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suite chapitre 2:
- J´espère que cette chambre vous conviendra Mr Draven,lança Marianne.
- Oh oui,à merveille,lui répondit Eric en s´asseyant sur le lit. Très jolie chambre.
Marianne rougissant à nouveau préféra fermer la porte.
- Bon et bien,bonne nuit et à demain!
- Bonne nuit à vous aussi et encore merci pour tout!
La porte fermée,Eric se leva et s´en approcha tout en plaquant son oreille contre le bois blanc. N´entendant aucun son il tourna doucement le loquet et s´enferma à clé.
Cela fait,il se frotta les mains et se dirigea vers le lit où reposait sa valise.
La chambre aux murs blancs était assez grande mais ne contenait néanmoins pas grand chose. On y trouvait entre autre un simple lit,une armoire et un petit bureau poussiéreux à côté de la fenêtre.
Eric s´approcha de celle-ci et l´ouvrit. La nuit dehors était calme,apaisante et mystérieuse. Un air frais parcouru lentement la chambre éclairée.
- Raccoon City...quelle étrange sensation que de se retrouver ici,à cette fenêtre,à regarder ces nombreux toits de maisons. Dans cette ville que tout le monde craint tant. Mais qui finalement semble si joyeuse...
Eric,dont les yeux commençaient à se fermer,referma la fenêtre et s´assis sur le lit qui grinça bruyamment.
Il prit alors la valise qui traînait à ses pieds et l´ouvrit. Un sourir apparu sur ses lèvres alors qu´il empoignait son Desert Eagle dont le canon luisait,plus propre que jamais.
Il sortit ensuite les nombreux dossiers que son employeur mystérieux lui avait fait parvenir. Il prit alors une carte de la ville,sur laquelle l´auteur avait tracé et écrit plusieurs choses.
Tout en parcourant la carte du regard,Eric ferma peu à peu les yeux,accablé de sa longue journée. Puis,sans qu´il s´en rende compte sa tête bascula lentement en avant et il s´endormit ainsi,la figure appuyée sur ses fiches.
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Chapitre 3:
" Les Andrews assassinés...Jessy Andrews...je...j´étais présent ce jour-là...tous ses cris...la panique totale...et au milieu de tout cela...cet homme...oui cet homme!!!"
- HHHHHG!!
Jerry se redressa sur son lit en sursautant. Durant quelques secondes il eut de la peine à se rappeler où il se trouvait,respirant encore de façon saccadée. Puis,reconnaissant finalement la pièce qui l´entourait,il se calma et reposa sa tête sur l´oreiller.
Un rayon de soleil pénétra alors tranquillement dans la chambre.
Jerry,désormais imcapable de se rendormir,déploya sa couverture noire et s´assit.
- Quel jour sommes-nous au juste?se demanda-t-il tout en se passant la main dans les cheveux.
Il jeta un oeil à son réveil.
- Samedi 6 septembre...c´est bizarre je croyais qu´on était déjà le 10,pensa-t-il tout en baîllant longuement.
- Bon,quant faut y aller,faut y aller.
Il sortit ses deux jambes du lit et enfila ses vieille pantoufles à moitié décousues. Puis il se leva et sortit de la chambre.
L´appartement à l´ordinaire si gris et si morne,où la gaieté ne semblait pas existé, baignait étonnamment dans une lueur douce de soleil matinal.
- La chaleur va à nouveau faire rage,pensa-t-il en entrant dans sa vieille cuisine.
Il enclencha la machine à café et se rendit calmement à la salle de bain où il se débarbouilla la figure,prit une petite douche et se rasa avec soin.
- Aujourd´hui c´est visite à l´hôpital,se rappela-t-il tout en se regardant dans la glasse. Faisons-nous donc tout beau.
Cela fait,il se rendit à nouveau dans sa chambre où il replia les draps de son lit et enfila ses habits.
Il but finalement son café,appuyé à la fenêtre de la cuisine,puis se prépara à partir.
C´est en s´apprêtant à ouvrir la porte d´entrée qu´il repensa aux clés du concierge.
Il retourna rapidement dans le petit salon et se pencha sur le vieux canapé brun pour y ramasser le trousseau de clés. Puis,fin prêt,il quitta calmement l´appartement.
Il descendit une à une les marches poussiéreuses et craquantes de l´escalier.
C´est en arrivant dans le hall d´entrée du vieux batîment qu´il aperçut Henry Lombard,accroupi devant l´entrée.
- Bonjour Mr Lombard!lança-t-il à l´homme assis.
- Ahh!Jerry!comment allez-vous aujourd´hui?lui demanda le vieux concierge de sa voix douce.
- Un peu mieux,merci.
Jerry,tout en parlant,se pencha lentement en avant.
- Que faites-vous dont?lui demanda-t-il soudainement.
- Et bien figurez-vous,lui répondit calmement Henry,que j´ai remarquer en venant prendre mon courrier,plusieurs traces de boue comme celle-ci tout autour de la porte d´entrée.
Jerry se pencha pour voir.
Le sol était en effet couvert d´empreinte de terre.
- Quoiqu´il en soit mes chaussures sont propres,lui dit alors Jerry en soulevant ses deux pieds l´un après l´autre.
