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Fic-Spec Ops

AmiralPatate
AmiralPatate
Niveau 10
10 août 2011 à 13:51:13

Petit détails :
- Les primitifs ont pas choisi de rester à l'écart du monde, c'est plus que leur monde s'arrête à 2km carré de forêt.
- Faire du feu avec du bois humide, je pense pas que ce soit une bonne idée. Et faire du feu tout court c'est pas une super bonne idée non plus (rapport au fait que c'est vachement visible quand même).
- Le soleil se couche à l'ouest, toujours. C'est d'ailleurs grâce à ça qu'on sait où l'ouest se trouve.
Mis à part ces quelques incohérences, il y a toujours quelques petites fautes mais je vais pas m'éterniser là-dessus.

Finissons avec le positif : il y a une très nette amélioration au niveau de la description. Maintenant, la prochaine étape sera de séparer les paragraphes (surtout le dernier qui fait 22 lignes, ça commence à faire beaucoup), histoire d'aérer les mini-pavés.

Milleuros
Milleuros
Niveau 11
10 août 2011 à 18:52:19

Ouais parce que là c'est du gros pavé, ça ne donne pas très envie de lire :noel:

Bon je m'attelle à la lecture :noel:

(up caché en passant)

Milleuros
Milleuros
Niveau 11
10 août 2011 à 19:21:23

:d) Texte 5 :g)

Alors ...

Premières lignes, trop de répétition de "pluie" et "pleuvoir".

###

Ils avaient les pieds qui trempaient dans l’eau, enfin plutôt une sorte d’eau boueuse qui gênait les déplacements

###

J'ai une haine particulière pour cette formulation : tu dis quelque chose pour te contredire moins d'une ligne après. Tu aurais simplement du dire : "... qui trempaient dans une boue épaisse, gênant leurs déplacements"

Et, comme l'a dit AmiralPatate ... LE SOLEIL DESCEND TOUJOURS A L'OUEST :fou: :fou: :fou:

###

Les deux soldats se hâtèrent de lever les tentes, une fois leur tâche achevée

###

Syntaxe. Plutôt qu'une virgule, un point.

###

- Où tu vas, lui demanda-t-elle.

###

"- Où vas-tu ? lui demanda-t-elle."

###

il y eut un joli feu de camp

###

Ca fait naïf comme formulation. "Joli" est généralement à proscrire.

###

Elève plutôt doué, il abandonne ses études à l’âge de 15 ans

###

Euh ? Il est doué, mais il abandonne ses études ? oO'

###

- Ca fait du bien, dit l’un d’entre eux.

Les autres ne répondirent rien.

###

Déjà, ça ne sert pas à grand chose. Tu fais de nouveau dire à un de tes personnages ce que tu aurais du dire toi-même.
Et ensuite, meilleure formulation :
"- Ca fait du bien ! lança l'un d'entre eux, sans recevoir de réponses"

###

Cette fois, il faisait vraiment froid

###

En pleine jungle ? Sans avoir changé de pays ? M...mouais. Un peu plus frais, ok, mais vraiment froid ? "Vraiment froid", ça fait référence à moins de 5°, généralement des températures négatives.

Bon, ça c'est pour les détails. En général :

Un progrès simplement ENORME par rapport à l'introduction. Je suis sur le cul, parce qu'en un seul jour, c'est chaud de progresser à ce point.

Néanmoins, il reste du progrès à faire. Au niveau de la syntaxe, un peu, mais aussi au niveau du style. Certaines formulations sont trop classiques.

Pour dire : je ne sais pas si tu connais les registres de langage : Grossier, populaire, normal et soutenu. Ce sont les différentes manières de s'exprimer, dépendant de ce que tu fais.
Généralement, quand tu parles avec des potes, tu es dans le registre populaire (formulations peu françaises, mots qui n'existent pas, etc.). Quand, par contre, tu veux rédiger une lettre de motivation, tu vas passer en langage soutenu (belles formulations, vocabulaire cherché, etc.)

Je dirais que ton texte est actuellement à mi-chemin entre le registre normal et le registre soutenu ... et je pense que tu y gagnerais beaucoup à le faire avancer du côté soutenu.
Il faut faire gaffe cependant, à ne pas faire du "faux-soutenu" : du soutenu qui est lourd, embêtant à lire, voire ridicule.
Pour aller dans le soutenu, commence à utiliser des synonymes, à changer certaines formulations, toussa.

Bon, bonne chance par contre, parce que c'est vraiment difficile ^^'

AmiralPatate
AmiralPatate
Niveau 10
10 août 2011 à 19:57:46

###

- Où tu vas, lui demanda-t-elle.

