Fin du message
J'espère aussi que j'ai pas perdu en confort de lecture, c'est un point tout aussi important à mes yeux.
Pour te répondre au suget de la timeline, sache que est vraiment proche de la vérité, mais n'oublie pas de prendre en compte le fait que les nouvelles s'échangent de manière lente et irrégulière, surtout celles concernant de communautés éloignées... ;)
je vois et bien dans ce cas je vais attendre la suite voir comment cela évolue
Sinon tu as pu avancé dans ma fic ?
Je l'ai finie, je fais t'en faire demain un commentaire que j’espère productif, la je vais lâcher le pc pour aujourd'hui, j'ai les yeux cuits! ![]()
Même avis, superbe texte encore, effectivement ce côté philosophique évident et très agréable, concret et parfois mène même à réflexion !
Ta manière de présenter les choses, de faire ressentir les (comme tu l'as dit) craintes et désir de Coca est géniale également je toruve, enfin bref j'adhère totalement à ton style d'écriture.
Cette fic me plaît beaucoup, poursuis sur cette voix !
Bonne continuation ![]()
un très bon chapitre
avec un coté philosophique de plus en plus affirmé. comme la dis Azedar tu as un style assez particulier mais c'est plutot bien mené donc agréable. tu mêles avec habilité ( je trouve) philosophie, descriptions et narration.
toutefois, je me demande si tu n'aurais pas du choisir la première personne pour de tel ambition. car bien que la philosophie soit bien amené dans texte, elle aurait transmis avec plus de force le ressenti de coca, si c'était lui qui racontait l'histoire ( ce n'est qu'un avis et je n'en suis pas totalement sur à cent pour cent).
ceci dit, j'ai aussi un peu de mal à voir où tu veux aller avec cette histoire, mais je te fais confiance pour nous éclaicir tout cela dans tes prochains chapitres
Bon encore une fois on dirait que je me suis trop avancé, la suite paraitra d'ici 2 heures grand max, alors n'allez pas vous coucher tout de suite ;)
Dexter et Holly, merci de continuer à me suivre les gars!!!
Et pour te répondre Dexter, c'est vrai que la narration à la première personne à plusieurs attraits pour la transmission des sentiments, mais ça risquerait également d'impliquer le lecteur dans la vision de Coca et de rentre le récit "Cocacentrique", toutefois, ne desepère pas, tu pourrais etre surpris d'ici un chap ou deux...
A dans pas longtemps en tout cas!
Comme promis, avec le retard annoncé:
Elko était une ancienne ville minière, dont les débris qui jonchaient son sol gardaient encore les traces de sa prospérité passée. Autrefois florissante, elle n’était plus après le feu qu’un assemblage de ruines et de taudis battus par les vents, regroupant la lie des vagabonds des terres désolées.
Après la venue de la Malédiction sur les hommes, elle fut redécouverte et envahie par des Raiders, qui y bâtirent leur repaire, commençant à faire venir et mourir par centaines des hommes captifs.
Réduits en esclavage dans les mines d’or et de charbon qui couvraient les collines environnantes, ils étaient voués à n’être plus qu’une force de travail sans âme, recevant moins de ménagement et d’égards que les outils qu’ils maniaient.
La soumission avait durée trente longues années, comme une ligne ininterrompue de tortures et de massacres, tracée avec le sang des martyrs, remplissant les fosses de leurs ossements innombrables.
Les richesses de la terre, sorties à la lumière par la sueur des esclaves, n’avaient pas tardées à faire d’Elko une étape majeure pour les caravanes, accentuée par sa position idéale sur la Road 80, unique route de commerce entre Salt Lake et la Californie
Les coups de force pour la domination de la ville avaient ponctués son histoire, ajoutant au climat permanent d’instabilité et de terreur.
2178 avait vu s’écouler le règne particulièrement violent de Mr. Method, un chef de clan Viper, qui étanchait sa soif de pouvoir tant en accumulant les richesses qu’en faisant couler des flots de sang.