Henry lui adressa un sourir qui étira les nombreuses rides de son visage.
- Vous allez rendre visite à votre femme?
- Oui. Mon patron m´a conseillé de prendre 2 ou 3 jours de congé. J´en profite donc pour aller la voir.
- C´est bien,lui répondit le concierge. Je la revois encore lorsqu´elle rentrait de son travail tard le soir,si pressée de vous retrouvé.
Les yeux de Jerry se remplirent de larmes.
- Votre femme vous a toujours aimé et je suis persuadé qu´elle vous aime encore aujourd´hui.
Jerry s´essuya les yeux du coin de sa chemise blanche à moitié froissée et adressa un sourir au vieil homme.
- Au fait,voilà vos clés!lui dit-il finalement. Il faudrait vraiment que l´on s´arrange pour que vous m´en fassiez un double.
- Nous verrons ça plus tard,lui répondit Henry en souriant,courez plutôt rapidement rendre visite à madame Black. Nous vivons dans un monde où le temps nous échappe si vite...
Jerry,tentant de dissimuler ses yeux rouges,le salua et partit calmement au milieu de l´avenue ensoleillée.
la suite tout bientôt ![]()
MA-GNI-FI-KE ! !!!!!!
putain té levré boss de lécriture ! !
Wow! t vraiemnt bo
SnakeorJill meme si sa fais pas beaucoup de temp que je suis ici tu peu m´expliquer pour tu ecrit de la meme maniere que les floodeur? avec autant de faute et d,abreviation??!!??
tk c,est p-e juste un impression mais bon
lol scuze je vien de vois mon erreur t vraiment Bon! loolol
LA SUITE ! LA SUITE !
salut a tous(je suis ds la salle d´ordi de la bibliothèque de mon gymnase) et encore merci pour votre soutien!
@ ce soir pour la suite!! ![]()
C´est vraiment sympa, de spersos charidmatiques ( avec une psychologie complètes), quelques moment de suspens eoù on attend le moment fatidique...........C´est tout bon.
Et crois moi je suis sincère.(j´écris également)
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suite chapitre 3:
Toc!Toc!Toc!
Eric fit un léger mouvement...
Toc!Toc!
Sa tête partit en avant et il bascula sans même s´en rendre compte.
Plaammm!
- AHHH!Mais qu´est-ce!!
Il se réveilla d´un coup,étalé de tout son long sur la moquette rouge de la chambre.
- Avez-vous un problème Mr Draven?lança une petite voix derrière la porte.
Soudainement conçiant de ce qui se déroulait autour de lui,Eric se redressa immédiatement et se dirigea vers à la porte. Il tenta vainement de recoiffer ses cheveux complétement ébouriffés,puis ouvrit la porte.
- Ah vous êtes debout!lui lança Marianne en le voyant habillé. Je vous croyais toujours au lit,lui avoua-t-elle en souriant.
- Ah,non,non pas du tout...je...j´ai du me rassoupir...au fait quelle heure est-il?
- Environ 10h15,lui répondit-elle en regardant sa montre.
- 10h15!!!s´exclama-t-il.
- Ah!mais ne vous en faites pas,il n´y a aucun problème en ce qui me concerne! Je suis juste passée afin de savoir si vous désiriez ou non prendre votre petit déjeuner.
- Non,non...merci infiniment,mais je n´en prendrai pas ce matin,lui répondit-il gêné. Je...j´ai encore beaucoup choses à faire...il me faut me préparer.
- Très bien!alors je redescends...si vous avez besoin de quoi que ce soit faites moi signe!
- Serait-il possible que je me fasse un simple petit café,lui demanda-t-il encore alors qu´elle s´éloignait. J´ai pour habitude d´en boire un chaque matin,lui avoua-t-il.
- Ne vous dérangez pas,je m´en occupe!lui répondit-elle en souriant. Soyez simplement en bas dans cinq minutes.
- Merci beaucoup!lui dit Eric.
Puis,la voyant partir il referma la porte et se retourna face à la pièce. Il éteignit alors la lampe restée allumée depuis la nuit dernière et observa les nombreux dossiers qui jonchaient le sol de la chambre.
- Comment ai-je pu m´endormir sans même m´en rendre compte!s´énerva-t-il tout en se penchant pour ramasser ses fiches. Tu n´as plus droit à l´erreur cette fois-ci Eric,se dit-t-il. Il y a bien trop de fric en jeux pour continuer de s´amuser comme tu l´a fait jusqu´à présent. Il est temps de passé aux choses sérieuses!
Il empoigna le plan de la ville qu´il fourra dans sa veste.
- Quant au reste,j´en aurai pas besoin pour l´instant.
Il rangea donc rapidement les autres feuilles dans sa valise noire qu´il fit ensuite glisser sous le lit.
Puis tout en se relevant il tira ses cheveux en arrière de ses deux mains et arrangea ses vêtements.
- Nous sommes prêts.
Il se dirigea finalement vers la porte et pénétra calmement dans le petit couloir éclairé par la lueur du soleil.
- Bon alors aujourd´hui simple visite de la ville,question de savoir s´y repérer pour les jours à venir.