###

"- Où vas-tu ? lui demanda-t-elle."

Sauf que dans la vie courante, tu dis plutôt "Où tu vas ?". Les dialogues ne font pas toujours intervenir des gens qui respectent scrupuleusement les règles de la langue française.

Milleuros
Milleuros
Niveau 11
10 août 2011 à 20:17:10

Wi bon, mais c'est plutôt pour le point d'interrogation à la place de la virgule, dans ce cas précis.

AmiralPatate
AmiralPatate
Niveau 10
10 août 2011 à 20:21:59

C'est pas faux, j'avais pas fait gaffe.

lost-war
lost-war
Niveau 10
10 août 2011 à 21:55:28

Ok merci :p) sinon je suis désolé mais je ne pense pas poster de suite aujourd'hui :(

Milleuros
Milleuros
Niveau 11
11 août 2011 à 04:17:50

Ah et en passant, parce que ça m'est resté dans le crâne (pas de questions, je sais pas) :
On ne dit pas "Où tu vas ?" mais bien "Tu vas où" dans la vie courante :noel:

D'ailleurs, c'est un exemple de registre "populaire" :oui:

AmiralPatate
AmiralPatate
Niveau 10
11 août 2011 à 12:20:46

Ça dépend. "Tu vas où" ou "Où tu vas" s'emploient très bien dans la vie courante, même si la première formulation doit être plus employée. Disons que la deuxième est "popurante", à la fois populaire et courante :noel:

lost-war
lost-war
Niveau 10
19 août 2011 à 17:00:31

Désolé pour l'absence de suite, mais j'ai pas mal de problèmes personnels et je pense pas être en mesure de vous écrire quelque chose de bien pour l'instant -_-

lost-war
lost-war
Niveau 10
19 août 2011 à 17:15:39

En fait je vais poster la suite ce soir, histoire de me changer les idées :)

lost-war
lost-war
Niveau 10
19 août 2011 à 18:44:29

Le temps ne s’était visiblement pas amélioré et la pluie ne cessait de tomber sur cette forêt tropicale. L’escouade continuait d’avancer jusqu’à arriver près d’une route.

-On va suivre cette route pour essayer de remonter jusqu’à la base, lança le chef de groupe.
- En clair, il nous reste combien de mètres ? lui demanda Mikhaïl.

Mat se tourna vers lui prêt à lui faire un reproche, puis il choisit de répondre qu’il devait leur rester huit cent mètres tout au plus. Tout le reste du groupe laissa pousser un long soupir et ils se remirent en route. Ils avaient choisi de marcher en bas de la route, entre les racines des arbres et les plantes. Au bout d’un certain temps, ils furent arrivés près d’une clôture, ils s’arrêtèrent net.

- Dites, c’est normal qu’il n’y a personne pour garder l’entrée ? S’étonna l’un d’eux.
- Non c’est pas normal, attendez, je vais voir un truc, couvrez-moi, ordonna le chef.

Il s’avança en direction de l’entrée de la base, deux corps gisaient sur le sol, il se baissa près de l’un d’eux et retourna le cadavre. Il fouilla le corps, et retourna auprès de son groupe. Il avait l’air inquiet.

- Alors chef ? lui demanda Tom.
- Ce sont nos gars, ils ont du se faire attaquer, se contenta-t-il de répondre calmement.
- Alors pourquoi cette face d’enterrement, plaisanta Mikhaïl.
- Parce qu’il doit pas rester grand-chose de la base, rétorqua Mat d’un ton sévère en adressant un regard plein de reproches au soldat. Bon allez, on va voir à l’intérieur, on va passer par la clôture en contournant par la droite, s’il y a un problème, on pourra fuir entre les arbres et la rivière doit être à 200 mètres alors…

Ils avancèrent le long de la clôture de métal, après avoir marché quelques mètres, ils s’arrêtèrent, Mat s’approcha de la barrière de fer et observa les mailles de la clôture.

- Mikhaïl, c’est un boulot pour toi ça, fit-il en souriant.

L’autre s’approcha et posa son sac sur le sol, il en sortit une pince et commença son travail.
Il serra le manche, les mandibules d’acier brisèrent d’un seul coup le fin fil de fer qui composait les mailles de la clôture. Il répéta son geste plusieurs fois, jusqu’à obtenir un trou à leur taille.

- Allez-y, dit-il, fier de son travail.

Nos héros s’engouffrèrent dans l’orifice créé et ils se cachèrent derrière plusieurs camions garés sur le côté.