L’approvisionnement en matières premières n’était plus sa priorité depuis longtemps, sa prospérité déjà assurée par les pillages et la vente des esclaves non utilisés dans les mines, plaçant les autres Cités, rendues dépendantes, dans une intenable pénurie
Ce choix le conduisit à sa perte.
La Crimson Caravan, qui jalousait depuis sa création les ressources de la ville, profita du prétexte pour lever des troupes et l’assiéger, avec l’appui logistique de la NCR.
Les raiders, de fait isolés et incapables d’assurer leur autosuffisance sans ceux qu’ils avaient finis par négliger, révélèrent alors la vraie nature et l’étendue de leur folie.
Presque tous les captifs furent dévorés les uns après les autres, leur chair avidement consommée faisant naître dans le cœur des tortionnaires une rage dévorante.
La ville finit par être balayée impitoyablement par le déluge d’acier qui s’abattît sur elle, les assaillants galvanisés par les actes contre-nature des formes inhumaines qu’ils combattaient.
Enfin, la centaine d’esclaves qui avaient survécus s’étaient soulevés, et ils finirent d’acter la chute de leurs anciens maîtres, leur infligeant des souffrances sans commune mesure avec celles qu’ils avaient pu subir des mains du plus vicieux des Viper.
La Crimson avait voulue se saisir de cette proie facile, maintenant à sa portée, et cru un instant sa victoire totale.
Mais les hommes qui avaient survécus ne se soumirent plus, forgés par la folie dont ils avaient été témoins et leur liberté nouvelle, qu’ils avaient acquis par l’invocation de la Mort.
Ils s’emparèrent de la ville avant même la fin des combats, payant la le dernier prix de leur affranchissement en repoussant les marchands dans le désert.
Ainsi était née la communauté, maintenant connue sous le nom d’Etat Anarchique d’Elko.
Depuis maintenant plus de vingt ans, la ville s’était ouverte à tous ceux qui voulaient en franchir ses portes, sans autre but que d’y trouver un refuge et la protection de hommes libres.
Les Khans étaient devenus un soutien précieux pendant le redressement de la ville, partageant nourriture, armement et main d’œuvre, sans contrepartie autre que l’assurance de trouver toujours à Elko les portes ouvertes pour les accueillir.
Nul homme n’en dominait un autre, et les armes, bien qu’autorisées, ne jaillissaient de leurs holsters que rarement, et toujours du fait d’un étranger qui le payait amèrement.
Les mines avaient été dynamitées pour en interdire définitivement l’accès, mais la position stratégique d’Elko en fit rapidement le plus grand comptoir d’échange de matériel de récupération.
Les récupérateurs, « prospecteurs », pillards d’épaves, composaient maintenant pour la plus grande part les habitant du jeune état, toujours en quête du moindre fragment de relique de l’ancien monde.
Et Coca n’était pas différent eux.
Lorsque ceux de ses frères libres qui étaient impliqués dans l’entreprise recevraient son signal, ils accourraient, tant pour le profit que pour la survie d’un des fils de l’Anarchie.
Son voyage lui avait pris deux semaines, à parcourir les vallées calcinées et les mesas, d’abord en compagnie d’une caravane, puis seul, lorsqu’il s’enfonça hors des routes de commerce.
Marchant vers le sud, parti sans illusion autre que celle d’apprendre la raison d’un écho si important sur le radar à métaux.
Il se demanda si il serait peut-être celui qui apporterait à l’Anarchie plus qu’elle n’avait jamais connue, l’origine du prolongement de son Histoire.
Coca avait repris son exploration, galvanisé tant par l’assurance de l’arrivée de ses « partners in crime », que par une sensation de plénitude qui avait apaisé son corps, soumis à rude épreuve depuis son départ.
Mais la fatigue ne l’avait pas quitté
Il trouva refuge dans un local du premier étage ayant contenu des serveurs informatiques, maintenant hors d’usage, qu’il avait déjà découverts plus tôt. Il les déplaça péniblement pour barrer la porte, ses sens toujours à l’affût inconscient d’un danger invisible.
La Marijuana, plus courante à Elko que le Tabac, trop gourmand en eau et en soin, avait toujours soulagé son âme, et tenu à l’écart ses propres Malédictions, ses propres fléaux.