- Bonjour Mr Draven!lança soudainement une voix derrière lui.
Eric,tiré hors de ses pensées,se retourna et aperçut Max au fond du couloir,un ballon dans les mains.
- salut mon garçon! Belle matinée pour aller jouer non?
Il lui lança un clin d´oeil,puis,sans rajouter un mot,Eric descendit lentement l´escalier.
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la suite tout bientôt ![]()
je comptais l´écrire à l´instant mais il faut ke je vérifie encore 2 ou 3 trucs.
@ ce soir!
kinon Posté le 07 octobre 2004 à 22:10:42
Wow! t vraiemnt bo
SnakeorJill meme si sa fais pas beaucoup de temp que je suis ici tu peu m´expliquer pour tu ecrit de la meme maniere que les floodeur? avec autant de faute et d,abreviation??!!??
tk c,est p-e juste un impression mais bon
kinon Posté le 07 octobre 2004 à 22:11:39
lol scuze je vien de vois mon erreur t vraiment Bon! loolol
alors j´écris en abrégé pour allez plus vite, quand j´ai le temps ( comme maintenant), j´écrit bien ! !!
quand tu dis t´es vraiment bon, tu parle de moi ? ??
Si c´est le cas et bien merci ! !!
je vois pas ou es le problème ds le fait d´écrire en abrégé mais bon...fau croire ke y en a ke ça gêne...
encore merci pour vos messages!
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suite chapitre 3:
- Rue Simens?non ça me dit rien,désolé.
Julie Mann remercia l´inconnu et rentra dans sa voiture.
- Eh bien je ne suis pas plus avancée!s´exclama-t-elle en faisant redémarrer la voiture. Cela doit faire bientôt 1 heure que je tournique dans cette ville et personne n´a encore réussi à m´indiquer la rue Simens!
Elle longea la petite avenue et bifurqua à en direction du centre-ville.
- Il n´empêche que je suis vraiment on ne peut plus heureuse de me retrouver ici. Après toutes ces années de travail,on me donne enfin la chance d´écrire le reportage de toute ma carrière!
Elle arriva soudainement devant un terrain vague où jouaient plusieurs enfants.
- Tu vois Chris,j´y suis parvenu à mon tour,pensa-t-elle en les regardant s´amuser. Toi qui m´encourageait à l´époque. Tu serais sans doute fier de ta petite soeur si tu l´apercevais en cet instant,dans cette ville.
Voyant un vieil homme qui marchait au bord de la route elle arrêta son véhicule et lui adressa un sourir.
- Bonjour monsieur!pourriez-vous m´indiquer la rue Simens s´il vous plaît.
- Connaît pas!lui lança le vieil homme,qui sans la regarder,quitta le trottoir et s´éloigna sur la pelouse.
- Mais quel connard!s´énerva-t-elle en faisant redémarrer le moteur.
Elle repartit calmement le long du terrain vague.
- Si seulement tu avais pu être encore là Chris. Tu étais la seule personne qui m´importait vraiment en ce monde.
Continuant d´avancer lentement sous le soleil tapant qui s´élevait en dessus de la ville,Julie tourna en direction du centre ville.
Jerry,arrivé devant la chambre de sa femme,s´arrêta afin de s´essuyer les yeux.
- Elle n´a pas besoin de me voir en larme,pensa-t-il.
Puis,souriant de toutes ses forces et tenant fermemant le bouquet de fleurs dans sa main gauche,il ouvrit la porte.
La pièce aux murs blancs semblait vide,sans vie,et surtout triste.
Jerry avança calmement vers le lit où reposait sa femme. Celle-ci ouvrit soudainement les yeux et le regarda. Un sourir triste se déssina lentement sur sa figure fatiguée.
Jerry lui rendit son sourir et des larmes coulèrent à nouveau de ses yeux. Tremblant,il avança tout en passant une main sur son crâne à moitié déguarni,tentant de recoiffer ses quelques cheveux gris. Puis il lui tendit son bouquet de fleurs en se mordant la lèvre.
Sa femme lui sourit à nouveau,puis elle se redressa lentement et s´assit sur son lit blanc.
Jerry prit alors une des chaises qui traînaient derrière lui et vint s´asseoir aux côtés de sa femme.
- Alors Maria,ça va bien aujourd´hui?lui demanda-t-il d´une voix douce.
Celle-ci continua de lui sourir et baissa son regard sur le bouquet.
- Elles sont belles non?je les ai achetée en chemin.
Sa femme eu alors un petit rire.
- Quoi?tu insinuerais que je les ai encore prise dans le parc prêt de l´hôpital,lui demanda-t-il en se retenant de rire.
Sa femme souriant toujours les prit dans ses mains et jeta un coup d´oeil sur la petite table qui se trouvait à sa gauche.
- ah oui!il te faudrait peut être un vase. Attends moi,je cours t´en chercher un!lui lança-t-il en se relevant.
Arrivé devant la porte,Jerry se retourna et aperçut Maria dont le sourir restait encore bien présent.
Il sortit de la chambre et referma calmement la porte. Cela fait il s´appuya contre le mur blanc qui lui faisait face et se mit à pleurer,seul au milieu de ce long couloir.
