super la suite,en tout cas elle est bien
Merci à toi! ![]()
la suite arrive, je suis inspiré là! ![]()
super
Ouais!!!Twilight t´es revenu!
C´est émouvant
![]()
on aura pas la suite alors?
écoute, je n´ai kan même pas posté tout ça pour rien! Bien sûr que vous aurez la suite...
quel topic?
pourrais-je avoir droit à la parole de môssieur arturo svp... et arrête d´effacer ces messages, car ils sont en ordre! ( excépté le 1er car il y avait des injures je l´accorde)
The_Twilight : Du moment qu´il n´est pas hors sujet, qui ne contient pas d´insulte ou qui n´a pas pour but à engendrer des guéguerres inutiles. Oui, tu as la parole.
Le premier et le second message n´était pas en ordre. Donc supprimé.
la suite dans un instant !
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suite chapitre 6:
Des montagnes sombres et silencieuses, se dressant de toute leur droiture, imposantes et lancées haut vers le ciel noir, comme si elles avaient voulu se refermer sur elles-mêmes. Au bas de celles-ci s´étant une forêt, si calme elle aussi, mais néanmoins tout aussi obscure que les monts brumeux qui l´entourent. Et au centre de ce décor étrange, presque irréelle, sur lequel tombe calmement la nuit, une ville. Oui, une petite bourgade égarée, lieu synonyme en tout premier abord de tranquillité et de joie. Mais les impressions de départ se révèlent souvent faussées. Prenez seulement la peine de vous rapprocher, regardez bien. Pas besoin d´une loupe, il suffit d´ouvrir grand ses yeux et d´accepter la réalité quel qu’elle soit. Ne distinguez-vous pas ces légers mouvements qui ressortent au sein du feuillage de la forêt ? Comme si elle s’était mise à se déplacer sur elle-même... Et pourtant ce n’est aucunement les arbres qui la peuplent que nous voyons bouger avec calme en ce moment. Non. Si vous prenez le temps de bien observer, en restant patient, vous ne pourrez les nier d’avantage. Ces ombres, par centaines, par milliers, qui errent sans un bruit sous cet amas obscur de branches et de feuilles. Mais elles n’errent pas en vain ! Non, toutes sans exception se dirigent lentement en direction du même point, appelées comme des êtres aveugles par les derniers faisceaux lumineux qui y brillent encore : Raccoon City.
Le dos posé contre l’un des pneus de la voiture derrière laquelle il s’était réfugié, Jeff se tenait recroquevillé sur lui-même, à bout de souffle. Il n’avait cessé de courir depuis qu’il s’était enfui de sa maison. Inutile donc de décrire l’épuisement qui le tenaillait en cet instant. D’un geste manuel, il plongea sa main dans la poche de son pantalon et en ressortit son portable qu’il plaqua contre sa poitrine.
- Il faut que je profite...à tout prix de cet instant... pour prévenir Nathan et les autres...
Jeff, exténué, tapa le numéro le plus vite possible puis lança l’appel. Tout en gardant le téléphone appuyé contre son oreille, il se tourna calmement sur lui-même puis se coucha sur la route, surveillant ainsi les alentours depuis le dessous du véhicule garé.
- Mais qu’est-ce qu’il fout...marmonna Jeff en ne distinguant qu’une avenue sombre et bien trop silencieuse à son goût.
La pluie commençait à cesser lentement, mais le ciel quant à lui demeurait toujours aussi noir et menaçant. C’est alors qu’il commençait à désespérer qu’une voix s’éleva soudainement au bout du fil.
- Nathan ! ! s’écria Jeff en s’efforçant de parler à voix basse.
- Tiens Jeff ! s’exclama celui-ci. On commençait à s’inquiéter ici ! Te voir partir aussi vite sans nous donner d’expl...
- Écoute moi Nathan, c’est très urgent ! ! Tu te rappelles, nous parlions juste avant du type qui loue une chambre chez moi. Tu ne vas pas me croire ! ! C’est un agent envoyé par Umbrella ! !
- Quoi ? ! Un...Mais...tu en es bien sûr ? ! Et où es-tu ? ! Pourquoi parles-tu comme ça ? !
- Attends, tu ne sais pas le pire...il nous a attaqué avec son arme dans notre propre maison ! mais j’ai réussi à m’enfuir... Je...je n’ai pas revu Marianne et Max depuis, mais je crois être sûr qu’ils s’en sont sortis sans mal...
