Quand l´accélération (verticale, c´est important) de l´avion est de 9.81 m/s², l´avion suit en fait ni plus ni moins qu´une trajectoire parabolique. Il suit donc la même trajectoire qu´une personne qu´on lancerait en l´air depuis un canon (en mettant de côté les frottements atmosphériques).
Finalement l´avion et le passager décriraient donc la même trajectoire si l´avion maintenait cette accélération verticale de 9.81 m/s². Et on comprend alors qu´un passager dans cette situation "flotte" dans l´avion, il accompagne le mouvement. C´est logique : deux éléments ayant la même trajectoire sont immobiles l´un par rapport à l´autre.
L´accélération ne dépend pas de l´assiette ou de l´attitude de l´avion en général. Bien sûr une assiette à piquer va forcément faire accélérer l´avion un jour ou l´autre vers le bas, mais il ne faut pas prendre le problème à l´envers.
L´accélération ne dépend pas non plus de la vitesse comme tu le dis. C´est la vitesse qui dépend de l´accélération.
L´accélération est proportionnelle à la somme des forces qui s´appliquent sur l´avion, à savoir le poids, les forces aérodynamiques et la poussée des moteurs.
Donc finalement l´accélération est entièrement déterminée par les forces qui s´appliquent sur l´avion (à un facteur près qui est la masse de l´avion). Tout le problème est que cette accélération est un vecteur, en 3 dimensions, donc a des composantes sur les deux axes horizontaux et l´axe vertical. Il ne faut donc pas se focaliser sur un seul axe comme on a tendance à le faire.
Il est impossible de déterminer l´accélération (un "taux d´accélération" n´est pas très correcte comme phrase) uniquement à partir de tes données snake (assiette de -40° et vitesse ne nous aide en rien). Ce qu´il nous faut c´est la somme des forces.