Se faire des amis...
À peine un jour qu'il était à l'hotel, et il en avait déja marre, il voulait de l'action, mais d'abord il fallait qu'il téléphone à des amis... Il décrocha le combiné, et composa le numéro. Il porta le téléphone à son oreille, s'installa sur le fauteuil, et attendit. Une voix masculine se fit soudainement entendre.
-"Allo!?
-Allo, Pietro!?
-Oui, à qui ais-je l'honneur?
-C'est moi, Zackaria
-Zack!? C'est impossible, tu devrais...
-Eh bien comme tu vois, non!! Je t'expliquerais plus tard mon pote. Tu fais encore partie de la mafia?
-Nan, je me suis rangé depuis cet évènement...
-Tant mieux, sinon j'aurais du te tuer.
-Quoi!?
-Laisse tomber, Relax. T'as le numéro de Lydia?
-Lydia!? Elle te crois mort.
-J'aurais l'effet de surprise de mon côté dans ce cas! Rigola Zack.
-Daccordo, le voici : 0•••••••••••.
-Merci mec, sinon, demain rejoints moi devant l'hotel de la Joconda à 21 heures.
-Quoi!? C'est un quatres étoiles!!
-Je t'expliquerais, je dois y aller.
-Dac, arrivederci.
-Arrivederci."
Il raccrocha, puis se passa la main dans les cheveux. Il mit la tête en arrière.
<<Et si Lydia avait trouvée quelqu'un? Merda! Je me lance.>>
Il composa un autre numéro, et cette fois, une voix feminine plutôt mielleuse sortit du combiné.
-"Allo!?
-Ma Lyly?
-Zackaria!? C'est bien toi!?
-Tiens, comment m'as tu reconnu?
-Il n'y a que toi pour m'appeler comme ça. Comment ça se fait que tu...
-Une longue, et bien piètre histoire... Et toi, tu deviens quoi?
-J'ai quitté Cosa Nostra. Je travaille comme serveuse désormais.
-..."
Il était rassuré, il n'aurait pas à la tuer, à faire ce choix douloureux, lui ou elle.
-"Zack!?
-Oui excuse-moi?
-Où es-tu?
-Hotel de la Joconde.
-Je peux être là dans dix minutes.
-C'est parfait."
Elle racrocha sans lui répondre. Il posait le téléphone et partii se doucher.
Il enleva ses vêtements, monta dans la baignoire et actionna l'eau. Un jet tiède l'aspergea. Il se saisit du shampoing, ou plutôt tapa dedans par mégarde. La bouteille bascula et d'un geste surhumainement rapide, il le rattrapa, et le reposa. C'était naturel désormais.
Une fois lavé et parfumé, il enfila une chemise et un jean noir.à peine eut-il fermer la braguette de ce dernier que l'on frappait à sa porte.
-"J'arrive."
<<Je vais enfin la revoir, caresser sa peau, sentir son odeur...>>
Il ouvrit.
-"Adieux! Lança l'homme qui avait toqué en appuyant sur la gachette."
La détonation retentis. La douille tomba, mais aucun corps ne l'imita.
Zack avait détourné l'arme, et tranquilement dit à l'homme.
-"T'es un nouveau toi, non?"
Le tireur assena un coup à Zack que ce dernier évita en faisant rapidement les poches de son adversaire. Puis il lui mit un coup de pied à l'abdomen. L'assassin vacilla, et Zack en profita pour lancer :
-"Un paquet de Camel, un briquet, un couteaux suisse, et...un portefeuille, pas très remplit...dit Zack en lançant le portefeuille par la fenêtre ouverte. Je peux m'allumer une cigarette?
-Mon portefeuilles!!
-T'inquiète, tu vas vite le rejoindre."
L'assaillant se jeta sur Zack, qui riposta par une claque ultra rapide qui fit un bruit assez...puissant.
-"Aïe! Mais t'es qui? Euh...t'es quoi?
-Si je te dis que te répondre ne te servira à rien, tu pose plus de questions?
-Enfoiré!
-Attends!
-Quoi?
-J'écris un mot : "Cher Cosa Nostra. L'homme que vous m'avez envoyé est un incompétent et a lamentablement échoué. Merci de ne plus m'envoyer de novice. Cordialement.
Zackaria ••••••••••"
Ça te va?
-Ah...ah..."
Zack attrapa le papier, le glissa rapidement dans la veste de l'homme, et lui assena une pluie de coups, à la fréquence 9 coups à la seconde. Tout en continuant de le frapper, il s'alluma une clope, la fuma en trois seconde et l'eteignit sur le front du pauvre mafiosi qui ne comprenait rien. Puis, il lui assena un coup à l'estomac et le passa par dessus le balcon. L'homme tomba du dernier étage en hurlant. Et une fois sa chute fini, d'autre coup résonnèrent sur la porte. Il s'appuya contre la balustrade.
-"Entre, c'est ouvert."
La porte s'ouvrit, et une magnifique femme en robe noir apparut. Zack se dirigea vers elle, la prit dans ses bras, et l'embrassa.
-"Ma belle Lyly, tu m'a manqué...
-Toi aussi Zack, mais je te croyais mort!"
Il posa son doigts sur les douces lèvres de la femme, et l'etreignit avec passion. Ils s'allongèrent sur le divan, tout en s'embrassant, et la lumière s'eteignit...