J'ai une théorie selon laquelle il existerait une corrélation entre la longuer d'une phrase d'un chat(définie par le nombre de caractère employés mais aussi et surtout par la complexité syntaxique, le niveau de vocabulaire et la justesse orthographique de celle-ci) et la désobligeance du ou des commentaire suivant, selont un lien de proportionalité directe, voire d'une fonction affine ou d'un polynome de degré supérieur, dont les paramêtre dépendent de la situation. Le corrillaire stipulerait que plus ladite phrase est profonde et donc intrinsèquement passionnée, plus les commentaire suivant tendront à être simplistes, superficiels, vulgaires et désuets, tirées de situation un tant soit peu représentatives, et que je m'apprête à réaliser.