- Tu crois ? !! s’écria Nathan d’un ton que Jeff ne lui connaissait que trop peu.
- S’il te plaît Nathan, ce n’est vraiment pas le moment ! Je me tiens en ce moment même bloqué derrière une voiture le long de l’avenue Simons...il est à ma poursuite pour me buter nom de Dieu!!
- Et nous ? ! Que devons-no...
- C’est très simple, le coupa Jeff. Je veux simplement que vous vous barricadiez en attendant que j’arrive. Je vais faire en sorte de passer par la porte arrière du labo, tout en le devançant le plus possible. Il faudra la verrouiller une fois que je serais entré...ce type est un vrai malade Nathan. Il est prêt à tout pour parvenir à ses fins...
- Mais pour ta femme et ton fils, tu ne peux pas les laisser comme ça ! ! . ..Je n’aimerai pas avoir à te rappeler ce qui attend cette ville dans les heures à venir ! !
- Je sais bien...mais aucun signe d’infection n’est encore présent dans les rues, l’assura Jeff tout en observant le décor qui l’entourait. Peut être en restant tous enfermé dans le laboratoire, nous aurons une chance de...
- Non Jeff ! Tu le sais tout aussi bien que moi...Pas un seul lieu de toute cette ville ne va être épargné par l’épidémie. Le mal est partout, que nous le voulions ou non. Même nos propres scientifiques commencent à s’observer du coin de l’œil...au moindre toussotement, tous sursautent en se faisant de grands yeux... tu comprends, depuis la découverte de ces rats morts dans les couloirs, plus personne n’est à l’abri de craindre qu’il y ait des contaminés parmi nous...
- Je...nous verrons ça plus tard tu veux bien...Occupons-nous avant tout de l’instant présent. Et pour le moment il est d’une importance capitale de protéger nos vies de ce malade...Je serai là d’ici 30 à 40 minutes...préparez-vous à me recevoir en vitesse !
Un silence s’empara subitement de la conversation.
- Jeff...lança soudainement Nathan d’un ton grave. Sois prudent...cela peut commencer d’un instant à l’autre! Et une fois que la panique sera installée, il sera trop tard pour...
La communication s’interrompit d’un seul coup alors que le portable de Jeff, à bout de batterie, s’éteignit sans crier gard.
- Et merde ! ! s’emporta ce dernier tout en lançant avec colère le téléphone qui ratterrit avec fracas sur la route quelques mètres plus loin. Il manquait plus que ça...
Sans plus attendre, Jeff se redressa calmement sans un bruit, réfléchissant à la façon dont il allait s’y prendre pour repartir sans être vu. Mais une douleur à l’épaule le sortit de ses pensées.
- Ahh...j’avais déjà oublié ça...
Tout en appuyant à nouveau son dos contre la voiture, il passa ses doigts tremblants sur son épaule saignante et ne pu s’empêcher une grimace en touchant la blessure qu’y avait laissé la balle un peu plus tôt.
- Encore heureux qu’elle ne m’ait qu’effleurer...pensa Jeff tout en posant sa tête contre la carrosserie, la respiration toujours haletante.
Levant lentement ses yeux vers le ciel orageux qui le dominait, une image de sa femme et de son fils lui apparut simultanément.
- Mon Dieu…faites qu’ils s’en soient tirés...je donnerai ma vie pour eux...je...je ne peux plus attendre ici d’avantage...le temps m’est compté...il me faut y aller à tout prix...même au risque de ma vie, je dois essayer...
Jeff dirigea successivement son regard sur la droite et la gauche du trottoir devant lequel il se trouvait. Aucune autre voiture ne se tenait parquée des deux côtés. Rien pour se cacher...une route déserte rien de plus...il était vraiment à la merci de son poursuivant...
- Cet enfoiré m’a pris au piège...Je parierai n’importe quoi qu’il s’est simplement posé contre un mur là-bas derrière, à attendre gentiment que je me relève pour me tirer comme un lapin...
Tout en tentant de rester le plus discret possible, Jeff se leva lentement derrière le capot luisant, jusqu’à hauteur de ses yeux, puis observa l’allée devenue étrangement silencieuse.
- Mais que fait la police nom de Dieu ! ! s’emporta à nouveau ce dernier, déconcerté de se tenir face à un tel silence alors que lui, était en danger de mort. J’entendais encore leur sirène y a seulement quelques minutes... Ne me dites pas que ce fou s’est occupé d’eux quant même!!