Mais il en fit usage cette fois pour tenter de calmer les spasmes provenant de tout ses membres et articulations, qui rappelaient à lui sa douloureuse condition d’humain.
La fumée bleutée s’accumulait dans la pièce et l’entourait de toutes parts, libérant momentanément son esprit de son enveloppe de souffrance.
Une douce léthargie s’empara de lui, et le fit sombrer dans un sommeil réparateur, dénué de rêves.
A son réveil, les restes décantés de son ivresse lui firent entrevoir l’homme, l’homme libre qu’il pouvait être, et qu’il avait pu appréhender.
L’Arme au poing, il dépassa le corridor du premier sous-sol, passant le fléau ancien qu’il contenait sans y jeter un regard, et s’enfonça dans l’obscur encadrement des escaliers menant aux niveaux inférieurs, qui vit sa sombre silhouette se fondre peu à peu en elle.
Il allait faire face.
Disclaimer: L'auteur n'encourage en aucun l'usage, l'acquisition ou la détention de stupéfiants. Les propos et situations fictionnelles relatées ici ne prétendent en aucun cas vouloir banaliser la nocivité ou exposer qui que ce soit à des poursuites judiciaires dues à l'usage de stupéfiants.
Pour plus d'info, merci de contacter drogues info service ou d'aller en Hollande ou on vous foutra la paix. C'est dit.
Alors? =)
J'vais commencer par le disclaimer. J'ai trouvé ça drôle, et inattendu.
Ensuite, je vais commenter sur cette fiction, depuis le début, plutôt que sur ce chapitre en particulier.
Je trouve ça facile à lire, peu de phrases sont difficiles à comprendre (pas de phrase bizarres à remettre dans l'ordre pour comprendre, quoi), 'y a peu de fautes d'orthographe...Puis ta façon de décrire est différente, je trouve ça bien, et même mieux que toutes les autres fic' du forum. (J'arrive pas à lire Dexter à cause des petites mais nombreuses fautes d'orthographe, j'accroche pas au style d'AzeDar pour aucune réelle raison [Mais j'tenterai quand même de tout lire, chez eux deux, je dois passer outre, je pense que ça peut être intéressant !]. Les deux seuls que j'aime vraiment lire sont Hollywood-Gun [D'ailleurs, dans son histoire avec Diego, j'aimerais que ce personnage trouve des détails sur comment les USA ont provoqué tout ça, au Mexique. Mais, c'est pas le bon topic pour le dire.]et toi, même si ton récit est tout nouveau, je suis sûr que ça ne partira pas n'importe comment !)
Après, j'aime aussi le fait que ce soit vraiment lié à Fallout. C'est vraiment bien, on comprend où, quand ça se passe, on voit qui sont ceux qui ont lutté pour la ville, etc.
Et je reviens sur tes descriptions, que j'aime vraiment beaucoup : Je n'ai jamais aimé lire, et une des raisons étaient les descriptions des grands auteurs que je trouvais chiantes ("okay elle est belle la lampe bleue, pas la peine de l'raconter sur 8 chapitres", me disais-je). Là, je ne m'ennuie pas. Je vois même les choses comme si j'étais Coca. Genre le passage où tu décris l'entrée du griffemort j'le sentais, mais j'me disais "non, pas un griffemort !".
Donc voilà, même si je ne peux pas juger si tu écris bien ou pas (vu que j'ai jamais réellement aimé de romans de grands auteurs, je dois avoir des goûts de merde, mais c'est pas grave.), je trouve que tu fais bien passer ce que tu veux dire.
Bon, c'est très certainement mal dit, mais on va dire que c'est à cause de l'heure. (puis bon, ça reste à peu près compréhensible)
Bon autant tes premiers textes étaient nickel autant là j'ai trouvé quelque erreurs sur le plan historique malgré la date à laquelle cela se passe mais bon ...
J'ai aussi pu relever quelques phrases dont la tournure était assez tortueuse à mon goût.
Ex : elle n’était plus après le feu qu’un assemblage de ruines et de taudis battus par les vents, regroupant la lie des vagabonds des terres désolées.
peu après la chute des bombes, celle-ci n'était plus ... attirant et regroupant, des dizaines de vagabonds venus des terres désolées.
