sephi ! !
lol
derien mais merci de quoi?????
bah merci pour ton "
"
![]()
a toi cher sephi
la suite dans la soirée je pense.
ce topic il marche trop bien depuis tjs
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![]()
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Suite Chapitre 5:
La terrible nuit qui se déroula ce soir-là allait marquer un tournant des plus importants dans la vie de tous les habitants de la ville. Un point de l´histoire rompant définitivement l´univers heureux et apaisant que tous étaient parvenus à recréer au sein de la petite bourgade, en deux mondes bien distincts. Celui de la joie...de celui de la peur. Celui de la beauté...de celui de l´horreur. Celui de la vie...de celui de la mort...ainsi que celui du paradis...de celui de l´enfer...
Aucun des citoyens de Raccoon City n´aurait été en mesure d´imaginer un seul instant le cauchemard dans lequel tous allaient si subitement s´enfoncer...du jour au lendemain! En effet, le mal, qui, après avoir frappé une première fois deux mois plus tôt, s´en était retourné sommeiller quelque part dans les entrailles obscures de ce monde, a fini par se réveiller...Mais préférant demeurer dans l´ombre jusqu´au lendemain de son soudain réveil, ce dernier s´est tout de même décidé à envoyer ses serviteurs mourir dans toute la ville, de manière à annoncer sa venue... Profitant de l´obscurité de cette nuit épaisse et bruyante, le mal n´a cessé depuis de poursuivre sa lente remontée des abîmes noirs et silencieux où il s´était retranché...toujours plus haut...sans le moindre bruit...en direction de la surface...là où les gens s´affolent sous la pluie et l´orage, crient, se pressent dans tous les sens, se bousculent, se marchent dessus tels des moutons qu´on aurait lâché dans une forêt peuplée de loups... Sa venue, personne ne s´y attend plus désormais, tout le monde ayant en effet préféré ne plus y penser, tracer un trait définitif. Le mal, rebuté par une telle arrogance, compte bien leur déclarer sa colère maintenant que tous, la haut, se sont moqués de lui, l´ont si subitement négligé et oublié...alors qu´il avait pourtant créé tant d´effroi lors de sa première apparition... Mais tous vont payer! Oui, il payeront même chèrement le prix de leur bêtise!Le mal ne leur fera plus de cadeau désormais...ce n´est plus d´une simple image de la terreur dont il compte marquer les esprits cette fois-ci. Non. Pour la première fois, il libérera ses créatures les plus abominables, et plus qu´un simple sentiment de peur, se sera un véritable enfer qui s´abattra sur eux tous et leur maudite ville...
Lorsque les habitants, accablés par la longue nuit qu´ils auront passée à tenter de combattre un mal qui dépasse leur imagination, se réveilleront au matin, tous ne le comprendront pas immédiatement, mais le monde dans lequel ils auront vécu jusqu´alors...aura bel et bien définitivement disparus...laissant place à celui de la mort...et de la dérision...
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La suite tout bientôt ! ![]()
Putin, t´écris bien
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T SUPER ! !!!! C VRAIMENT COOOL¨!!!!!
ah,enfin les zombies vont apparaître. ![]()
La suite tout bientôt vous en faites pas ! ! ![]()
genial elle est grande ta fic comme ta facon d´ecrire!
Fait exploser la suite et vive le forum et ses forumeurs!
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Chapitre 6
Une lueur blanche...très forte...aveuglante. Un gouffre de lumière...infini. Pas un bruit. Un silence total. Un lieu inconnu, retiré de tout, rempli de mystère...et de questions. Mais pourtant si paisible que l´on finit par s´y laisser flotter sans la moindre inquiétude...en paix avec soi-même. On s´y sent bien...c´est tout ce qui importe après tout. Si bien d´ailleurs que l´on finit par prendre conscience à quel point l´on serait prêt à tout pour que rien ne s´arrête...que cette lueur éblouissante nous accompagne à jamais...qu´il n´y ait qu´elle au sein de cet abîme sans fond...et personne d´autre...oui, personne d´autre... Mais au faite...où suis-je ?
Eric se tenait appuyé au rebord de la fenêtre de sa chambre et observait sans un mot l´avenue qui se dressait devant lui. Un vent léger et frais lui caressait le menton tout en balayant les nombreuses feuilles mortes qui avaient fini par recouvrir les petits cadavres de rats. C´était un peu comme si la nature se bornait à faire en sorte que personne ne puisse les oublier...
