la suite sera demain matin quand personne ne sera réveillé encore une fois
bonne lecture
Un accord trouvé
(partie 1)
Moi et Moya avions eu une autre discussion, elle pouvait améliorer mes pouvoirs, avec un noyau d’énergie. Alors je l’aide à retrouver le prototype de Métasphère, je capture vite faite ce The Leech, et je vais retrouver les parents de Violette. Celle-ci était d’accord, vu que j’arrêterai un terroriste et que j’améliorerai mes pouvoirs. Nous allions alors attaquer la base qui détenait ce prototype, une base du GIAP. Le plan était simple, Moya pirate le système des portes grâce aux moyens du FBI, elle pose des explosifs discrètement pour pouvoir entrer, ensuite je vais dans la base, et je défonce tout sur mon passage jusqu’à trouver ce prototype. Moya m’aidera à ressortir avec ses pouvoirs, et pendant toute l’opération, Violette m’aidera par oreillette en regardant les caméras de surveillance piratée aussi par Moya.
- Voila, dit Moya, vous avez fait le bon choix, par contre Serrix, dès que tu as retrouvé les parents de Violette, tu m’as promis de revenir et d’entrer chez le FBI.
- Oui. . . dis-je, alors que je savais que je n’allais pas le faire.
Nous allions nous couchez, moi et Violette, quand elle m’adressa la parole :
- Merci Serrix, merci de bien vouloir te battre contre ce terroriste. . . Je pensais que tu n’avais pas de sentiments. . .
- . . .
- En plus, tu auras plus de pouvoirs, je me sentirais encore plus en sécurité. . .
- D’accord, mais je te préviens, je ne rentrerais pas chez le FBI, j’ai menti, après cette histoire, je veux vivre une vie normale avec toi. . .
Je vis dans les yeux de Violette qu’elle était émue, et fier de moi. C’est vrai que j’avais 15 ans, et que Violette en avait 17, mais je voyais déjà ma vie avec elle. En attendant nous passâmes le reste de la nuit à nous embrasser, et aussi à ce que vous savez. . .
C’était le matin, je n’avais pratiquement pas dormi de la nuit mais il fallait nous préparez, alors Moya allait pirater le système de la base du GIAP, et elle nous avait envoyé, à moi et Violette, un hélicoptère. L’hélicoptère nous envoya dans une base du FBI, en Suisse, un agent était chargé de nous accompagner :
- Nous vous donnerons des équipements pour combattre le GIAP. Serrix, vous serez bien équipés, et vous Violette, vous serez tout de même armée en cas d’imprévue.
Violette me chuchotais :
- Serrix, je suis incapable de tuer qui que se soit moi !
- C’est pas grave, tout se passera comme prévue, tu n’aura pas à utiliser ton arme. . .
Nous étions arrivés dans une salle remplie d’armes et de protections.
- Attendez-moi ici.
- Ouah. . . Avec toutes ces armes et ces explosifs, on pourrait détruire un pays entier !
- Serrix !
- Quoi ?!
- Et voila, dit l’agent du FBI, tenez.
- Cool ! Un lance-roquette !
- Oui, mais ne l’utilisez quand cas de besoin, voici votre fusil d’assaut, 5 grenades, et deux pistolets.
- Ca va être un carnage !
- Violette, je vous donne un pistolet et deux grenades.
- Merci.
L’agent repartit. Violette ne savait pas où mettre ses armes, et était paniquée à l’idée de les utiliser.
- Regarde, tu mets ton pistolet ici, et tu accroche tes grenades là.
- Merci Serrix. . .
- Voici vos protections.
Il nous donna à chacun un gilet pare-balle.
- Voila, maintenant, vous êtes prêts à attaquer cette base.
- Pourquoi vous n’y aller pas vous-même ? lui demandai-je
Je n’eu pas de réponse et je retournais alors à Bologne. Moya nous attendais.
- Vous êtes prêts ? nous demanda-t-elle.
- Oui, mais pourquoi vous n’y allez pas avec votre armée du FBI ?
- . . .
- Alors ?
- Je ne peux pas t’expliquer, prépare toi.
Sans insisté je me préparais pour attaquer, Moya et Violette était dans le même bâtiment, une tour pas loin du lieu de l’attaque.
- Tu m’entends ? demanda Violette par l’oreillette.
- Oui.
- Je fais exploser les bombes dans, 5, 4, 3, 2, 1, 0 !
- C’est bon j’y vais !
Je courrai alors vers la base, il n’y avait que trois gardes que j’assommai chacun avec un rocher. J’entrai alors dans le bâtiment. Plusieurs agents paniqués, je sortis alors mon fusil d’assaut, et les mitrailla, il en restait un, il avait un lance-roquette. Il tira et le mur derrière lequel j’étais caché tomba, presque sur moi. J’allai me cacher derrière un autre mur, je fusillai, mais aucune balle ne le touchai, il tira alors une autre roquette. Je lui lançai une grenade, ce qui le tua sur le coup. J’avançais dans la base. Jusqu’à une porte, logiquement ouverte, mais là elle était fermé.
- Violette qu’est-ce qui se passe ?!
- Je sais pas, Moya dit qu’il y a eu une rupture de connexion ou je ne sais pas quoi !
- Qu’elle se dépêche, plus j’attends, plus j’ai de risque de mourir !
- Je sais ! mais c’est pas de ma faute !
A ce moment, je vis plusieurs agents du GIAP derrière moi, je n’étais qu’au 3eme étage, il ne fallait pas que j’arrête maintenant. Je fis voler des morceaux d’une statue sculptée en pierre. Deux étaient assommés, il y en avait encore 4, ils me mitraillaient, je me pris alors 2 balles, une dans l’épaule et une qui m’érafla la joue. Je me servi de la lance de la statue pour en embrocher 3. Il n’y en avait plus qu’un. Je lui lançai alors la tête de la statue dans sa tête, elle était en sang, il avait l’air mort.
- Violette, je me sens pas bien, je suis épuisé. . .
- Qu’est-ce qui se passe ?
- Tu as utilisé trop d’énergie ! c’était la voix de Moya, elle avait sûrement pris l’oreillette de Violette.
- Mais, ca ne m’est jamais arrivé !
- Tu es en hauteur ! Tu récupère ton énergie grâce au sol !
- Ha oui, c’est vrai. . . Mais, comment vous savez ça ?!
- C’est pas important, je viens d’ouvrir la porte, évite juste d’utiliser tes pouvoirs et avance grâce à tes armes !
- Ok !
J’avançai, je montai dans les escaliers, j’étai au dernier étage, le 4eme. Je vis 2 agents arriver en courant, je les tuai rapidement grâce à mon fusil d’assaut. Problème, je n’ai plus de balles, il ne me restait que mes pistolets maintenant. J’étais devant la salle où se situait le prototype.
- Et voila, j’ai réussis. . .
- Non, il y a encore des gardes dans la salle, une femme, et deux hommes !
- Ok, je vais les buter !
J’entrais dans la salle sûr de moi, mais je m’évanoui sur le coup. Lorsque je me réveillai, Violette me demandai si ca allai dans l’oreillette, et une femme était devant moi. Elle me parla :
- Salut Serrix, c’est moi, Sarah. . .
- Raaaaaaah ! Je sais ce que vous avez fait !
- Oui, mais tu n’as pas encore tout vu . . .