Une énorme explosion retentit dans les environs, les hommes se précipitèrent dans le passage créé par l’explosion, avançant rapidement, fusil à la main. A l’intérieur, le calme avait laissé place à la panique, plusieurs silhouettes armées s’avançaient en direction du lieu de l’explosion, rapidement elles disparaissaient, s’effondrant à terre. L’unité d’élite continua d’avancer à l’intérieur du pavillon, éliminant un à un les hostiles qui tentaient de leur barrer la route.
- Sergent,ici Blackbird 2, fit la radio, important groupe d’ennemis convergeant vers votre position, à vous.
- Bien reçu, on approche du colis, on le récupère et on sort d’ici en vitesse, dans combien de temps ils seront là ?
- On survole la route à l’est, je dirai deux à trois minutes à l’allure où ils vont.
- Bien, on pourrait avoir besoin d’un soutien aérien, restez dans les parages, terminé.
- Bien reçu, terminé.
Les soldats pressèrent le pas, nettoyant chaque pièce de plus en plus rapidement. Ils arrivèrent finalement à une grande porte au fond d’un long couloir.
- Ca doit être là, n’oubliez pas, on le veut vivant, dit l’un d’entre eux.
Un des hommes s’avança vers la porte et donna un violent coup de pied qui la projeta au sol.
- Allez ! Allez ! jappa l’un des soldats.
- Merde, qu’est-ce que… ? Chef ça devait pas se passer comme ça ! S’excita un autre soldat.
Au milieu de la salle se trouvait l’un des ouvriers, une arme à la main, assis à même le sol, et à côté, deux cadavres d’hostiles et un jeune homme avec un trou au niveau du crâne, un revolver près de sa tête
- Qu’est-ce qu’il s’est passé ? demanda le chef d’escouade à son homme.
- Dès qu’ils ont entendu l’explosion, ils ont compris, celui-là m’a collé une arme sur la tempe alors j’ai pas eu le choix, je l’ai désarmé, et j’ai utilisé l’arme contre les deux gardes, puis l’autre a paniqué et a sorti un revolver et m’avait en joue, j’ai pas réfléchi, j’ai tiré…
La radio se mit à grésiller et une voix paniquée en sortit :
- Dégagez vite de là, ils sont arrivés, ils encerclent la maison.
Les soldats se lancèrent un regard inquiet, puis l’un d’entre eux prit la parole :
- Bon écoutez les enfants, on va tous…
Il n’eut pas le temps d’achever sa phrase, une multitude de soldats armés entra dans la pièce. Ils étaient différents de ceux qui protégeaient la maison, ceux-là étaient équipés de lourdes protections, d’un équipement de pointe et d’armes puissantes.
- Merde on n’a nulle part où se couvrir, hurla l’un des américains.
- Placez-vous en cercle, on va essayer de les repousser, ordonna leur chef.
Les soldats n’étaient visiblement pas convaincus de l’idée de leur leader, mais ils s’exécutèrent et formèrent un cercle.
Soudain, un ennemi surgit, il fut immédiatement criblé de balles. Rapidement un autre hostile d’approcha, puis il en vint d’autres et encore d’autres.
Les soldats américains étaient des cibles faciles sans couvert, l’un d’entre eux fut touché mortellement, il s’écroula de tout son poids sur le sol. Un autre fut tué quelques secondes plus tard, puis très rapidement un autre soldat fut tué. Le cercle fut décimé en quelques secondes, plus aucun soldat ne réagissait. Les hostiles s’approchèrent des cadavres pour vérifier s’ils étaient morts, puis ils s’éloignèrent. Un bruit attira l’attention de l’un d’entre eux, il s’approcha de l’endroit d’où émanait cet étrange son. Il aperçut une radio, il la saisit et l’approcha de son oreille.
- Escouade, ici BlackBird 2, que se passe-t-il répondez ! hurla une voix.
Le soldat ennemi balança quelques mots dans une langue étrangère avant de lancer la radio contre le mur.
- QG, ici BlackBird 2, ils ont échoué… Comme les autres…
- Bien reçu, rentrez à la base…
A plusieurs kilomètres de là, devant le Washington Monument, deux hommes en tenue civile discutaient tranquillement…
- Ils ont tous échoués, nos ennemis ont toujours une longueur d’avance sur nous…
- Ou alors vos hommes ne sont plus aussi efficaces, se contenta de répondre l’autre.
- Vous parlez de l’armée américaine, notre armée est la plus moderne et la mieux équipée au monde, on est les meilleurs ! s’exclama l’autre.
L’homme en face, était vêtu d’un long manteau noir, il portait un chapeau noir lui aussi, même couleur pour ses souliers. Il se contenta de pousser un soupir et se retourna dos à son collègue, haussant les épaules.
- Alors prouvez-le moi, il nous reste une dernière chance, si on la loupe c’est fini…
L’autre ouvrit la bouche pour prononcer quelque parole, mais il n’en eut pas l’occasion : son interlocuteur s’était déjà éloigné.
Quelques jours plus tard, en pleine forêt équatoriale…
Il pleuvait des trombes d’eau, le ciel était couvert, le sol boueux, malgré ça, la chaleur restait étouffante obligeant quiconque à ne pas rester dehors trop longtemps. Un oiseau perché sur un arbre observait sa proie depuis quelques minutes déjà : un petit poisson qui ne cessait pas de bouger. Il guettait son déjeuner, s’imaginant déjà rassasié de ce mince menu. Puis d’un coup, il plongea de son perchoir en direction de sa proie et fendit l’eau en direction de sa proie, il l’aperçut, d’un coup de bec il la saisit et l’avala. Satisfait de sa chasse, il retourna sur son arbre. Il continua de chercher autre chose à manger, puis il aperçut d’étranges créatures se déplacer en dessous. Ces monstres tenaient d’étranges tubes métalliques entre les mains et étaient vêtus de combinaisons noires. L’oiseau regarda longuement ces étranges êtres et s’envola au dessus des arbres.
- Dark Falcon en approche de la cible, terminé.
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Critiques
Et que pensez-vous de mon épisode "pêche et chasse" à la fin? 