1) La proposition d'ajourner le vol, permet de changer de type de vol en cours de simulation. C'est un choix des développeurs, qui augmente les possibilités.
2) Choix de la navigation : il faut essayer les deux, c'est une question de préférence (j'ignore quelle est la doctrine des vrais pilotes). Le GPS est plus moderne, il ne nécessite pas d'être à distance de réception des VOR et NDB. Je l'utilise surtout avec le Learjet 45 dont le système d'affichage de la navigation se prête bien au GPS (les noms des poinds sont directement affichés sur le cadran gauche, sans avoir à ouvrir le Garmin). Mais à l'approche d'un aéroport, je repasse toujours en mode NAV pour régler l'ILS.
3) En principe, dans un vol aux instruments, quand tu approches de la piste, l'autorisation d'atterrir t'es donnée sans avoir à intégrer le circuit d'attente. Technique : fais ton approche et le contrôleur te donneras l'autorisation d'atterrir, en général quand tu es en vue et à environ 2000 pieds. Dans un vol à vue, quand tu approches et que tu demandes l'autorisation d'atterrir, on te donne instruction d'intégrer le circuit d'attente : pas question d'atterrir d'office. Intègre le circuit d'attente (tu l'as en ligne blanche il me semble, dans le Garmin quand l'approche finale est activée) quand tu l'auras fait, et que tu seras positionné dans le sens de l'atterrissage à environ 2000 pieds, l'autorisation te seras donnée automatiquement. Si elle ne vient pas, essaye de t'aligner sur la piste et de descendre à 1500 - 2000 pieds, ça devrait déclencher l'autorisation d'atterrir. Mais ça dépend aussi de la densité du trafic aérien que tu programmes dans les paramètres (comme j'ai une vieille config, je le règle sur bas).
4) identification d'une piste : le n° de la piste correspond à son cap. Tu vois alors immédiatement sur quel cap tu dois te positionner pour te mettre dans l'axe. Piste 2 = cap 20. Quand le contrôle aérien te donnes l'approche, et donc le numéro de piste, selon la carte, tu verras alors les coordonnées de l'ILS à régler.
5) J'aime bien voler aux Canaries, la catastrophe de Los Rodéos est surtout due au brouillard et au grand nombre d'appareils. Je ne comprends pas trop ce qui t'es arrivé. Tu as du aller beaucoup trop vite. Quand tu as l'autorisation d'atterrir, ouvre le GPS pour te placer dans l'alignement de la piste, ce qui nécessite de s'en éloigner un peu. Surtout pour intercepter la balise extérieure de l'ILS si tu l'actives (car on peut toujours atterrir à vue) et si tu enclenches l'alignement automatique (ce que je fais presque toujours avec le Boeing 737, et presque jamais avec les petits coucous d'aéroclub).
J'ai découvert tout ça en pratiquant. Je recommande également le livre "aux commandes de Flight Simulator X" de Bertrand Jolivat, Ed Pearson Pratique, pour profiter au maximum de toutes les possibilités du simulateur.