- Y a-t-il un problème Mr Black,lança soudainement une voix derrière lui.
Jerry,gêné,se retourna tout en essuyant ses nombreuses larmes. Il reconnu alors le médecin qui s´occupait de sa femme.
- Ah c´est vous Mr Vincott...Escusez-moi je...
- Mais il n´y a pas à vous excusez Jerry. Qui pourrait rester de marbre face à un telle situation.
Jerry voulut le remercier mais le médecin prit la parole au même moment.
- Auriez-vous un instant à me consacrer Mr Black? Il me faut vous parler,lui dit celui-ci sur un ton calme.
- Oui,bien sûr,lui répondit Jerry,fatigué.
Tous deux descendirent d´un étage et s´arrêtèrent dans une sorte de hall où se trouvaient plusieurs tables. Le médecin lui fit signe de s´asseoir. Une femme habillé de blanc vint alors leur servir à chacun un verre d´eau.
Le médecin prit alors la parole:
- Voilà Mr Black,je sais que ce ne sont pas des choses faciles à avouer mais votre femme n´en a plus pour longtemps.
Jerry plaqua les mains sur son crâne et baissa la tête.
- Cela fait tout de même plus d´une année maintenant que Maria est tombée gravement malade,et elle devient malheureusement de plus en plus faible. Son corps ne pourra bientôt plus se défendre et elle mourra. Nous avons tout fait pour la sauver Mr Black,je...je suis véritablement navré.
Jerry,serrant les dents de toutes se forces pour ne pas pleurer,leva son regard sur le médecin.
- Que...que me conseillez-vous de faire?demanda-t-il d´une voix aiguë.
- Vous devriez la reprendre chez vous,lui répondit Mr Vincott. Elle sera toujours plus heureuse chez vous,en votre compagnie qu´ici,seule dans son lit.
Une minute s´écoula sans qu´aucun des deux parlent. Puis,la femme en blanc réapparut soudainement et dit quelque chose à l´oreille du médecin.
- Bien Mr black...Il va me falloir vous laisser. Sachez seulement encore que je suis de tout coeur avec vous.
Celui-ci se leva,salua Jerry,puis s´éloigna au fond du hall.
Jerry,exténué,porta lentement son regard sur l´immense vitre qui se tenait à sa droite. Il regarda alors la ville qui lui faisait face. Ces voitures circulant indéniniment,ces gens courant dans tous les sens. Durant un instant,il eut l´impression d´être seul au monde. Comme si tout ce qu´il avait aimé en cette vie avait fini par lui tourné le dos,l´abandonnant au milieu de toute cette folie.
Détournant son regard de la vitre,il se leva lentement et se dirigea vers l´escalier. Plus rien n´avait de sens à ses yeux. Il se sentait bel et bien perdu au milieu de ces longs couloirs remplis de gens.
Ce fut en arrivant devant la chambre de sa femme qu´il repensa au vase. Regardant autour de lui,il aperçut un petit pot sur la commode qui se tenait sous la vitre. Il enleva les fleurs fânées qui s´y trouvaient et le prit avec lui.
Arrivé devant la chambre de sa femme,il s´essuya à nouveau les yeux,respirant de façon saccadée. Puis serrant les dents,il ouvrit doucement la porte.
Maria dormait. Jerry resta plusieurs secondes devant le lit,fixant avec douleur la femme qu´il avait connue autrefois si énergique et pleine de vie.
Il avança ensuite le plus calmement possible vers la petite table qui se trouvait à la gauche du lit,puis y déposa le pot avec les fleurs qu´il avait apportée.
En se dirigeant vers la porte,il lança un dernier regard à sa femme.
- Excuse-moi Maria...tout cela aura été de ma faute.
Puis il ferma doucement la porte et s´en alla dans le couloir blanc.
Arrivé dans le hall d´entrée de l´hôpital,Jerry se mit à courir en direction de la sortie,n´arrivant plus à retenir ses larmes. Mais alors qu´il courait,bousculant plusieurs personnes sur son passage,un jeune homme s´exclama en le voyant.
- Eh!mais je vous reconnais vous! Vous êtes le flic qui avez causer la mort de...
BLAAM!!
Jerry,d´un réflex s´arrêta et frappa d´un coup de poing le jeune,qui partit à la renverse. Mais Jerry,accablé pas sa journée,et par tout ce qui lui retombait dessus depuis tant de temps ne s´arrêta pas et frappa encore plus fort,donnant des coups de pieds furieux sur le corps meurtris qui s´étalait à ses pieds. Criant Il souleva le jeune et le frappa à nouveau de toute ses forces dans le ventre,propulsant dans son corps inerte toute la colère qui l´habitait.
Des personnes criaent tout autour de lui mais Jerry,devenu fou,ne s´arrêtait pas de frapper.
Plusieurs infirmiers finirent par arriver en courant et empoignèrent Jerry. Mais celui-ci continuant de se débattre,réussit à se libérer et se lança hors de l´hôpital,disparaissant au milieu de la rue ensoleillée,où plusieurs voitures s´étaient arrêtées.
la suite tout bientôt ![]()
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suite chapitre 3:
- Voici donc le fameux commissariat de Raccoon City.