Après la venue de la Malédiction sur les hommes, elle fut redécouverte et envahie par des Raiders, qui y bâtirent leur repaire, commençant à faire venir et mourir par centaines des hommes captifs.
Après que la Malédiction ait frappé les hommes, le ville fut redécouverte ...
avec l’appui logistique de la NCR
RNC en fr NCR en eng sinon ça fait un peu bizarre je trouve (ça je pense qu'il n'y aura que moi qui le pensera)
Attention toutefois car je trouve que tu te répètes beaucoup trop quand tu parles de la Grande Guerre sinon pour le reste c'est pas trop mal et j'ai pu voir le fait que tu n'as toujours pas perdu ton style philosophique bien que là ça ressemble plutôt à une narration qu'à une Fiction mais au final quand on lit jusqu'au on voit que grâce à cela l'histoire se met en place et je suis impatient de voir la suite. ![]()
Yo purple, juste un p'tit message pour te dire que je lirai ton texte dans l'aprem, après avoir posté ma suite
ps: merci à T-51B ![]()
Héhé AzeDar toujours aussi affuté ;).
Pour ce qui est des phrases alambiquées, soyez surs de mon implication à les faire disparaitre autant que je peux, mais si à la publication elles sont encore la, c'est qu'elles ont pas éveillées mon attention, c'est donc pas tout le temps délibéré de faire des trucs tordus. Désolé du désagrément de lecture que ça peut engendrer :s
Au niveau des erreurs historiques j'aimerais bien que tu éclaire ma lanterne, parce que je vois vraiment pas de quel moment tu parle, y ayant justement accordé toute mon attention.
Je situerais précisément l'année d'ici quelques chapitres mais à priori j'ai vraiment du mal à cerner ou tu as décelé l'incohérence.
Enfin pour ce qui est de la NCR... bah moi je suis un produit de l'old school, de fallout 1 sur Windows 95 avec pentium 1 et version originale non traduite...voila en partie pourquoi.
Et puis dans le même sens, on utilise majoritairement l’abréviation USA, pourtant américaine, plutôt qu'EUA ou autre, enfin bon c'est juste une digression la.
Comme vous avez du vous en rendre compte après avoir lu le dernier chapitre, il avait vraiment vocation à continuer de poser les bases du monde dans lequel évolue le récit, notamment ce par quoi il diffère de l'univers original.
J'ai tout à fait conscience de pouvoir laisser perplexe quand au déroulement de l'intrigue, qui se fait par bribes, mais c'est aussi parce que je veux éviter un déroulement trop linéaire, trop machinal, et donc prédictible.
T-51B ( +3 Force, +30 Résists rad, très bon choix ^^) je suis vraiment content que tu ai réussi à t'immerger dans l'histoire sans être gêné par les éléments "exterieurs" (grammaire, lisibilité et compréhension) et "propres" au récits ( longueur des descriptions, clarté ou lourdeur des passages "philosophiques"...)
Par ailleurs je partage vraiment ton avis sur la fic d'Holly, même si il est déja au courant de mon impatience :p
Cependant, même si c'est tout à fait ton droit le plus élémentaire de lecteur, je partage moins ta vision des œuvres de mes collègues, certes dotés chacun d'un style d'écriture qui leur est propre, mais qui je trouve sied pour la plupart aux fictions actuellement en développement. Les autres plus anciennes j'ai pas lu donc je sais pas^^
Merci pour ton soutien en tout cas, vraiment motivant parce que tu as apprécié des points du récit sur lesquels je voulais justement consacrer mon attention, et me demandais si j'y était parvenu.
A dans pas longtemps en tout cas !!!(ce soir normalement)
Depuis maintenant plus de vingt ans, la ville s’était ouverte à tous ceux qui voulaient en franchir ses portes, sans autre but que d’y trouver un refuge et la protection de hommes libres.