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La suite tout bientôt ! ! ![]()
trop bien cette suite,on attends la suite
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Suite Chapitre 6 :
- Oui, je vous reconnais...
- Ah ! parce que nous nous sommes déjà croisés en plus? lança Eric dans un sourire, ses cheveux trempés lui retombant sur le front.
- Non pas exactement, répondit Jerry tout en maintenant fermement son arme braquée en avant.
Ce dernier commença lentement à faire le tour du capot de la voiture noire.
- . ..Mais je vous ai aperçu l’autre jour depuis ma voiture de patrouille, alors que moi et mon collègue passions le long de l’avenue du Couchant...J’ai tout de suite compris qu’il y avait quelque chose qui ne jouait pas avec vous, lui révéla Jerry d’un air toujours aussi grave, tout en continuant de s’approcher calmement.
- Ah oui ? ! s’étonna Eric, immobile, tout en souriant de plus belle. Mince alors... peut être devrais-je revoir ma garde robe. Les habits noirs, ça a toujours attiré l’attention...
- Vos vêtements ne m’ont pas interloqué une seule seconde pour tout vous dire...
Eric ne pu s’empêcher un air de surprise.
- . ..C’est votre regard qui m’a immédiatement alerté ! lui avoua Jerry.
Le jeune homme lui adressa un visage consterné.
- Mon regard dites-vous ? Je me verrai donc, selon vous, forcé de porter mes lunettes à soleil pour le restant de mes jours ! ? s’écria ce dernier en imitant une voix attristée.
- Je dirai que le véritable problème est ailleurs. Je suis en effet navré d’avoir à vous avouer que vos petites aventures prennent fin ici même, lui lança Jerry d’un ton sec. Posez votre arme maintenant ! !
Eric l’observa droit dans les yeux, un sourire naïf au coin de la bouche.
- Si Jeff me voit dans cette situation, il en profitera à coup sûr pour disparaître, pensa ce dernier. Pour le moment il doit se dire qu’au moindre mouvement je suis prêt à l’abattre...Il me faut donc en finir au plus vite avec ce poulet...
Eric dont le regard n’avait pas quitté Jerry une seule seconde, posa peu à peu ses yeux sur les pieds de celui-ci.
- Pourquoi ne cessez-vous donc d’avancer grand-père ? Avez-vous peur que je vous échappe ?
- Posez votre arme ! ! hurla Jerry une nouvelle fois, tout en braquant d’avantage son arme sur le jeune homme. Je ne vous le répéterai plus ! !
- Ok ! C’est bon ! Pas de problème ! Lui lança Eric tout en s’accroupissant lentement sur lui- même. C’est demandez si gentiment après tout !
Jerry sentit d’avantage la colère monter en lui alors qu’il s’avançait d’encore un pas en direction d’Eric, qui ne se tenait maintenant plus qu’à trois mètres.
- Vous voyez, lui lança ce dernier tout en déposant calmement son arme sur le béton mouillé de la route. Avec un peu de manière, tout devient plus facile !
- Au contraire, répliqua le vieux policier de son aire grave, c’est avec des psychopathes dans votre genre que tout se corse !
Ce dernier continua de se rapprocher à petits pas, ses mains glacées serrant toujours aussi fermement le manche de son pistolet. Eric, resté accroupi, lui adressa lentement un nouveau sourire. Un orage gronda subitement dans le ciel nuageux, faisant vibrer les vitres des voitures parquées dans les alentours. Jerry, se penchant lentement pour ramasser l’arme d’Eric, Maintint son regard dans celui du jeune homme, essayant de comprendre ce qu’il pouvait bien manigancer. Sans un mot, il posa ses doigts tremblotants sur le manche de l’arme noire et s’apprêta à l’empoigner quant Eric, sortant d’un seul coup le couteau qu’il dissimulait sous le bas de son pantalon, se jeta en avant et planta ce dernier dans la cuisse du vieux policier qui partit à la renverse. Tout en se relevant vivement sur lui-même, Eric donna un coup de pied dans la main droite de Jerry qui lâcha son arme dans une plainte. Ce dernier, incapable de se relever à cause de sa blessure à la cuisse, regarda impuissant le jeune homme ramassé son pistolet pour revenir calmement lui faire face, une arme dans chaque main.
- Alors Monsieur l’agent, quelle était déjà la suite du programme réservé au psychopathe, j’ai un léger blanc tout à coup !
- Allez en enfer ! ! lui cria Jerry tout en se tenant appuyé sur ses deux mains.