Encore à moitié endormit, Eric ne pu s´empêcher un long bâillement alors qu´il levait sa main droite pour se gratter la tête.
- Quelle nuit épouvantable, marmonna ce dernier. J´ai quasiment pas fermé l´oeil une seule minute…Enfin, quoiqu´il en soit, je plains surtout ceux qui auront dû la passer à l´extérieur, sous la pluie et l´orage, à s´occuper des malades...
Un sourire se dessina peu à peu sur les lèvres d’Eric alors qu’il se retournait lentement face à la chambre obscure, faisant dos à l’allée silencieuse.
- De toute façon...reprit ce dernier, j’ai beau me faire passer pour le dernier des égoïstes, je ne m’en plains pas. Depuis mon enfance je vis en effet dans l’idée que ce monde n’a aucune pitié envers nous, ses habitants. Non. Que nous le voulions ou non, nous sommes seuls. Chacun pour soi. C’est en particulier depuis le jour où j’ai retrouvé mes parents assassinés que cette logique s’est subitement emparée de mon esprit. Moi, qui étant petit avait tant espéré...tant cru que l’avenir saurait me récompenser de toutes ses souffrances endurée en silence...sans la moindre révolte...avec pour seul motivation l’espoir ! Oui, l’espoir, rien de plus... Mais je me trompais sur toute la ligne...il n’y a aucune pitié en ce monde froid et violent...pour personne...et il n’y en aura jamais ! Toute ma vie je suis resté solitaire, sachant que je ne pouvais compter désormais plus que sur moi...ainsi que sur ma haine ! Car de la haine j’en avais à revendre. Oh oui ! Cette vie m’a tellement accablé de douleur lorsque j’ai compris que jamais je ne connaîtrais le bonheur...jamais je ne vivrais une vie à laquelle tant d’autres avaient eu droit…mais pourquoi bon sang ! ? Pourquoi tant d’injustice ! ? Toute ma jeunesse je n’ai cessé de retourner maintes fois la question. Tout cela pour en arriver à la douloureuse conclusion que ce monde est ainsi...et qu’il faut s’y faire. Mais je ne pouvais m’y résoudre. Non. Beaucoup trop de colère grondait en moi pour que je puisse simplement m’effacer comme tant d’autres font de nos jours. Je me devais de déverser toute cette haine...ou ma vie n’aurait été rien d’autre qu’un enfer sans issue. C’est pourquoi j’ai finalement choisis de m’engager sur ce chemin...et pour tout vous dire, je ne regrette rien.
Eric, dont le sourire s’était dissipé, se retourna lentement face à l’avenue grise où soufflait un vent puissant.
- Le monde a beau continuer d’avancer, l’être humain de créer et de découvrir toujours plus de choses...rien ne me concerne plus désormais. A tous je suis devenu étranger. L’endroit où je vis désormais n’est rien. Je suis en effet toujours à la recherche de cet univers, cette dimension où je pourrai enfin m’arrêter définitivement...m´effacer à mon tour...mais elle demeure introuvable.
Une légère lueur claire perça soudainement le ciel grisâtre. Eric n´eut le temps de lever la tête qu´elle disparaissait déjà, submergée derrière la masse noire des nuages. Une expression mystérieuse s’empara alors de son visage.
- Maintenant que j’y pense...quel rêve étrange j’ai fait cette nuit, reprit ce dernier tout en maintenant son regard sur le ciel sombre et pluvieux. C´est la toute première fois qu´un simple songe me laisse dans un tel état de désarroi...un peu comme si...je l´avais réellement vécu...oui, je revois encore cette puissante lueur blanche qui m’entourait de toute part…et pourtant...tout me paraît si lointain maintenant que je me tiens ici, à cette fenêtre, en cette maison, en cette ville...
Un corbeau, croassant avec violence, passa subitement juste devant la petite chambre endormie, ce qui fit sursauter Eric sur lui-même. Ce dernier observa alors sans un mot l´oiseau noir qui, tout en tenant fermement quelque chose entre ses pattes, disparaissait au loin derrière les toits des maisons. Ce n´est qu´à cet instant même qu´Eric, dont les sourcils se fronçaient lentement, se rendit compte du silence quasi total qui régnait sur l´avenue. Un silence froid. Une atmosphère lourde, pesante. Jamais l´allée jusqu´alors ensoleillée et joyeuse ne lui avait encore paru si sombre, si morne et si abandonnée... Pas un seul passant, ni aucune voiture n´étaient en effet encore apparu depuis qu´il s´était rendu à la fenêtre. Le ciel orageux quant à lui demeurait le même depuis la veille.
