle, réalise un petit monticule de boue, de vase, de débris végétaux ou de neige qu´il pétrit avec ses mains. Puis il se retourne, soulève sa queue et projette le castoréum par une bruyante émission gazeuse. Celui-ci de couleur brune-orangée devient brun foncé, le phénol qu´il contient s´oxydant à l´air libre. Kingston ( 1965) a établi que 50 produits différents entraient dans le composition du castoréum chez le castor canadien, dont l´acide salicylique, provenant de l´alimentation riche en salicacées de l´animal et qui confère à la phéromone des propriétés fébrifuges, jadis utilisées en pharmacologie.
Ces dépôts se situent à vingt ou trente centimètres au dessus du niveau de l´eau sur des petites criques réservées à cet usage. On les trouve à proximité d´un gîte, d´un réfectoire, d´une réserve de nourriture ou d´une rampe d´accès sur la berge et ils sont d´autant plus nombreux que l´on se rapproche d´une habitation.
La fréquence selon laquelle est réalisé ce marquage varie au cours de l´année. D´une manière générale, c´est au cours de la période de rut et de transit des jeunes passagers à la recherche d´un territoire que les dépôts de castoréum sont le plus souvent renouvelés, soit du mois de décembre au mois de mars.
suce...
Soyez benit!
Les gordon, si vous souhaitez conquérir ce forum, sachez avant toute chose que pour une invasion réussie il faut une stratégie solide. Et ce qui caractérise les plus grands stratèges de l´Histoire c´est qu´ils sont d´une grande intelligence...
nos c kome lé viking , dabord on cogne , apré onb parle.. , )
non é , sa va CONKERIR ce forum , fo po abiser , fo etre taré pour le fer ( ok on l est mé kan meme pa ausssi bokou) , encore blitz sa va mé pharaon!
non , j diré plutot ke c dé shti tes visites amicales et educatives.. ![]()
Cette attittude méprisable caractérise plus les hordes barbares d´Attila que quiconques d´autre. Attila fut d´ailleurs vaincu et ce qui restait de ses hommes renvoyés chez eux de la manière la plus ridicule qu´il soit. On ne vainc jamais par la force. ![]()
ales huns ou les vikings ou meme les goths , peu importe ce sont les meilluers ces ´barbares´ ! !
les vikings tt le monde lé craigné , ils niké tot , ils ont decouvert les states..
atila magnifike!! les huns , la mongolie , un pays ´pouvre´ ki a réussi a faire chier les romains dans leur froke ki ont eu besoin de s alier avec les goths et a eux 2 , ils ont réussi , mé bon..
et en fin les goths , les visigoths , magnifike!! kome ils ont boufé les romains!! muhaa!!!
j ai rien contre les romains , les grecs . . mé bon tt le monde a la rondelle pour eux et traite TOUS les autre de ´barbare´ alors ke certains de ces ´barbares´ étaient plus cultivés, évolués , et puissants ke les rom´...
mé bon , asséz d histoire.. , parlons business :
´acide salicylique entre notamment dans la composition de l´aspirine.
Marquage - le castoréum
Le marquage est effectué par des dépôts de castoréum, substance odorante élaborée dans les glandes préputiales ou glandes à castoréum, et selon certains auteurs également par le produit des glandes anales. Ces glandes ainsi que l´anus, les orifices génitaux et urinaires débouchent dans un pseudo-cloaque.
Si le rôle des substances produites par les glandes anales dans les processus de marquage du territoire est mal connu, celui du castoréum est en revanche évident et connu depuis très longtemps.
L´animal, mâle ou femelle, réalise un petit monticule de boue, de vase, de débris végétaux ou de neige qu´il pétrit avec ses mains. Puis il se retourne, soulève sa queue et projette le castoréum par une bruyante émission gazeuse. Celui-ci de couleur brune-orangée devient brun foncé, le phénol qu´il contient s´oxydant à l´air libre. Kingston ( 1965) a établi que 50 produits différents entraient dans le composition du castoréum chez le castor canadien, dont l´acide salicylique, provenant de l´alimentation riche en salicacées de l´animal et qui confère à la phéromone des propriétés fébrifuges, jadis utilisées en pharmacologie.
Ces dépôts se situent à vingt ou trente centimètres au dessus du niveau de l´eau sur des petites criques réservées à cet usage. On les trouve à proximité d´un gîte, d´un réfectoire, d´une réserve de nourriture ou d´une rampe d´accès sur la berge et ils sont d´autant plus nombreux que l´on se rapproche d´une habitation.
La fréquence selon laquelle est réalisé ce marquage varie au cours de l´année. D´une manière générale, c´est au cours de la période de rut et de transit des jeunes passagers à la recherche d´un territoire que les dépôts de castoréum sont le plus souvent renouvelés, soit du mois de décembre au mois de mars.
suce...Le genre Castor, de la famille des Castoridés, appartient au sous-ordre des Sciuromorphes et à l´ordre des Rongeurs qui forme avec les Lagomorphes le superordre des Glires ( Linné 1758).