Les Khans étaient devenus un soutien précieux pendant le redressement de la ville, partageant nourriture, armement et main d’œuvre, sans contrepartie autre que l’assurance de trouver toujours à Elko les portes ouvertes pour les accueillir.
normalement les Khans demeure au Wyoming et ne vienne en aide à nulle autre tribu car leur philosophie et leur mode de vie est basé sur les mongols
La Crimson avait voulue se saisir de cette proie facile, maintenant à sa portée, et cru un instant sa victoire totale.
Mais les hommes qui avaient survécus ne se soumirent plus, forgés par la folie dont ils avaient été témoins et leur liberté nouvelle, qu’ils avaient acquis par l’invocation de la Mort.
l'influence de la crimson caravan ne s'étend pas jusque là car la RNC n'y est pas encore très bien implantée de plus les Vipers ne sont qu'un gang du Nevada et les 80 règnent en maître le long de la 80 et n'ont jamais affronté d'autres gang après que les rangers ont déserté cette route pour aller se battre au nevada mais bon là tu peux toujours inventé c'est pas grave
enfin j'ai un gros doute sur la Marijuana car elle n'est apparu aux USA que depuis l'époque de hippies dans les années 60 or dans l'univers de fallout ces années-là n'ont vraisemblablement pas existé et les seuls drogues existante sont le Jet, le psycho, le buffout, le Med-X et les mentats. Toutes reflétant une drogue actuelle. Pour la Marijuana c'est le jet par ex
Pour le NCR ok je comprend mieux.
C'est juste que parfois je trouve ridicule le fait d'intégrer de l'anglais (ou toute autres langues étrangère) dans un récit fr sauf si cela n'a pas d'autres noms ou abréviations
Mais ça c'est que mon opinion et rien d'autre. J'arrêterai pas de te suivre pour autant ![]()
Oulah, ton univers a également divergé du mien à un moment O_o.
Les Khans sont issus de l'abri 15, situé en Californie, abri d’où sont également issus les Viper. Ainsi que la NCR.
D'autre part je ne vois aucune référence à un ostracisme des Khans vis a vis de l’extérieur. Il n'ont pas un sens commun de la morale, mais il ne sont nul parts décris comme des barbares assoifés de sang comme pouvaient l'être les anciens mongols. Ou les raiders.
La crimson Caravan existe depuis minimum 2162, date globalement mentionnée comme celle de l'extension de son emprise et de sa puissance. D'autre part elle a été depuis sa création spécialisée dans les missions que les autres caravanes ne voulaient pas remplir, raison de son apogée.
Pour ce qui est de la longue 80, je n'ai jamais dit qu'elle était sure ou au mains de qui que ce soit. Elko a été dominée pendant 30 ans pas les Vipers, rien d'autre.
Par ailleurs le repositionnement des Rangers auquel tu fais mention n'est pas près d'arriver, mon récit se situant bien en amont des évènements de FNV.
Enfin, concernant la Marijuana (Bouh c'est mal, pas touche!), elle était déja utilisée par plusieurs tribus amerindiennes à l'arrivée des espagnols sur le nouveau-monde (a peu pres 1500, 1492 précisément.)
Par ailleurs, la présence des ces tribus sur le continent américain à été attesté comme remontant à plus de 7000 ans avant J-C.
Je pense donc qu'on est large pour une divergence chronologique n'apparaissant au mieux qu'au début du 20e siècle.
Voila, je pense avoir répondu aux points qui te posaient problème, si d'aventure tu doute de mes informations, je t'invite à te rendre sur http://fallout.wikia.com, exhaustif et extrêmement précis au niveau des dates, toutes fournies soit dans la fallout bible, soit dans les différents opus considérés comme canon (exit vanburen et autres...)
En restant à ta disposition Cow Boy
bon bah au moins ça a le mérite d'être clair
Pour ma suite je sais vraiment quand je vais la postée car j'ai rajouté une nouvelle chose et là mon ordi est en train de chauffer vu que mon frère l'a pas laissé se refroidir correctement. ![]()
bon j'ai enfin pu lire
pas grand chose d'autre à rajouter que ce qu'à dis Az, ( en ce qui concerne les fait historique là je critique pas, je ne suis pas incollable sur l'histoire de fallout =p )
toujours donc, ce coté philosophique appréciable et une bonne narration et description, ainsi qu'une bonne mise en place de l'univers en soit.
petit bémol sur les répétitions, mais ça a déjà été dit
j'attends la suite ![]()
Comme promis, avec le retard désormais habituel...