Eric traversa rapidement la route et s´asseya sur un des bancs qui lui faisaient face. Il sortit ensuite son plan de la ville et entoura à l´aide d´un stylo noir,la zone où se trouvait le commissariat.
- Voilà,je pourrais déjà ainsi me repérer plus facilement dans toutes ces petites ruelles,pensa-t-il en renfilant ses lunettes noires. Cette ville à beau ne pas semblé très grande au premier abord,on finit par se rendre compte qu´il y a finalement de quoi s´y perdre rapidement.
Sentant une sueur couler le long de son front,il sortit un mouchoir de la poche de son pantalon et s´essuya la figure.
- Et cette chaleur qui perdure depuis mon arrivée. J´espère qu´elle finira bien par s´en aller.
Un air frais parcouru soudainement l´avenue ensoleillée.
- Ahhh,ça fait du bien,se dit-il tout en posant sa tête en arrière.
Drinnnnnnng!Drinnnnnnng!Drinnnnnnng!
Eric tourna lentement la tête et distingua à une disaine de mètres,la cabine téléphonique d´où provenait la sonnerie. Personne ne se trouvait à l´intérieur.
Etonné,il se redressa et fixa celle-ci pendant plusieurs secondes.
- C´est quoi ce bordel...
Puis,voyant qu´il n´y avait personne d´autre que lui dans le coin,il se leva et s´en approcha lentement.
Arrivé devant la porte vitrée,il s´arrêta et regarda autour de lui. Personne. La sonnerie,elle,continuait néanmoins de hurler,comme si elle avait voulu à tout prix le pousser à entrer.
Finalement décidé,Eric ouvrit la porte,puis décrocha le téléphone tout en continuant d´observer les alentours de la cabine.
- . ..Allô?
- Ah!!et bien il était temps!lança une voix grave.
- Comment ça il était temps? Qui êtes-vous?
- Espèce de crétin!!c´est moi!!cria l´homme mystérieux.
- Moi?...Oh!!Excusez-moi monsieur,répondit Eric soudainement honteux. Je...je n´avais pas reconnu votre voix...mais...pourquoi m´appelez-vous sur ce téléphone au fait? Et comment savez-vous que je suis ici!?
- Je ne pense pas que cela soit vraiment important,lui lança la voix,dites moi plutôt où vous en êtes.
- Et bien on peut dire que tout se déroule comme prévu pour l´instant. Je loue une chambre chez une famille très sympathique.
- Bien,c´est parfait. De mon côté tout se passe bien aussi pour le moment. Quoiqu´il en soit rappelez-vous que vous ne passerez à l´action que le 22 septembre et pas avant!
- C´est noté ne vous en faites pas monsieur.
- Ah oui encore!j´ai laissé pour vous un téléphone portable dans la poubelle à votre droite.
Eric se retourna et aperçut la petite poubelle grise. Il fourra sa main dedans et en ressortit le natel.
- C´est bon je l´ai,lui répondit Eric.
- Je pourrais ainsi vous contacter à tout moment et surtout d´une façon plus préférable que celle utilisée pour aujourd´hui.
Une voiture de police dont la sirène avait été enclanchée passa au même instant à côté de la cabine.
- Ah oui encore quelque chose!lui lança soudainement l´homme. N´essayez jamais de me contacter,à part en cas de vrai problème. Il y a en effet bien trop de risque de mon côté pour que vous vous amusiez encore à me joindre tout le temps. Vous avez compris Mr Draven?
- Parfaitement.
- Bien,dans ce cas je vous laisse.
- Attendez je...
Tit..Tit...Tit...Tit...
- Le con!s´énerva Eric.
Il raccrocha lentement le téléphone,puis sortit de la cabine. Alors qu´il retournait vers son banc il aperçut un homme disparaissant au coin de la rue. Un sourir se déssina alors sur ses lèvres.
- Bon,je ferais mieux d´y aller.
Il ramassa son plan,le renfila dans sa veste,puis repartit le long de l´avenue.
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la suite dans quelques minutes ![]()
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suite chapitre 3:
PIIIIIINNN!!!
Jerry fit un saut de côté et évita la voiture. Il traversa ensuite la route en courant et ce fut en atteignant le trottoir d´en face qu´il entendit soudainement la sirène d´une voiture de police.
- Eh merde!!il manquait plus que ça!!
Il pénétra rapidement dans la petite ruelle qui s´ouvrait devant lui,entre deux batîments. Soufflant comme un boeuf,il continua de courir comme il ne l´avait plus fait depuis longtemps. Son beau costume désormais entièrement recouvert de boue.
Sans s´en rendre compte il posa son pied dans une flaque et s´éttala de tout son long sur le sol humide.
Hors de lui,jerry se releva tant bien que mal, entendant toujours la sirène de police.
Boitant,il tourna à gauche,serrant les dents tant la douleur le martelait. Il déboucha finalement sur l´avenue où il habitait.
- Restons calme,se dit-il. Ca n´est vraiment pas le moment de se faire avoir.
Appuyé contre le mur de brique de la boulangerie où il passait chaque matin,il jeta un coup d´oeil discret en direction de son immeuble.