Eric, tout en fouillant le décor sombre de son regard, posa peu à peu ses yeux sur un vieux journal que le vent faisait voltiger le long de la route déserte. Un air glacial se leva alors subitement sur l´avenue. Eric, tout en plaquant ses deux bras contre son ventre, recula lentement à l’intérieur de la chambre.
- C´est dingue, lança ce dernier tout en observant les petites maisons grisâtres qui s´étendait face à lui. On aurait presque l´impression que tout le monde a disparut! Un peu comme si l´orage de cette nuit les avait tous emporté... Tsss !
Eric, ayant honte de lui, se retourna à nouveau face à la chambre sombre. Il savait bien qu’il n’était plus temps de s’amuser. Non. Le jour tant attendu était bel et bien arrivé. Après tout un mois passé à visiter la ville, à attendre avec impatience, et donc à perdre son temps, il allait enfin pouvoir réellement entrer en jeux.
- Car la partie a dors et déjà commencé, lança Eric d’un sourire de satisfaction, tout en empoignant l’arme qui traînait sur le bureau. Oui, le jeu ne fait peut être que débuté, mais les pièces se déplacent déjà. Les différentes stratégies se mettent en place. Désormais, il n’y aura plus de cadeaux, c’est chacun pour soi ! Car tout ce qui compte à présent est de s’assurer une partie sans la moindre erreur. Oui. Être le dernier en place sur l’échiquier, voilà le but que nous tous nous sommes fixés…
Eric, sans un mot, son arme en main, se tint alors immobile face à la porte de sa chambre, son regard perçant fixé sur la poignée.
- Mais nous ne pourrons tous y parvenir...une partie d’échec est une partie d’échec...finis les amitiés d´autrefois...il ne peut y avoir qu’un seul gagnant...et je compte bien employé désormais tous les moyens d’y arriver !
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la suite tout bientôt
!
oulala,t´écris bien,par contre c un peu trop long mais c´est tellement bien écris qu´on le lit vite ![]()
lool ouai je sais ke c long! t´en faip´ ke je m´en rends bien compte... ^^
et c pourkoi lorsque je la mettrai au propre, je la raccourcirai, histoire qu´elle soi plus condensée, et donc plus simple a lire ![]()
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Suite Chapitre 6:
Jerry, le front appuyé contre le volant de sa voiture de police, demeurait silencieux. Il était si fatigué...tout allait bien trop vite pour lui désormais. Il n´arrivait plus à tenir le rythme. Au fond...lui qui avait été de par le passé un si bon policier, sentait bien qu´il commençait à se faire dépasser, que les évènements auraient bientôt raison de lui...en le mettant définitivement à l´écart. Être mis hors de la partie, il n´y avait décidément rien de pire pour un homme qui avait vécu toute sa vie dans le but d´aider les autres... A quoi bon continuer de vivre lorsque les gens n´ont plus de raison de compter sur vous? Lorsque l´on devient finalement...inutile?
Jerry, tout en relevant calmement la tête du volant, se mit à observer les autres voitures de polices qui se tenaient garées un peu partout le long de l´avenue légèrement brumeuse.
- Mais Jerry...n´oublies-tu pas celle qui compte plus que tout dans ta vie? se demanda soudainement ce dernier tout en regardant deux policiers qui semblaient tout aussi accablé que lui. Car Marie, ta femme, bien qu´étant gravement malade et clouée dans son lit à l´hôpital, a toujours besoin de ton aide, elle. Oui, même plus que jamais...
Jerry, toujours assis devant le volant noir, détourna son regard sur la vitre qui se tenait à sa gauche.
- Surtout que les médecins t´ont encore dit l´autre jour qu´elle se portait mieux depuis sa dernière attaque... Oui, je pense qu´il est temps maintenant. Temps d´accepter que le moment de te retirer définitivement du milieu est venu. Dans moins d´une semaine tu prends ta retraite...Tu auras tout le temps de te consacrer à ton épouse comme ça. Oui...et ainsi je...
