dark je parle pas aux dechets puis tte façon j´ai rien dit sur toi et un de tes meilleurs potes alors tu la fermes^^
voila la suite bonne lecture
Jill et Barry remarquèrent tout de suite que quelque chose ne tournait pas rond dans le bidonville, un silence malsain régnait et l’endroit semblait abandonné. Barry avait tous ses sens en alerte et roulait doucement, Jill observait bien les environ, les deux se sentaient observés et un sentiment de malaise s’éveillé en eux. Finalement Barry s’arrêta au milieu de la route:
-Il y a quelque chose qui cloche ici.
Jill hocha la tête en guise d’affirmation:
-Qu’est-ce que tu propose?
-On fait demi-tour, on trouvera un autre moyen d’entrer dans la base.
Des coups de feu retentirent alors non loin d’eux et Barry sortit son magnum, Jill descendit de la voiture avec son Beretta qui l’avait tant aidé à Raccoon City bientôt suivi de son ancien collègue. Une torche enflammée tomba alors à quelques mètres d’eux et un cri retentit, les deux se tournèrent dans la direction du cri, une dizaine de personne couraient vers eux avec différentes armes blanches à la main en hurlant:
-Tuez-les!
-Qu’il crève!
-A mort!
Jill se sentit inquiète, l’expression sur leur visage ne signifiait rien de bon, Barry tira sur l’homme le plus proche et se tourna vers elle:
-Rentre dans la voiture vite ! On se casse!
Mais à peine dit ces mots qu’une femme hurla sur le toit d’une maison et sauta sur l’ancien S.T.A.R.S. qui tomba à la renverse. Barry hurla mais les autres étaient trop proches et il commença alors à tiré des salves puissantes mais il sentait bien qu’il ne tiendrait pas longtemps en voyant d’autres personnes arriver au loin. Jill donna un coup de poing à la femme qui était sur elle et se releva très vite avant de tiré une balle en pleine tête, elle regarda Barry et comprit tout de suite qu’il ne tiendrait pas longtemps, elle allait monter dans la jeep quand elle vit une autre troupe d’ennemi arrivé par une petite rue sur leur gauche, environ une dizaine et d’autre arriver sur la droite. Elle commença à tirer sur les plus proches mais les hommes continués d’avancé malgré la douleur. « Ils sont pas normaux, quatre à cinq balles dans le torse pour les descendre ça se peut pas. » Ceux qui prenaient des balles dans la tête continuaient aussi de progressait et Jill était à court de munition.
La seconde où Barry avait tourné la tête pour voir comment se débrouiller Jill avait été la seconde de trop, un homme l’attrapa par le cou et les autres, « des femmes aussi bordel mais qui sont ces fous? », étaient maintenant trop près. Il donna un coup de genou dans l’estomac de son agresseur et vida son chargeur sur ceux qui étaient trop près, sept « fous » tombèrent mais cela ne semblait pas inquiéter les autres qui étaient beaucoup trop près maintenant. Barry ramassa une barre de fer par terre et frappa au hasard. Cela suffit à faire reculer les plus proches et Barry prit vite le sac d’arme dans la jeep et cria à Jill de fuir. Elle vida à son tour son chargeur sur la foule qui était devant elle et ils coururent devant eux, les autres hurlaient derrière eux et Barry ne voulait pas se retourner, il avisa un petit chemin sur la gauche et le montra à Jill, ils le suivirent et coururent une vingtaine de mètres le plus vite qu’il purent avant de tombé sur un mur de maison entouré par des rochers assez grands.
-un cul de sac!
-Comment on fait? Ils vont être sur nous dans pas longtemps!
Le retraité regarda autour de lui et vit une caisse avec le mot TNT écrit dessus. « Qu’est-ce que ça fout la ? »Il ne perdit pas une minute et ouvrit la caisse et sortit une dynamite. Il regarda en direction de l’ennemi qui était en vue, il sortit un briquet de sa poche et alluma le bâton avant de le lancé sur les fous furieux et de se plaqué contre le mur avec Jill. L’explosion retentit et tout les « dingues » volèrent, Barry cria à Jill de courir et ils passèrent à travers l’ennemi désorienté dont la majorité était heureusement mort et coururent se réfugier dans la maison la plus proche.
Ils la barricadèrent et montèrent à l’étage qui avait grand besoin d’un ménage de printemps. Barry posa le sac de munition par terre et s’assit sur une chaise, bientôt suivi par Jill:
-Ils leur faudra du temps pour se ressaisir et nous trouver. Dit l’homme.
-Ils sont fous! Pourquoi est-ce qu’ils nous attaquent comme ça? On dirait des bêtes enragés.
-Je ne sais pas mais on a eu chaud. Sans ces dynamites on était fini.
-Cet endroit est trop étrange, des caisses de dynamites en pleine impasse, des détritus partout, on pourrait croire ce village abandonné alors qu’il n’en est rien.
-On va rester un peu ici le temps que la rue soit libre puis on essaiera de sortir d’ici.