L’odeur, de nouveau.
Elle s’était insinuée en lui, traversant les membranes de charbon actif de son masque, comme pour lui signifier son intrusion dans un lieu renfermant encore les restes de l’ardente folie des hommes.
Une fois passé le second palier inférieur, son horizon se limita au mince faisceau du projecteur de son masque, qui éclairait d’un pâle éclat les murs de béton.
Il ne voulut plus s’aventurer dans les étages intermédiaires, ne sachant que trop ce qu’il risquait d’y trouver.
Un fléau qui jetterait bas toute l’agglomération de pulsions autour desquelles s’était formé son courage, laissant son âme nue sans défense
Alors qu’il poursuivait sa descente, il entendit l’aiguille de son compteur Geiger, pourtant laissé éteint, se mettre à vaciller.
En cas d’exposition massive aux radiations, la cathode de l’appareil se remettait en marche forcée, sortant spontanément de sa veille à delà d’un certain seuil, pour signaler à son porteur le péril invisible.
Et il était largement dépassé.
Ne voulant se laisser atteindre par ce signal, dont il pressentait déjà la teneur, il accéléra le pas et finit par atteindre l’extrémité basse de la cage d’escalier.
Il savait qu’il approchait, de lourdes canalisations courraient maintenant le long des murs et du plafond, rompant le silence par leurs vibrations continues, sûrement dues au passage de l’eau pressurisée.
En effet, plusieurs manomètres positionnés sur ces tuyaux affichaient sur leurs antiques cadrans une pression avoisinant les 20 bars. Et il n’en avait sûrement pas été autrement depuis l’abandon par les hommes de cette installation
Arrivé au dernier sous-sol, le niveau -6, une vision imposante, s’offrit à lui.
Il était tombé comme en contemplation devant la lourde et majestueuse porte de métal riveté qui lui faisait obstacle.
Elle mesurait plus de cinq mètres de haut sur dix de large, et chaque battant affichait une valeur faciale de 28 Tonnes, l’indication était clairement visible, forgée à chaud et maintenant profondément engoncée au cœur des énormes lingots d’acier.
Un obstacle à la mesure de ce qu’elle devait contenir.
Son mécanisme d’activation semblait hors d’age, et ce fut d’un doigt incrédule que Coca poussa l’interrupteur rouillé de la console contrôlant l’ouverture.
A sa stupéfaction, il pu sentir le sol commencer à vibrer sous ses pieds dès que la poignée d’alimentation eut fini de parcourir sa course.
Deux loquets transversaux se retirèrent, trouvant leurs places dans l’encadrement renforcé qui cerclait le mur de béton au site de l’ouverture.
Dans un silence rompu uniquement par le lancinant ronronnement de leurs moteurs, les deux lourds battants s’écartèrent alors dans une synchronisation parfaite.
Un léger courant d’air, enfin libéré de toute emprise, s’échappa comme une brise sur le visage de Coca, trempé de sueur par l’appréhension et l’effort de la descente.
Derrière le puissant barrage maintenant ouvert s’étendait un corridor aux dimensions de la porte, long de plus d’une centaine de mètres, et toujours éclairé par des milliers de LEDs, veilleuses infatigables malgré l’écoulement des années.
La vente de l’une seule d’entre elle aurait suffi pour acquérir un milliers de têtes de bétail…mille paires si c’était des Brahmines pensa-il en souriant, alors que ses yeux laissaient échapper un larme, provoquée par le soudain éblouissement.
Elle fut bientôt rejointe par d’autres, engendrées par la première, mais délivrées cette fois au nom de son esprit, poussé dans ses retranchements.
Au nom de la rage, et de l’impatience de voir enfin les interrogations qui n’avaient cessées de le torturer trouver leurs réponses.
Au nom de la peur, qui recommençait à affluer en lui, à l’approche de la fin du couloir extraordinairement immaculé, qu’il parcourait d’un pas chancelant.