Eric, toujours souriant, braqua calmement les deux pistolets sur Jerry qui, assis sur le sol trempés, se mit à reculer en se tirant à l’aide de ses bras.
- Voilà que tu te mets à reculer grand-père ! Décidément, devenir sénile n’est vraiment pas réjouissant ! Avec l’âge on ne sait même plus ce que l’on se veut !
Jerry, dont la douleur ne cessait de crisper son visage, tenta de trouver une solution parmi les mille idées qui se mirent subitement à défiler dans son esprit. Il ne savait plus quoi penser...il ne savait plus où il en était... Une secousse glaciale traversa brusquement l’échine de son corps alors que son dos se tapait soudainement contre la carrosserie de la voiture noire. Eric, continuant d’avancer calmement jusqu’à lui, s’arrêta à ses pieds, le regard devenu dur. Là, il plaqua sans un mot le canon de l’arme de policier sur le front de Jerry, qui ferma instantanément les yeux tout en serrant les dents.
- Vous ne verrez pas de problème à ce que j’utilise votre arme à feux. Je tiens en effet beaucoup aux quelques munitions qu’il me reste !
Un silence insoutenable s’installa entre les deux hommes, Eric demeurant debout, immobile.
- C’est tout de même navrant, reprit soudainement ce dernier d’une voix beaucoup plus sérieuse. Un homme comme vous, qui doit sans doute avoir des petits-enfants qui l’attendent quelque part, une femme, une raison de vivre!... Et vous trouvez bon de risquez ainsi votre vie, pour des conneries !
Jerry, tout en maintenant ses yeux fermés, ouvrit lentement la bouche.
- Je...je n’ai pas de petits-enfants...et je n’en aurai jamais. . ..Ma seule fille s’est suicidée le jour de ses vingt ans, avoua lentement ce dernier. Quant à ma femme... elle se trouve à l’hôpital, clouée au lit, à attendre que la maladie incurable qui la ronge depuis plus d’un ans veuille bien cesser de la faire souffrir... voilà Monsieur, voilà la vie qui attend chaque jour le vieil homme fatigués que vous menacez de cette arme...
Eric, ne s’étant pas attendu à cela n’ajouta rien. Son bras tendu, soutenant le pistolet, se détacha simplement peu à peu du front rougi du vieux policier.
- Comme vous devez l’imaginer, reprit Jerry tout en gardant les yeux fermés, la vie n’a pas vraiment décidé de me faire de cadeau...
Un sourire de tristesse se dessina lentement sous sa moustache grisâtre.
- . ..Mais néanmoins..., je vis à ma façon. Car malgré la situation qui se veut plus que désespérante, vous me l’accorderez, . ..quelque chose m’oblige chaque matin à me levez de mon lit, à me préparer, bien qu’étant seul. A continuer de mener cette existence... Je...je ne sais pas pourquoi, mais je garde espoir au fond de moi... l’espoir qu’après tant de malheur...la vie finira par m’accorder à mon tour, un instant de bonheur...
Le vieux policier releva lentement ses paupières.
- . ..Oui, un instant de bonheur...quel qu’il soit...
Des gouttes de pluie se remirent à tomber peu à peu sur l’avenue déserte et silencieuse. Eric, ne pouvant s’empêcher de baisser les yeux, laissa finalement retomber son bras soutenant l’arme luisante. Jerry, la respiration haletante, l’observa dans les yeux.
Eric, toujours sans dire le moindre mot, recula calmement sur lui-même. S’étant appuyé contre le capot d’une voiture rouge, il se tourna afin de vérifier que Jeff se tenait toujours derrière le véhicule esseulé, parqué une cinquantaine de mètre plus loin.
- Ne cherchez pas à comprendre pourquoi, mais quelque chose m’empêche de vous tuer maintenant que je sais..., avoua lentement Eric au vieux policier resté contre la voiture. Peut être parce qu´au fond...je me rends compte que vous et moi...nous sommes pareils...
Jerry leva sur lui des yeux surpris. C’était là la dernière réaction à laquelle il aurait pu s’attendre de la part d’un type qu’il considérait comme le dernier des malades. Serait-il possible que lui aussi...
- Tenez, je vais laissez votre arme ici, lui lança Eric tout en rangeant la sienne à l’intérieur de sa veste noire. J’imagine que vous devez être prêt à prendre votre retraite. Et comme je sais que perdre son arme est reconnu comme un véritable déshonneur pour un policier, je m’engagerai à vous éviter cet embêtement... Mais il y aura néanmoins bien une petite condition à cela ! ajouta le jeune homme d’un regard perçant.