Les pensées du vieux policier s´envolèrent d´un seul coup alors que la porte s´ouvrait brusquement à côté de lui. Steve, dont le visage paraissaient à moitié endormis, se laissa tombé sur le siège.
- AAhhh...ma tête...souffla celui-ci d´une voix faible, tout en fermant les yeux.
Une minute de silence s´installa dans la voiture alors que les deux agents, exténués, observaient sans un mot ce qui se passait autour d´eux.
- Quelle nuit de fou...reprit soudainement Steve tout en maintenant sa tête appuyée contre le dossier du siège. Jamais je n´avais encore vécu de chose pareille...des personnes atteintes dans tous les coins de la ville...
Ce dernier tourna soudainement la tête en face de Jerry, qui demeurait silencieux.
- Mais atteintes de quoi au juste? reprit Steve tout en fixant son collègue d´un regard grave. Quelle saloperie ces maudits rats ont-ils encore pu leur refiler?!
- Je ne sais pas...marmonna Jerry subitement d´un ton las, tout en continuant d´observer l´avenue déserte et étrangement sombre.
- Mais aurions-nous seulement pu prévoir qu´un tel fléau allait ainsi s´abattre du jour au lendemain?! s´exclama son partenaire, semblant décidé à percer le mystère.
- Non, le coupa Jerry. Personne n´aurait pu s´y attendre...et cela tout simplement parce que ce qui se passe aujourd´hui dans nos rues ne devrait pas arriver. Non. Tous ces rats...cette étrange maladie dont le tiers de la ville souffre...Pourquoi? De quoi s´agit-il? Aucun d´entre nous n´est en mesure de répondre. Mais il y a bien quelque chose de louche là-derrière...oui, j´en donnerai ma main à couper...
Les yeux du vieux policier se levèrent lentement sur le ciel gris. Steve, perdu dans ses pensées, ne sut quoi ajouter.
- Tu vois, reprit Jerry tout en promenant calmement son regard sur les petits bâtiments sombres qui les entouraient. J´ai toujours su que quelque chose se tramait dans notre dos, que l´on se jouait de nous, en silence...
Un corbeau passant subitement en dessus de la voiture de police en croassant l´interrompit.
- Tout d´abord cet incident avec le manoir dans la forêt, reprit ce dernier alors que l´oiseau noir s´éloignait...puis ces étranges meurtres dans les faubourgs...et maintenant cette maladie bizarre que les rats nous transmettent...il ne peut y avoir de doute désormais. Les preuves se tiennent ici, juste sous nos yeux. Nous aurions pu mettre un point final à tout cela Steve...Oui. Il y a déjà bien longtemps d´ailleurs que toutes ces horreurs devraient être classées et oubliées. Mais nous n´y sommes parvenus. Je n´ai jamais réussi à découvrir la moindre preuve contre qui que se soit...non...
Ceci dit, le vieux policier ramassa un vieux magazine qui traînait à ses pieds. L´ayant jeté sur le siège arrière, celui-ci ramena son regard sur Steve.
- Mais il est trop tard maintenant...j´aurai du m´y prendre au bon moment. Cette ville est dors et déjà malade...oui, malade de l´intérieur...tel un fruit pourri...Et a ce rythme, je crains qu´elle n´en ait plus pour longtemps...
Steve observait Jerry d´un oeil consterné...anxieux.
- Enfin, reprit ce dernier alors qu´il remarquait l´inquiétude que faisait naître ses paroles, toutes les personnes malades ont été emmenées à l´hôpital maintenant. Nous avons fait du bon boulot cette nuit. Et c´est là, le principal. Nous avons rempli notre rôle, fait notre maximum pour les habitants...oui! C´est tout ce qui importe...
- Oui...tu as raison, marmonna lentement Steve tout en redressant la tête. Que pourrions-nous faire de plus après tout?
Quelques secondes de silence s´emparèrent de la voiture de police stoppée au bord du trottoire de l´avenue grise.
- Bon, je vais aller me prendre une boisson au distributeur du coin...tu en veux une? lança subitement ce dernier.
- Non...non merci, lui répondit le vieux policier d´un sourir forcé.
Steve, ouvrant calmement la porte, sortit de la voiture tout en refermant alors cette dernière derrière lui.