Les castoridés, apparus à l´Oligocène, ne sont aujourd´hui représentés que par deux espèces : le Castor du Canada ( Castor canadiensis) et le Castor d´Europe ( Castor fiber) peuplant respectivement les continents américains et eurasiatique. Certains auteurs font également la distinction entre plusieurs sous-espèces pour chacune des deux espèces en fonction notamment d´études biomètrique du crâne et de la coloration du pelage.
Les deux espèces actuelles se différencient par leur caryotype : 2n = 48 chromosomes chez Castor fiber et 2n = 40 chromosomes chez Castor canadiensis, la structure du canal médullaire des jarres et un taux de reproduction ainsi qu´une fécondité plus élevée pour Castor canadiensis. Il existe également des différences morphologiques entre les deux espèces ( taille, poids, coloration du pelage, mensuration du crâne, ossature) mais elles ne peuvent être considérées comme des critères de détermination absolus.
Morphologie et anatomie
La longueur totale du corps, queue comprise, peut dépasser le mètre. Le poids se situe entre 15 et 30 kg pour un individu adulte : de 17 à 19 kg pour Castor fiber et légèrement plus pour l´espèce nord-américaine. De telles mensurations permettent de considérer le castor comme le plus gros représentant des rongeurs sur le continent européen.
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Le corps est de forme fuselée mais apparaît plutôt ramassé quand l´animal est observé à terre. Il présente quatre mamelons surtout visibles chez la femelle allaitante. La fourure abondante est constituée de deux couches : un duvet assurant une protection thermique recouvert par des poils plus longs et plus épais : les jarres, qui permettent l´écoulement de l´eau et protègent le duvet. La coloration de cette fourrue est variable en fonction du climat, des espèces et sous-espèces, elle peut être blonde, rousse, brune, parfois noire et exceptionnelllement blanche, en règle générale elle est d´autant plus foncée que l´animal vit au Nord.
La tête vue de face révèle une grosse truffe noire et nue, les narines sont largement séparées et tournées vers le haut. La bouche contient dans chaque joue un bourrelet de poils durs, appelé brosse labiale, au niveau du diastème ( espace entre les incisives et les molaires du à l´absence des canines) qui protège la muqueuse buccale. Les oreilles petites et détachées sont couvertes de poils. Les yeux sont petits, ronds et sombres. Le crâne large est caractéristique des Sciuromorphes ( absence de foramen infra orbitaire), les arcades zygomatiques sont bombées et les bulles tympaniques creuses. La formule dentaire par demi-mâchoire est : incisives 1/1 canine 0/0 prémolaires 1/1 molaires 3/3 pour un total de 20 dents. Molaires et prémolaires sont hypsodontes, les incisives sont à croissance continue et couvertes sur la face externe par un émail unisérié orange vif. L´usure plus importante de la dentine leur confère une forme en biseau dégageant ainsi l´émail plus dur qui est la partie tranchante de l´incisive.
Les pattes sont pentadactyles, noires et recouvertes d´un pelage court. Les antérieures sont courtes et servent au fouissage, le premier doigt est réduit et possède un ongle courbe utilisé pour la toilette, les autres doigts présentent des ongles plus courts et plus forts qui sont utilisés pour creuser. Les pattes postérieures sont puissantes et présentent un pied palmé, elles servent à la nage avec la queue. Les deux premiers doigts grêles sont employés tel un peigne pour la toilette, plus particulièrement le premier doigt qui comporte une double griffe.
La queue caractéristique est de grande taille : de 20 à 45 cm, elle est aplatie dorsoventralement. Elle est dissimulée sur le tiers de sa longueur sous la fourure et recouverte d´écailles sur les deux autres tiers. Les écailles, juxtaposées entre lesquelles dépassent quelques poils, sont des formations kératinisées produites par l´épiderme. Elle est musculeuse à sa base et constituée dans sa partie distale de tendons attachés sur les vertèbres caudales élargies ainsi que de tissu adipeux. Son extrémité apparaît plutôt en pointe chez le mâle et bilobée chez la femelle.
Le mâle et la femelle sont difficilement différenciables extérieurement, en effet il n´existe pas de réelles différences de taille ou de poids entre les individus des deux sexes. Toutefois la femelle allaitante sera facilement reconnaissable à ses mamelles. Sinon c´est en recherchant la présence de l´os pénien ou baculum chez le mâle que l´on pourra déterminer le sexe d´un individu. Cet os présent dans le pénis et dont la forme est d´ailleurs représentative de l´espèce ne pourra être décelé qu´à la suite d´une palpation, un " toucher cloacal". Cependant il peut être facilement confondu avec des brindilles souvent présentes dans le cloaque.
les cereales . . un truk... bien!
bon j vé en boufer la..