- Bon on fait quoi maintenant ? demanda Mikhaïl.
- Bah on fait comme prévu, on devait prendre un transport et se rendre à l’aéroport civil de Sao Paulo, on a qu’à leur emprunter un camion, fit Mat en esquissant un léger sourire.

Deux jours plus tard.

- Monsieur, tout se passe bien ?
- Oui merci.
- C’était cool le Brésil, fit un homme.

Mat se contenta de sourire et répondit que c’était génial tant que l’on devait pas s’infiltrer dans une base perdue en plein centre de la jungle tropicale. Les autres le regardèrent d’un air étonné.

- Vous avez quoi à me regarder comme ça ? C’est l’avion qui vous fait ça ? plaisanta Mat.
- On vous avait pas vu d’aussi bonne humeur depuis un bon bout de temps chef.

Il se contenta d’un rire et puis il choisit de ne rien répondre.

- Mesdames et Messieurs, le vol est sur point de s’arrêter, nous allons atterrir dans quelques minutes au Royal Reagan Washington National Airport, veuillez rester sur votre siège et garder votre ceinture de sécurité.

- Retour au pays ! hurla Mikhaïl.

Les autres passagers le dévisagèrent, puis ils se remirent à leurs occupations.

- Cache pas trop ta joie, lui chuchota Charlène.

Quelques heures plus tard.

- Chérie, tu peux répondre ?
- Allô ? Oui. Oui il est à côté de moi. Je vous le passe. C’est pour toi mon amour.
- Allô ?
- Capitaine Mathias ? demanda la personne.
- Qu’est ce qu’il se passe ?
- On a un nouveau travail pour vous et vos hommes, vous repartez immédiatement.

Il raccrocha.

Le Capitaine garda le téléphone collé contre l’oreille, il n’osait pas imaginer la réaction de sa femme à l’idée de le voir repartir une fois de plus, et au fait qu’il ne sera pas là ce soir pour aller chercher sa fille à l’école. Il reposa le téléphone, son épouse lui demanda qui c’était, il répondit que c’était une erreur et qu’il était fatigué, il monta à l’étage et s’allongea sur le lit

______________________________

Courte suite :)

Milleuros
Milleuros
Niveau 11
20 août 2011 à 03:39:37

C'est bien mieux. Une amélioration claire, bravo :)

Dans les points négatifs :

- Il manque encore pas mal de descriptions. Ralentis encore l'action, décris des détails supplémentaires. A ce point, c'est difficile de te montrer clairement ce qu'il faudrait encore décrire.

- Trop de dialogues. Il y a des phrases qui pourraient être enlevées ... ou alors, il y a trop de dialogues par rapport aux descriptions (i.e. garder le même nombre de dialogues, mais augmenter les descriptions)

- Ton équipe de forces spéciales trop fort de la mort qui tue ne me paraît pas du tout professionnelle. Les soldats ont des hésitations, ne sont pas au courant de détails essentiels ("On fait quoi maintenant ?"), bref, tu vois quoi.

- J'ai trouvé la narration un peu confuse. C'était bien détaillé jusqu'au moment où tes hommes entrent dans la base. Et après, j'ai pas capté grand chose de ce qui s'est passé :(
Trop rapide, peu détaillé, et trop de contraste.
Par exemple, ils n'ont pas exploré la base. Rien du tout. Et la mission se termine sans qu'on sache pour de vrai qu'il s'est terminé.
Ensuite, le "X temps plus tard", noyé au milieu du texte, ça ne le fait pas trop. Ca aurait dû être un changement d'épisode.
Dans l'avion, on ne sait pas vraiment qui parle. Mais surtout, pourquoi décrire le retour dans l'avion ? Il n'y a pas vraiment d'intérêt, ça ne fait pas avancer le scénario et n'apporte pas de détails intéressants.
Et après, de nouveau un gros manque de détail pour le Capitaine Mathias dans sa famille.

En général, c'était bien jusqu'à l'entrée de la base et après ça se dégrade :(

Mais continue ! Ca s'améliore :-)

AmiralPatate
AmiralPatate
Niveau 10
20 août 2011 à 13:27:23

Le mec est dans un milieu hostile (la forêt), on vient de lui dire que des collègues se sont fait crever pile là où ils se rendet et il trouve le moyen de plaisanter.

Ensuite, l'ellipse de deux jours au moment de prendre le camion c'est moyen. On sait ce qui est arrivé à la base par exemple.
Y a une autre ellipse où on aura pu voir le retour du capitaine Mathias à la maison, lui et sa meuf on sûrement plein de choses à se dire (et se faire, mais cela ne nous regarde pas :noel: ).