- Personne,c´est le moment!
Il se remit à courir,le regard fixé sur son immeuble,laissant au destin le choix de ce qui pourrait se trouver derrière lui.
Il atteignit finalement la porte d´entrée qu´il ouvrit à la volée,puis se laissa tomber sur la moquette brune,exténué.
Il resta ainsi pendant plusieurs minutes,attendant que son souffle redevienne calme. Il continuait néanmoins d´observer l´extérieur,prêt à rebondir au cas où ses assaillants referaient surface.
- Allan m´aurait déjà foutu à la porte s´il m´avait vu ainsi,pensa Jerry.
Finalement redevenu calme,il se releva tranquillement en se tenant aux boîtes aux lettres,puis se mit à monter l´escalier.
Arrivé devant son appartement,Jerry fut prit de nausée. Il ouvrit la porte,qu´il claqua immédiatement derrière lui puis,s´avançant avec peine,il s´effondra sur le canapé noir de son salon.
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voilà,la suite peut être ce soir ![]()
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suite chapitre 3:
Le soir tombait déjà sur la petite ville de Raccoon City. Le soleil et sa chaleur disparaissant peu à peu derrière les hautes montagnes,laissant place à une nuit froide et sombre.
Eric grelottant préféra rentrer dans la maison.
- C´est fou comme il peut faire si chaud la journée puis soudainement si froid le soir,dit-t-il à Marianne qui passait dans le salon,une pile d´assiettes dans les mains.
Celle-ci lui adressa un sourir puis disparut dans la cuisine.
Eric,fatigué,s´asseya sur un des canapés bleus.
- Si vous avez besoin d´aide,faites moi signe!lança-t-il.
- je vous remercie infiniment Mr Draven,mais ne vous dérangez surtout pas pour ça.
- Si vous le dites.
La porte d´entrée s´ouvrit au même instant. Jeff Walters pénétra dans le salon quelques secondes plus tard.
- Bonjour Mr Draven,dit-il tout en venant lui serrer la main.
- Bonjour Mr Walters!
- Alors,belle journée?demanda-t-il à Eric tout en se dirigeant vers la cuisine.
- Oui,une journée plutôt calme,répondit-il en espérant qu´on ne lui poserait pas plus de questions.
- Au fait chérie,j´espère que tu n´a rien gardé du soupé exprès pour moi car j´ai mangé au boulot avec les autres.
- Non,ne t´en fais pas nous avons tout fini,lui répondit Marianne tout en rangeant ses assiettes dans les différentes armoires.
- Où travaillez-vous au juste,demanda soudainement Eric.
Il y eut un moment de silence nerveux,Jeff s´étant stoppé sur lui-même alors que Marianne arrêta subitement de ranger sa vaisselle.
- Je travaille dans une pharmacie,lui répondit soudainement Jeff sans le regarder...Ex.excusez-moi mais je dois monter me changer. Vous pouvez seulement allumer la télé si vous désirez suivre les nouvelles.
Eric ne comprenant pas la scène qui venait de se dérouler sous ses yeux resta muet,regardant Jeff se diriger lentement vers les escaliers.
- Bon...
Il prit la télécommande sur la petite table qui gisait à ses pieds et alluma l´écran. Il zappa alors de chaînes en chaînes pour finalement s´arrêter sur celle des infos. Il s´enfonça ensuite confortablement dans le gros canapé bleu.
" . ..une personne aurait donc été retrouvée assassinée à l´entrée de la forêt de la ville de Raccoon City tôt ce matin. Mais les conséquences de la mort de cet homme restent encore inconnue,la police arrivée immédiatement sur les lieux n´a en effet autorisé aucune des personnes présentes à rester dans le périmètre. Il faut tout de même préciser qu´il s´agit de la 5ème victime depuis..."
- Très étrange tout ça,marmonna Eric tout en se grattant la tête.
" ...nous ne pouvons donc encore admettre de liaison quelconque entre ces victimes et les terribles meurtres survenus en juillet dernier mais ily a néanmoins de quoi..."
- Une liaison...Cela pourrait donc recommencer,pensa Eric en se redressant. Mais alors...
- Bonjour Mr Draven!lança soudainement Max arrivé en bas de l´escalier.
- Bonjour Max!lui lança-t-il amicalement.
- Il parle de quoi à la télé?
- De choses et d´autres,lui répondit Eric en zappant.
Max le regarda bizarrement.
- Mouai,il n´y a pas grand chose à cette télé,lui dit finalement Eric. Je...je crois que je vais monter dans ma chambre. De plus je suis vraiment fatigué.
- C´est vrai qu´être architecte ça doit pas être chose facile,lança le jeune garçon.
- Et voilà,il manquait plus qu´il vienne m´emmerder avec ces conneries,pensa Eric énervé. Pour tout te dire c´est en effet très fatiguant.
- Moi,mon père travaille dans une pharmacie,dit-il soudainement.
- Ah oui?lui lança Eric en faisant semblant d´ entendre cela pour la 1ère fois.
- Et je vais souvent chassé en forêt avec lui et ses copains de travail,ainsi que son patron. Ils sont tous de grands professionnels.
- Comme c´est intéressant,lui répondit Eric.