- Ce qui m´inquiète, pensa lentement Jerry tout en observant son coéquipier disparaître au coin de l´avenue sombre et morne, c´est ce terrible vide dans lequel nous nous sommes retrouvés depuis ce matin. La nuit a en effet été si agitée, si furieuse et chaotique...Je n´aime pas ce silence pesant qui nous entoure depuis déjà quelques heures...cette atmosphère étrange, sombre, brumeuse et glaciale...comme s´il s´agissait du calme avant la tempête...du dernier instant nous permettant encore de fuir...loin cette ville. Fuir? mais pourquoi devrions-nous fuir? Qu´y aurait-il à craindre...que pourrait-il se passer?
Jerry, silencieux et à nouveau seul au sein de la voiture, laissa à nouveau tombé son front sur le volant noir.
- Non. Il ne faut pas y penser. Rien ne va arriver. Non, rien...nous avons lutté toute la nuit...tout est fini...Oui...il n´y a plus rien à craindre...nous avons fait tout ce que nous pouvions...et après tout que pourrait-il arriver?! rien...rien désormais...Non, il ne faut pas...je..il fait si froid tout à coup...je.......ohh mon dieu ne nous abandonnez pas!
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la suite tout bientôt ! ![]()
et en force ^^
dsl si c a nouveau un peu trop long lol ++
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suite Chapitre 6:
. .......o....ui......m..sie...iètude...n.on..
Des bruits vagues...lointain.
. ..pa..u..tout..no....je.....sûr qu......en effet...
Une voix...oui c´est une voix...j´en suis sûr maintenant...elle se fait toujours plus forte...comme si elle ne cessait de se rapprocher...oui...je l´entends distinctement à présent...et cette lumière si forte...
- Hhhhh....où..où suis-je?...
John Rooney, se réveillant peu à peu sur son lit d´hôpital, referma d´un seul coup les yeux en grimaçant, tant la lumière de la petite salle l´éblouissait.
- Ahhhhh.h..h..cette lumière! marmonna-t-il de façon quasi inaudible. Éteignez-moi cette maudite lumière!
- . ..Mais cela n´empêche aucune éventualité de...Oui, je sais bien Monsieur, reprit subitement une voix d´homme à sa gauche. Mais je crois néanmoins que...non!! Mais puisque je vous dis encore à l´instant même qu´il ne s´agit pas que d´une poignée de personnes mais bien de plusieurs centaines!! Je crois que vous ne vous rendez pas compte...oui, tout à fait. Mais il y a vraiment de quoi s´alerter cette fois-ci, je vous en conjure, si vous ne nous envoyez pas de l´aide dans les prochaines 24 heures, nous courons droit à la catastrophe!
- Mais...mais qui parle ? !...et où suis-je bon sang ! ? se demanda à nouveau le vieil homme qui, toujours couché, essaya tant bien que mal de réouvrir les yeux.
- . ..Jamais de toute ma carrière de médecin je n´avais encore vu de tels symptômes s´en prendre à un corps humain!! c´est vous dire...oui, oui...tout à fait...oui, tous les patients sans exception souffrent de morsures de rats...oui effet...ce qui m´inquiète le plus pour tout vous dire est en particulier la vitesse avec la quelle se propage l´infection à travers le sang des victimes...Si vous aviez seulement pu constater les radios que nous avons prises au cours de la nuit! Vous n´en seriez pas revenu!
- Mo...morsures de rats ? ! Infection ? ! Mais...de quoi parle-t-il ? !! s´exclama John mentalement. Je ne comprends rien...
- . ..et c´est justement là que se trouve notre principal problème! Si le stade de la maladie ne cesse de s´accroître d´heures en heures à de pareilles allures, nous ne pourrons prévenir quoique se soit! Car nous sommes impuissants, il faut bien le dire! et...Mais puisque je vous dis que nous ne savons même pas de quoi il s´agit bon sang!! Aucun de nos plus grands médecins ne sont parvenus à établir le moindre lien avec une quelconque maladie déjà explorée! Non! rien...nous ne savons pas quoi faire Monsieur! Voilà la situation dans laquelle se trouve actuellement notre hôpital! Nous croulons sous les malades et comme si cela ne suffisait pas, il ne cesse d´en affluer à chaque instant! Mais nous ne savons qu´en faire...le...le trois quart d´entre eux sont en train d´agoniser dans les couloirs!! nous n´avons pas assez de place!!...nous...nous sommes débordés...