Et puis mêmes remarques que mon VDD.
Tu t'améliore, c'est bien.

lost-war
lost-war
Niveau 10
20 août 2011 à 16:36:31

Merci à mes deux critiques préférés :)

Bah je vais sûrement poster une suite aujourd'hui :)

Ouais vous avez pas tort, moi même j'ai trouvé qu'après l'entrée dans la base, ça devenait confus, mais j'ai laissé comme c'était :p)

lost-war
lost-war
Niveau 10
20 août 2011 à 18:12:38

L’escouade de soldats se trouvait à présent sur une petite colline enneigée en amont d’un village, un vent glacial soufflait sur la région en permanence, la neige recouvrait absolument tout, arbres, bâtiments, voitures et routes. Il faisait extrêmement froid, sans vêtements chauds personne ne pouvait rester dehors plus de quelques minutes. Il n’y avait aucun bruit, la neige étouffait le son des pieds s’enfonçant dans cette poudre blanche, et le vent couvrait le moindre son. Le groupe de soldats était entouré par des sapins et d’autres grands arbres, blanchis par la neige. La lune était haute dans le ciel, elle éclairait le petit village, qui ne possédait pas de nombreux lampadaires. Mat guettait attentivement le ciel, une longue minute s’écoula, puis lorsqu’un énorme nuage passa devant la lune, d’un coup la région fut plongée dans le noir, il se tourna alors vers ses hommes.

- Bon, on a environ une bonne demi-heure pour faire ça, après, il sera trop tard, le village sera de nouveau éclairé par la lune et là, on aura du mal à sortir sans se faire repérer. Allez on perd pas une seconde, suivez-moi.

Le groupe de soldats s’élança dans la nuit noire et silencieuse, ils descendirent la colline rapidement et foncèrent se cacher derrière une petite cabane en bois. Ils plaquèrent leur dos contre la maisonnette et avancèrent, dos contre le mur, discrètement vers la fenêtre. L’un d’entre eux jeta un œil à l’intérieur, il aperçut deux hommes armés de fusils d’assaut type AK. Il tendit la tête vers le reste du groupe et leur souffla ce qu’il avait vu. Le leader du groupe décida qu’il fallait les éliminer, il aperçut le boîtier électrique quelques mètres plus loin sur un tronc d’arbre, au milieu de quelques buissons.

- Je m’occupe de ça, y en a sûrement un qui va sortir pour voir ce qu’il s’est passé, Tom tu t’occupes de l’autre.

L’autre acquiesça d’un mouvement de la tête et se colla d’avantage contre le mur du poste de garde. A l’intérieur, les deux soldats russes s’occupaient comme ils le pouvaient, l’un d’entre eux regardait une sorte de petit écran sur lequel s’affichaient des espèces de dessins animés pour enfants et l’autre buvait une tasse de café en lisant un journal dans leur langue natale. Leurs armes étaient posées contre le mur, ils avaient seulement gardé leur arme de poing sur leur ceinture. L’un d’eux beugla quelques mots dans un dialecte inconnu, l’autre répondit avec un léger sourire, ils se fixèrent du regard pendant quelques secondes, puis ils éclatèrent de rire. Soudain, l’image sur l’écran disparut, la lampe s’éteignit et la pièce fut plongée dans le noir. Un des soldats hurla quelque chose, puis l’autre répondit avec un ton plus calme et posé, ce dernier s’avança vers la porte et sortit à l’extérieur. Il approcha du boîtier électrique et l’ouvrit, il aperçut quelques fils arrachés, il contemplait le sabotage d’un air intrigué et inquiet, soudain il vit une ombre sur le sol. Il n’eut pas le temps de se retourner, la lame du couteau avait tranché les tissus de la chair pour aller se loger dans la cage thoracique entaillant le poumon droit par la même occasion. L’hostile ouvrit la bouche pour hurler, mais aucun son n’en sortit, il s’effondra sur le sol blanc. Mat s’approcha du bureau de garde, il entra à l’intérieur et trouva son escouade en train de fouiller les lieux et un homme à terre avec un point rouge au niveau de la nuque. Il demanda à ses hommes s’ils avaient trouvé quelque chose, l’un d’entre eux s’avança vers lui et lui dit qu’il y avait pas mal de caméras un peu partout dans cette ville. Il n’eut aucune réponse, son chef était visiblement déçu. La seule femme de l’équipe prit la parole pour dire qu’elle avait trouvé un plan de la ville, Mat était semblait visiblement plus intéressé que par les caméras, il prit le plan et l’étudia longuement, ils furent interrompus par une voix venant de l’extérieur, Mikhaïl lança un regard dehors, un soldat ennemi s’approchait et hurlait quelque parole.