Quelques secondes de silence s´écoulèrent.
Bon! Excuse-moi mais je vais aller dormir.
- Très bien,alors à demain!
Eric lui souhaita bonne nuit,alla remercier Marianne pour le repas puis se dirigea lentement vers l´escalier.
- N´oubliez pas de brancher votre réveil cette fois-ci Mr Draven!lui lança Max en souriant.
Eric lui rendit son sourir puis se mit à grimper calmement l´escalier.
- Sale môme!
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la suite demain ![]()
bonne nuit à tous!
Encore encore ! !!
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suite chapitre 3:
- Voici votre chambre Madame Mann.
- Merci beaucoup,répondit Julie au porteur qui déposa sa valise à coôté du lit.
- J´espère que vous passerez un bon séjour.
- Sans aucun doute,lui répondit la petite femme à bout de force. Une choses est sûr,je vais bien dormir ce soir,lança-t-elle finalement à l´homme qui lui rendit son sourir tout en rougissant.
- Alors...c´est parfait. Vous me trouverez en bas si vous avez besoins de quoi que ce soit,surtout n´hésitez pas.
- Merci je m´en rappellerai.
- Bonne nuit,lui dit le jeune homme sur un ton doux,tout en refermant la porte derrière lui.
Julie,désormais seule,se laissa tomber sur le lit.
- Ahhh...J´en peux plus. Tourniquer tout un après-midi en voiture pour trouver un simple hôtel,c´est vraiment pas mon truc.
- Bon on ne va pas tarder à se mettre au lit,se dit-elle tout en se redressant.
Elle empoigna sa valise et en sortit ses habits pour le lendemain.
- Quelle heure est-il au fait?se demanda-t-elle tout en jetant un coup d´oeil à sa montre. 23h11! Oh là!il me faut vraiment me coucher immédiatement. Moi qui avais prévu de me lever à 7h00 demain matin!
Elle sortit son réveil de sa valise et le programma pour 7h45.
- Là!ça devrait aller.
Puis elle se dirigea vers la petite fenêtre du fond de la chambre et l´ouvrit.
- Un peu d´air frais ça ne fera pas de mal.
Elle resta à la fenêtre,regardant calmement les rues éclairées qui s´ouvraient devant elle.
- Vivement demain que l´on commence à travailler sur cette histoire de meurtres,pensa-t-elle en souriant. Je ne te décevrais pas Chris,je te le promets.
Elle referma la fenêtre puis retourna à sa valise.
PLONGGG!!!
Max se réveilla en sursaut.
- Mais...qu´est-ce que c´était??!s´exclam-t-il encore à moitié endormi.
Tout en se frottant les yeux,il alluma sa montre.
- Déjà 01h34 du matin! Qui peut être assez con pour faire encore autant de bruit à une heure pareille!?
Il resta plusieurs secondes dressé sur son lit,attendant. Mais n´entendant plus rien,il reposa lentement sa tête sur l´oreiller puis referma les yeux. La nuit paraissait pourtant si paisible.
BLONnnng!!!
Enervé,Max retira sa couverture et s´élança hors du lit. Il marcha à tâtons au milieu de la pièce,puis arriva à la fenêtre.
BLLongggggg!!
Il remonta le store et poussa un petit cri en sentant l´air glacial qui pénétra soudainement sa chambre. Se serrant les bras contre le ventre,il avança lentement et jeta un coup d´oeil par la fenêtre. L´avenue avait beau semblé silencieuse,Max sentit immédiatement que quelque chose n´allait pas. Déjà cet air glacial de mort qui régnait dans l´allée. Puis ce silence si étrange,presque torturé. Il fut finalement parcouru d´un frisson en apercevant une silhouette debout à côté des poubelles à quelques mètre à peine de sa maison. La personne n´avait pas l´aire normale. Elle se penchait en avant de façon régulière comme si elle perdait l´équilibre. Plusieures poubelles étaient d´ailleurs renversées à ses pieds.
- Encore un type sâoul ou un drogué,pensa Max. je déteste ces personnes,elles...elles me font peur.
La silouhette tourna alors soudainement son visage en direction de Max qui sursauta et rabaissa son store d´un seul geste. Puis,tremblant des pieds à la tête,il couru vers son lit et s´y jeta tout en se couvrant sous son drap.
- je voudrais tellement que cela cesse...que l´on puisse enfin vivre en paix.
AAAARGGGGHHhhhhhhhhhh...
Un râle glaçant retentit au même instant.
Terrorisé,Max enfouit sa tête sous son oreiller et ne la releva plus de la nuit.
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voilà,la suite pas avant demain! ![]()
trop bonne lache pas sa serait dommage mais quand tu l´auras tout fini du devrai faire un nouveau topic pis tout mettre tes chapitre dedans sa serait bien mais fini la ici avant!
sinon continue t trop fort
frenchement je pensse que . ..
sait...
GENIAL CONTINU COMME SA TES L´UN DES MEUILLEURES SAIT MOIS QUI TLE DIT SAIT TROP
EXELLENT
merci à tous!