- . ..Hôpital? s´étonna le vieil homme en fronçant les sourcils. Mais que suis-je en train de faire à l´hôpital ! !?
John Rooney, dont le front brûlait, releva lentement la tête afin d´observer le décor qui l´entourait. La vue encore à moitié floue, ce dernier, tout en détournant son regard du côté d´où lui parvenait la voix nerveuse, distingua alors peu à peu un médecin au fond de la pièce aux murs blancs, se tenant devant la fenêtre. Celui-ci, occupé à téléphoner avec son natel, faisait de grands gestes de la main tout en surveillant l´extérieur à travers la vitre, comme s´il avait peur d´y apercevoir quelque chose.
- Ahh...et je ne comprends plus rien, reprit soudainement le médecin tout en se passant la main droite dans les cheveux. Encore ce matin l´une de nos femmes de ménages a été attaquées par l´un des malades qui traînaient sur les bancs dans le couloir du 2ème étage...Le fou lui a arraché la moitié de l´épaule avec ses dents!...Oui avec ses dents vous ne rêvez pas!Nous l´avons donc immédiatement enfermé au sous-sol...ohhh...je...
Le médecin, dont le front suait à grosse gouttes, marqua une pause avant de retrouver ses mots, ses yeux demeurant fixés sur l´extérieur sombre et brumeux de la ville morne.
- Je dois vous avouer que je me sens véritablement dépassé...Jamais encore nous n´avions eu affaire à un cas d´épidémie aussi violent...et aussi inconnu! Je...je ne peux m´empêcher de craindre le pire Monsieur...
John, dont la vue redevenait à nouveau floue, voulut crier quelque chose au médecin immobile face à la fenêtre, lui faire un geste de la main, mais il n´y parvint. Son corps redevint lourd d´un seul coup, comme s´il avait subitement pris 30 kilos en plus. Le vieil homme n´eut pas le temps de faire le moindre signe que sa tête retombait à nouveau contre l´oreiller blanc, inconscient, alors que ses yeux fatigués, se refermaient lentement.
- Bien Monsieur...nous attendons donc vos secours pour le plus vite possible...oui, nous sommes d´accord. Merci...
Le médecin aux cheveux noirs, toujours debout face à la vitre, s´apprêtaient à raccrocher son natel quant il se stoppa soudainement sur lui-même, une goutte de sueur coulant le long de son oreille.
- . ..Faites vite Monsieur, reprit alors ce dernier d´une voix grave. Je vous en prie. Racccoon City est une ville si isolée de tout...si la vôtre ne parvient pas à nous porter secours dans les plus brefs délais...alors personne ne le pourra, et il sera trop tard... Bien, merci. Alors à demain. Je vais aller en prévenir tout le monde! merci infiniment!
Ceci dit, le médecin raccrocha son natel et, sans un mot, observa ce qui se passait à l´extérieur. Une lueur d´espoir s´empara peu à peu de lui, comme si finalement, tout ne lui semblait plus aussi perdu qu´il l´avait cru durant un instant...Oui, eux tous avaient peut être leur chance de s´en sortir désormais...
Confiant, le médecin s´engagea alors en silence jusqu´à la porte de la petite salle, puis se dirigea le long du couloir rempli de personnes souffrantes, le regard perdu dans le vide.
Sans qu´il ne le sache pour le moment, cet appel qu´il venait de lancer encore quelques secondes plus tôt, allait en réalité être le tout dernier de sa brève existence...
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la suite tout binetôt
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Toutes mes félicitations pour cette histoire, vraiment bien foutu.
Mais j´aimerais cépendant te poser quelques questions.Si cela ne te dérange pas.
-Est-ce que tu as déjà écrit d´autre histoires dans le passé? Autres sujet que les ´´Zombies´´
-Comment trouve tu toute cette idées? Tu as déjà pensé à l´histoire à l´avance, ou tu l´écrit au fur et à mesure, avec ce qui te passe par la tête?
En tout cas merci pour tout le bonheur que j´ai eu à lire ta Fanfic, j´attend la suite avec impatience...Maintenant que les zombie arrivent enfin !
Autre chose, quand je te lit. J´ai l´impréssion de lire un livre qu´on m´a obligé pour les cours.
Je pense que tu as des talents d´écrivains...
Voila, c´est tout.
Bonne chance pour la suite, vivement la fin de celle-ci et une prochaine ; >
le 2eme en 2 jours ![]()