Tout est une question de subjectivité, on aime, ou on aime pas, mais ce n'est pas à nous d'établir ce qui est de mauvais goût et ce qui ne l'est pas. En ce qui me concerne, je pense que si Dante "doute" dans DmC, ce n'est nullement par rapport à ses convictions (d'ailleurs on n'en sait encore pas grand chose dans cet opus), on peut même se permettre de penser que ce qui le "tourmente", c'est son héritage démoniaque. Un perso est davantage intéressant si l'on peut le découvrir sous différentes facettes, et un personnage qui n'a jamais douté jusqu'à présent devient fade, quelque part. Ici, si Dante montre du doute, dans cet opus, c'est davantage un gage de profondeur du personnage, plutôt qu'une atteinte au personnage. Il faut se rappeler que DmC est la génèse de Dante, qui est sensé expliquer le pourquoi du comment il est devenu ainsi, d'un personnage aux airs tourmentés (et non pas Twilight-style, d'ailleurs il n'a rien de Twilight faut arrêter, la coupe hirsute date de bien avant ça, Twilight n'a rien inventé et c'est à partir du moment où une majorité émo a commencé à surkiffer que l'amalgamme a commencé, c'est risible de sortir un tel cliché) et ne pensant qu'à détruire pour peu qu'il parvienne à ses fins meurtrières, à un personnage résolu à défendre l'humanité ou tout être faisant état d'humanité et classieux jusqu'au bout tout en conservant sa puissance démoniaque. Si nous avions découvert un Dante aussi jeune identique, ça aurait été une raison de plus pour qualifier Devil May Cry non plus d'une série qui perd son souffle, mais d'une série "scénaristiquement" asthmatique... Le personnage n'a pratiquement aucune profondeur, et ce genre de passé lui sied bien pour la recherche du personnage. Et on regagne en glauque. Quel est le problème ?