- Merde, qu’est-ce qu’il a celui-là, il va tout faire foirer… s’énerva Mat.
- Il appelle deux soldats, et je pense pas qu’ils soient en mesure de lui répondre, rétorqua Mikhaïl.
- Réponds à leur place, lui ordonna Mat.
- Que… d’accord, s’étonna l’autre.

Mikhaïl se mit à prononcer quelques mots, puis quelques secondes plus tard, l’autre soldat arrêta d’hurler et repartit plus loin.

- D’accord, bon voilà le plan, d’après la carte et les informations qui nous ont été données, le meilleur chemin c’est par là, en passant derrière ces habitations on devrait arriver près du garage, y a un transport qui nous y attend, fit Mat en scrutant attentivement la carte des yeux.

L’équipe sortit de la petite baraque et s’avança en direction de quelques bâtiments, ils regardaient souvent à droit ou à gauche pour vérifier que personne ne les avait remarqués. Il arrivèrent enfin devant une énorme place où se trouvait plusieurs véhicules garés, le groupe se dirigea vers un énorme camion, ils entrèrent à l’arrière et se cachèrent au fond du camion entre les morceaux de viande. L’un d’eux fit un commentaire sur l’odeur de la viande séchée mais les autres choisirent de ne rien lui répondre. Le camion avança longtemps, puis soudain il s’arrêta, l’escouade était contente d’être arrivée, mais le chef de groupe ne semblait pas très serein et avait plutôt l’air effrayé et inquiet. Son groupe le fixa du regard puis l’un d’entre eux lui demanda ce qu’il se passait, il répondit que le voyage était censé durer plus longtemps. A ce moment-là, une détonation se fit entendre à l’extérieur du camion.

- Merde, y a un truc qui va pas, on doit pas rester ici, chuchota Tom.
- Ticket de sortie les mecs, fit la voix de Charlène, elle regardait une sorte de trappe à ses pieds, elle se baissa puis elle l’ouvrit doucement. Qui y va en premier ? demanda-t-elle en souriant.

On entendit les portes du camion s’ouvrir, rapidement les soldats descendirent un par un par la trappe. Ils se retrouvèrent sous le camion, Tom aperçut les pieds de trois hommes restés à l’extérieur et un cadavre sur la route, probablement le conducteur du camion.

- Ils nous regardent pas, on y va, proposa Mikhaïl.

L’escouade se mit à courir en direction de la forêt, soudain ils entendirent des cris venant de derrière, puis des balles se mirent à voler en leur direction. Mat ordonna à son équipe de courir d’avantage rapidement. Ils s’enfoncèrent dans la forêt blanche, suivis de près par les hostiles. Un épais brouillard couvrait la zone et la neige s’était mise à tomber incroyablement vite, une tempête de neige se préparait, on appelait ça un blizzard. Le groupe d’hommes continuait de courir sans jamais se retourner, puis au bout d’un certain temps, étant sûrs d’avoir semés leurs poursuivants, ils s’arrêtèrent.

- Ouah, putain… ça faisait longtemps qu’on n’avait pas autant couru… fit Mikhaïl, à bout de souffle, on doit vite trouver un refuge, avec cette tempête, on va pas tenir longtemps…
- Tu l’as dit… rétorqua Charlène, alors chef, qu’est-ce que l’on va faire ? demanda-t-elle.

Elle n’eut pour réponse que le bruit du vent. Elle se retourna et remarqua qu’ils n’étaient plus que deux… La neige continuait de tomber, formant un véritable rideau blanc à deux mètres des yeux.

- Et merde...

_____________________________

Alors cette suite :)

garven690
garven690
Niveau 5
20 août 2011 à 18:26:09

ah !! cette suite ratrappe bien l'autre !

je laisse milleuros et amiral faire la critique mais je peux déja dire que c'est bien mieu

-Battlefield-3-
-Battlefield-3-
Niveau 10
20 août 2011 à 18:27:20

J'ai pas encore lu , mais sa devais être bien :ok:

lost-war
lost-war
Niveau 10
20 août 2011 à 18:32:51

D'accord :)

lost-war
lost-war
Niveau 10
20 août 2011 à 20:08:58

:up: :)

La vidéo du moment