Ce dernier fit glisser le chargeur de l’arme du vieux policier et fit tomber les trois balles qui y restaient, dans la paume de sa main gauche.
- Je pense que vous ne verrez pas d’inconvénient à ce que j’emporte ceci en souvenir, lança ce dernier tout en rentrant le chargeur dans un claquement. Simple précaution !
Jerry l’observa profondément, tentant de comprendre où cet homme voulait en venir.
- N’allez surtout pas croire que me laisser en vie aujourd’hui me forcera à vous épargner par la suite...lui lança ce dernier.
- Ahh ! Mais ne vous en faite pas mon cher, je n’ai jamais laissé entendre quoique ce soit de la sorte.
Ceci dit, Eric déposa l’arme sur le capot luisant de la voiture rouge puis adressa un dernier regard à Jerry.
- Bien, j’ai un client qui commence à s’impatienter, je vais devoir vous laisser.
- . ..Je n’aimerai pas vous vexer, lui lança Jerry d’un ton sec, mais votre oiseau vient juste de s’envoler.
Eric, se retournant brusquement sur lui-même, constata en effet que plus personne ne se tenait derrière la voiture esseulée.
- Oh, vous savez, lui avoua calmement ce dernier, un animal blessé ne court jamais bien loin...croyez en ma bonne expérience !
Cela dit, il s’apprêta à se tourner pour s’en aller mais il détourna la tête au dernière instant, un sourire se dessinant lentement au coin de sa bouche.
- Quelque chose me dit que vous et moi sommes amenés à nous revoir, lança ce dernier au vieux policier. Oui...Et étant donné que c’est moi qui me suis chargé de vous laissé la vie sauve, j’espère que cette prochaine rencontre, si elle devait avoir lieu, ira en ma faveur...et non le contraire !
Eric lui adressa un clin d’œil puis commença lentement à reculer sur lui-même.
- . ..Et n’essayez pas de me suivre, ajouta ce dernier, où je serai forcer de vous tuer cette fois-ci ! Allez plutôt vite vous occupez de votre femme !
Ceci dit, il se tourna puis partit au pas de course le long de l’avenue sombre, la pluie retombant de plus belle à mesure que Jerry le regardait s’éloigner avec fureur.
- Eh ! Vous pourriez au moins me dire comment vous vous appelez ! lui cria soudainement le vieux policier. Histoire que je puisse mettre un nom sur votre cadavre le jour où je vous tuerai ! !
Eric, cassant le rythme de sa course, demeura immobile quelques secondes, puis se retourna vivement face à Jerry, son sourire naïf à nouveau présent.
- Eric Draven, pour vous servir! cria ce dernier.
Ceci dit, il repartit en riant de plus belle sans plus se tourner. Jerry, désormais silencieux, essaya sans plus attendre de se relever mais sa blessure à la jambe l’en empêcha. C’est alors qu’il posait ses yeux accablés sur sa cuisse qu’il remarqua dans une grimace qu’Eric, dans sa course, avait oublié de retirer son couteau. Sa vue se mettant à tourner, Jerry laissa tomber sa tête contre la carrosserie foncée et observa le ciel, dont la noirceur laissait peu à peu place au doux bleu de la nuit.
- Ceci...murmura Jerry tout en empoignant fermement de sa main droite le couteau planté à travers son pantalon, j’en ferai mon souvenir ! . ..Du moins, jusqu’à notre prochaine rencontre...
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la suite tout bientôt ! ![]()
La suite est longue,mais bien donc ![]()
t´a déjà lu ! !!!!!!
tu te fous de moi !
et au faite ´demoi ! je crois pas avoir ton adresse msn.
revolver_gentil : Tu crois vraiment que c´est le bon forum pour poser des questions sur le jeu ? Je doute que non. Surtout que c´est pas la première fois que tu poses des questions sur les autres topics.
Voici ta question sur le bon forum
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-877-8731106-7-0-1-0-0.htm
Et bien évidemment je supprimerai les deux messages hors sujet ce soir.
Hé hé,je lis vite moi ![]()
Arturo
Où est passé le message de queque ? ? Ok il répondait à la question de machin, mais en même temps il donnait un avis sur ma fic´ alors stp... pas besoin d´être si pointu sur un simple topic comme celui-ci tu sais. Y a encore bien d´autre topic de floood qui n´attende qu´a être viré ![]()