Dans les premiers DLC, tu galères déjà avec les boss car ton perso n'est pas encore assez développé.
Après avoir fini le jeu ( par exemple sur DMC1 ) tu passes en mode difficile et t'en chie un max, et quand t'as enfin pu terminer le mode difficile tu passes en mode Dante Must Die et tu es surpris de mourir moins de fois qu'en mode difficile ( sauf pour certains boss bien hard comme Nelo Angelo, Mundus... ).
Et quand tu décides de le refaire en mode normal pour te venger sur les ennemis qui t'ont donné du mal, ça devient extraordinairement facile grâce au boost que tu as donné à ton perso et les habitudes que tu as prises avec les modes de difficulté supérieurs.
Si DmC n'offre pas de challenge dès les premières fois, c'est que la difficulté y est utilisée moins ingénieusement, sûrement pour plaire à un nouveau public.
C'est aussi pour ça qu'ils ont enlevé le lock-on ( appuyer sur 3 touches à la fois c'est trop douloureux pour Kévin ), mis des boss dignes d'un Jak and Daxter ( tu cherches le moment opportun ultra-facile à trouver et tu bourrines jusqu'à plus soif ), simplifié les combats en enlevant le système de styles ( et une bonne palette de coups et d'aptitudes par la même occasion ) et un scénario en carton pour impressionner l'adolescent lambda.
Le design des personnages est aussi une affaire de marketing ( enfin c'était déjà le cas avant ), on est passé du néo-gothique-rock au néo-mauvais-goût-rock.