La porte était moindre de taille, mais sa vue le terrifia.
Elle portait le signe.
Le signe de la Malédiction, celui que seuls les fous et les inconscients ne craignaient pas.
Trois pales jaunes sur fond noir.
Il assista en Témoin au spectacle de son inconscient, qui exigeait sans délai de se voir apaisé des tourments qui le parcouraient, et avait pris une totale possession de son corps.
Ses mains crasseuses étaient fixées sur la roue de déverrouillage, et l’actionnaient inexorablement.
Une courte alarme stridente jaillit d’un gyrophare orangé, et le fit sursauter comme un animal surpris, le rejetant hors de la transe qui l’animait.
Ce fut en homme libre, sur de son destin, qu’il franchit le seuil, et pénétra dans la pièce.
Un poste de commande circulaire, allumé, rompait la pénombre des lieux en réfléchissant la lumière de ses diodes sur les murs.
Un bruit mécanique se fit entendre alors qu’il contemplait les cadrans innombrables qui couvraient la console, mais sa réaction de surprise le fit chuter lourdement sur le dos.
Il se redressa et s’assit en tailleur, son projecteur, la mire de son arme, et tout ses sens focalisés vers la rumeur continue qui se rapprochait.
De derrière un tableau électrique était sortie une forme humanoïde, dont la démarche balourde caractéristique, fut immédiatement identifiée par Coca.
Un Protectron; probablement un modèle civil, car dépourvu de tout armement, et qui paraissait scanner la pièce, le senseurs de son pseudo crâne s’agitant en tous sens.
Peu d’entre eux avaient résisté à l’impulsion électromagnétique qui avait accompagné le déferlement du feu, moins encore aux récupérateurs ignares de leur valeur.
Encore une perspective de profits indécents, pour qui saurait la saisir, les modèles les plus récents comme celui-ci autorisant toutes sortes de reprogrammations, du rôle de simple majordome à celui plus exotique d’esclave sexuel.
Celui-ci ce figea à quelques mètres de l’homme à terre, puis le balaya d’un rapide rayon rouge sur toute sa surface.
Détectant la signature numérique des badges que le pillard avait récupéré lors de son exploration du niveau -1, le robot déclina successivement toutes les identités surgies du passé qui étaient fourrées dans la poche intérieure de la veste de Cuir.
Avant d’avoir pu finir d’égrener la litanie de noms, il s’interrompit subitement, désanimé.
Son module d’alimentation, facilement accessible car situé sur son torse, avait été prestement désactivé, condamnant au silence le pantin de métal.
Fixement ouverts, les yeux du fils de l’Anarchie s’étaient déjà depuis longtemps détournés du négligeable contretemps surgi du passé qui venait de croiser sa route, et regardaient au-delà des vitres du poste de contrôle.
La lumière d’un bleu glacial frappa son visage en un éclat, et lui laissa entrevoir en contrebas d’un puit de béton une large forme, qui se découpait par intermittence.
Deux énormes générateurs lançaient des éclairs de surtension, qui semblaient déchirer toute l’atmosphère.
Le signe, encore, couvrait les murs.
Absorbé par le spectacle apocalyptique et relâchant toute son attention, il s’était appuyé sur le tableau de commandes et avait enclenché plusieurs interrupteurs.
L’un d’entre eux provoqua l’allumage des deux écrans imposants qui ceinturaient la baie vitrée.
Les caractères numériques qui défilèrent un à un jetèrent leur vérité à la vue de l’homme, qui les déchiffra comme un condamné à l’énoncé de sa sentence.
Avec peur et envie.
Une voix froide et inhumaine surgit des haut-parleurs et le devança, énonçant l’inévitable jugement.
- “Initiation du protocole d’activation, Poseidon-West Tek Incorporation Mark III Nuclear Generator en cours d’évaluation...”
Double post inside:
Alors? =)
Quel retard !
J'ai honte !
je suis désdolé, je lis dans la journée ![]()
Et j'en profite pour vous signaler que rien ne paraitra ce soir, profitez en donc pour me donnez vos avis sur les derniers chapitres ![]()