Les échanges entre Fenris et Varric sur son air renforgné sont pas mal non plus.
"-C'est un concours chez vous ?
-Je suis tout à fait satisfait.
-A parce que vous souriez là ?"
Le côté dirigisme dont je parlais c'est surtout avec Duncan, quand je l'ai vu débarquer je me suis dit :
"-Bon je pars avec lui à la fin du prologue."
Après c'est un peu mieux. Pour le côté rejouabilité les six prologues différents c'est pas mal faut reconnaître, mais à part l'épilogue il n'y a pas grand chose qui change (et me retaper la totalité du jeu juste pour voir les conséquences de deux choix, bof). Les personnages je les trouve plus fouillés, pourquoi ? Analysons nos deux nains :
Oghren :
-Ivrogne
-Maladroit avec les filles (pour peu qu'il ait des sentiments)
-Bourrin
Varric :
-Menteur
-Pas de barbe (et ça pour un nain c'est rare)
-Barde (pas trs fréquent non plus)
Je les apprécie tous les deux mais il y en a un qui me semble plus original. Après tu as
Wymne :
-Vieille sage
-A un esprit en elle pour l'aider
-A un ancien apprenti
en opposition avec Lelianna qui s'annonce comme un prêtresse puis vire pour une espionne qui... (etc)
C'est ce que j'appelle un déséquilibre.
Pour dragon age II, tu as Merill, elle ne ferait pas de mal à une mouche mais c'est une maléficienne (le paradoxe entre les deux est assez intéressant). Et puis les deux manières de gérer les persos sont pas mal (rivalité ou amitié qui permet d'avoir des dialogues différents), dans le origins s'était :
-Copain
-Neutre
-A mort !
...
Je dis pas que c'était mauvais, juste que j'ai une préférence.
Et pour le côté sauver le monde, et bien oui on sauve une ville. Mais à la fin on a soit sauvé les mages et on est complice (donc recherché et décrié); soit on a aidé les templiers et on a aidé à une injustice. Pas de choix noir ou blanc. Le seul dans ce genre dont je me rappelle dans origins c'est celui pour le roi nain.