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suite chapitre 3:
Réveillé par le rire d´enfants qui jouaient dehors,Jerry ouvrit lentement les yeux. Tout lui revint en tête au moment où il reconnut le canapé noir sur lequel il était allongé.
- Ah!ma tête,marmonna-t-il en se relevant.
Il jeta un coup d´oeil à la pendule de la pièce.
- 8h04..
Il avança alors calmement vers la porte vitrée qui donnait sur le balcon. Arrivé dehors,il s´appuya puis jeta un coup d´oeil à la rue qui se tenait quelques dix mètres en-dessous.
- Rien,pas de voitures de police.
Rassuré,il retourna dans son appartement et se rendit à la salle de bain. Là,il enleva son costume complétement sale.
- Comment ai-je pu en arriver là?se demanda-t-il tout en déboutonnant sa chemise remplie de boue.
Les images de son passage à l´hôpital,de sa femme mourante et du médecin lui revinrent soudainement en tête.
- Il me faut absolument aller au boulot aujourd´hui. Je ne tiendrai pas le coup si je reste seul. Je...J´ai vraiment besoin de parler à quelqu´un,de m´assurer que l´on s´inquiète encore de mon sort. Je me sens si seul depuis que ma femme est tombée malade. Qu´adviendra-t-il lorsque je prendrai ma retraite à la fin du mois,me retrouverai-je abandonné pour le reste de mes jours.
Jerry posa lentement ses mains sur son visage fatigué.
- Pourquoi...qu´avais-je fait pour mériter cela?
Il resta assis sur sa baignoire pendant plusieurs minutes. Puis il finit par retirer ses mains vieillissante de sa figure souillée de larme.
- A quoi bon se lamenter,finit-il par penser. Tu n´es pas le seul en ce monde à vivre de tels instants,alors secoue toi et continue de te battre jusqu´au bout,comme tu l´as toujours fait.
Finalement ressaisis,Jerry quitta la salle de bain et se dirigea dans la petite cuisine,à nouveau baignée dans la lueur douce du soleil matinal. Il se tira un café et le but en se tenant à sa petite fenêtre.
- Tout ce traffic,ces gens pressés,ces voitures,cette pollution et cette chaleur étouffante. A ce rythme,l´espèce humaine finira par s´autodétruire.
Las de toute cette folie,il referma sa fenêtre et abaissa le store,plongeant la petite pièce dans l´ombre.
- C´est tout ce que nous méritons après tout.
Il finit son café puis sortit de la cuisine,s´apprêtant à partir.
Marianne,occcupée à aérer les couvertures de sa chambre,salua Eric qui passa en-dessous,quittant la maison.
Puis elle se retourna et repartit au fond de la pièce. Mais la voix d´Eric la rappela bientôt.
- Marianne!
Celle-ci accourut à la fenêtre,jetant un coup d´oeil furtif en direction de l´homme habillé de noir.
- Pourriez-vous demander à jeff de venir un instant s´il vous plaît,lança-t-il à la petite femme d´un ton grave.
- Oui,bien sûr,lui répondit-elle.
Sans comprendre pourquoi il lui demandait soudainement cela,elle ouvrit la porte de la chambre et cria à son mari de sortir vers Eric.
Jeff qui était en train de boire son café,lui répondit qu´il sortait immédiatement. Après avoir posé sa tasse das l´évier,il empoigna sa valise et se dirigea vers la sortie. Ce fut en ouvrant la porte qu´il aperçut Eric,immobile,à quelques mètres de lui.
- Qu´y a-t-il Mr Draven?
Eric lui fit signe de regarder le sol,et Jeff sursauta en remarquant les nombreuses traces de sang qui gisaient sur le trottoire.
- Mon Dieu...mais comment...qui?
- Regarder les poubelles,lui lança Eric,elles sont en partie renversées et pleines de sang.
Jeff restait bouche ouverte,regardant anxieusement les traces qui s´étendaient jusque dans son jardin.
- Nous faut-il appelé la police?
- Non!non,surtout pas,lui répondit soudainement Jeff.
- Je ne comprends pas,lui lança Eric d´un regard méfiant.
- La...la police ne ferait que nous envahir de questions,et les journalistes rappliqueraient immédiatement...je ne veux pas que mon fils et ma femme soient confrontés à cela,répondit-il en fixant Eric.
- C´est vous qui voyez. Mais il vous faudrait néanmoins les faire disparaître,lui dit celui-ci tout en observant le sol maculé de rouge.
- Je...je vais m´en occuper,lui répondit Jeff qui se retourna lentement. Vous pouvez seulement vous en aller.
Puis il partit dans le jardin,disparaissant derrière la maison.
Eric désormais seul debout au milieu de ces empreintes morbides,observa l´allé calme dans laquelle il se trouvait.
- Trop calme à mon goût. Et si la personne qui a fait cela se tenait encore tout prêt de nous...Sans faire de bruit,simplement tapie dans l´ombre d´un jardin.
Un gros nuage avala soudainement le soleil,recouvrant alors l´avenue d´une obscurité inquiètante.
Ayant soudainement froid,Eric referma sa veste et repartit calmement le long de la route,sur laquelle tombaient les feuilles mortes d´automne.
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la suite tout bientôt ![]()
sait que sa se vendrait ton histoire