Bon alors que dire de tout cela ... Déjà pour commencer merci d'avoir espacé tes paragraphes. Tout de suite cela est déjà plus agréable à lire. Ensuite comme l'ont déjà dit tes autres fans tu as un bon style d'écriture malgré 2 ou 3 phrases étrangement formulées. Bravo
Pour finir je dirais qu'au niveau des ressentiments de Coca tu te répètes parfois. Bien sûre tes phrases ne sont pas les mêmes mais parfois j'ai l'impression qu'au final l'idée restes la même. Je terminerai par dire qu'il faudrait que tu améliores un peu la description des sentiments de Coca car comme tek l'a signalé il y a certaine choses assez bizarre et on ne comprend pas tout.
Voilà en espérant t'avoir un peu aider et sur ce bonne continuation ![]()
Ah oui, juste un détail purple, je pense que pour pouvoir prendre plus de liberté et pouvoir vraiment te créer ton propre universn, tu devrais te détacher de l'univers dxe Fallout. ça te permettrai vraiment de t'assurer une plus grande liberté..
Après ce n'est que mon avis, c'est ce qu'à fait dexter dans sa fic, c'est que AzeDar et dexter m'ont conseillé pour mes anciennes fics et c'est vrai que c'est agréable de ne pas dépendre de certains évènements etc.. qui te bloqueront sûrement à un moment ou à un autre de ton récit..
A toi de voir après ![]()
Hollywood, merci de ton avis, mais j'ai trop d'affection pour l'univers de Fallout pour m'en détacher complètement.
En plus de ça, mon scenario original est lié à cet univers, et le but de cette fiction est justement de pouvoir le plier à ma convenance.
Après je ne prévois pas encore de la situer dans des lieux connus par les joueurs, mais certains évènements justement me paraissent majeurs, et sont intriqués avec le passé et le futur de Coca.
Merci en tout cas de vos inquiétudes, ça fait plaisir de voir que vous assurez le S.A.V, mais tranquillisez vous, c'est pas ici que vous lirez un pâle plagiat de l'intrigue de Fallout ou quoi que ce soit d'invraisemblable.
Comme promis...
Un réacteur à fission nucléaire auto entretenue, toujours fonctionnel après un siècle sans intervention humaine…
Il avait déjà entendu parler du réacteur nucléaire de Vault City et de l’inimaginable puissance qu’il fournissait, protégeant des ténèbres la ville entière depuis sa création.
Mais les citoyens de la cité de l’abri qui s’étaient aventurés par la Road 80 n’avaient jamais voulu, ou pu, répondre à ses interrogations.
Coca réalisa que si ses suppositions s’avéraient être fondées, il deviendrait instantanément l’homme le plus riche de toutes les terres désolées.
Même Gunnar n’aurait osé imaginer une telle perspective.
Malgré ses futures réticences à aborder le sujet avec un homme capable d’en faire un usage terrible, il y était tenu, tant par sa parole que par sa volonté.
Il n’imaginait à aucun instant trahir un partenaire de travail, certes rendu psychotique par son abus de Med-X, mais la plupart du temps moins abruti que la moyenne haute des habitants du coin, et génial avec un tournevis.
Il savait qu’illuminer une bande de camés au Jet comme ceux d’Elko n’aurait aucun intérêt et serait un gâchis sans nom, mais la NCR…
Ses dirigeants donneraient tout pour une telle technologie, surtout depuis qu’une connaissance de Ling l’avait mis au courant de la fin aux attaques des raiders et Khans, signifiant le retour des capsules dans les poches de ces connards élitistes.
Mais pour ça, il devrait continuer, trouver l’accès au réacteur, et oser le visiter en son antre.
Cette idée le terrifiait, et maintenait à l’écart tous ses rêves de richesse.
Il s’était tenu prostré depuis qu’elle l’avait traversé.
Par deux fois aujourd’hui il avait manqué de finir sous la forme de carcasse sanglante, et avait pourtant triomphé.
La fureur du Wasteland, de laquelle il n’était encore qu’un témoin, l’avait cette fois épaulé.
La sauvagerie intime, présente en tout être, avait guidée sa main, et disposée de chaque cellule de son organisme.
Seul celui qui saurait s’assurer de sa présence à ses cotés pourrait prétendre à une longue existence, par l’extinction de bien des autres.
Par la folie et la bestialité, tel semblait être le credo de ce Monde dévasté.
Un bip court mais strident retentit au niveau de son bras.
Son diffuseur sous-cutané venait d’arriver à la fin de son contenu, et le déplaisir de Coca fut mêlé amèrement à son regret d’en avoir fait un usage trop intensif.
Psycho et Codéine, les effets de l’un sublimés par ceux de l’autre ; idéal pour chasser toute velléité d’objection de conscience, et libérer l’utilisateur de toute morale, en le plongeant dans une torpeur déshumanisée.
La tisane d’Anchorage était le nom que s’était gagné ce poison parmi les troupes du contingent déployé sur la ligne de front, et la recette comme le dosage figuraient sur les manuels standard remis à tous les membres de l’U.S Army.
Malgré ce traitement, ses terreurs ne l’avaient jamais quitté, et elles étaient dorénavant avivées par le manque, rappelant à lui la notion même de sa mort, jusque la voilée
La descente de la tisane était une torture, même pour le plus enduré des camés.
Ce qu’il n’était pas.
En quelques minutes, de violentes crampes d’estomac le jetèrent au sol, ses entrailles écartelées par les signaux de son métabolisme, qui en exigeait plus.
Le souffle court, il était couvert de sueur, et son crâne lui paraissait se fendre en deux tant sa pression crânienne était élevée.
Il vomît une mixture noire et brillante comme du pétrole, un mélange infâme de bile, d’anti-rads et de chien de prairie.
Après avoir avalé deux comprimés de Fixer et une grande poignée de protéines déshydratées, son mal lui fut plus supportable il chercha en lui la force de se redresser.
Il aurait aimé s’assoupir, mais son état physiologique lui empêcherait tout repos, son cœur semblant vouloir s’extirper de sa cage thoracique et résonnant dans ses tempes avec la régularité et la puissance d’une arme bien huilée
Son sac à dos était éventré de part en part, et le projectile anti-matériel avait pulvérisé les pièces électroniques récupérées plus tôt, laissant le reste de son équipement intact mais dispersé dans toute la pièce.
Après avoir réuni le tout, et opéré une réparation rudimentaire à son bagage, il s’engagea au-delà du couloir d’accès.
Franchissant le sas de sécurité, après avoir vérifié l’absence d’autres machines de mort au plafond, un croisement lui fit face.
Le plan anti-incendie récupéré ne faisait nulle part mention des étages inférieurs, hormis dans la superficie, et laissait Coca dans l’incertitude, plutôt déplaisante, de ce qu’il trouverait.
Il choisit d’explorer l’aile gauche en premier, car elle était toujours partiellement éclairée, ce qui permettrait au projecteur de son masque de récupérer un peu d’énergie.
Toujours le même sceau, mais une inscription différente, « Pan-Immunity Virion Project ».
Dans l’alignement du couloir, une quarantaine de salles hermétiques, vitrées, au blanc éclatant, contenant chacune un grand nombre d’appareils reliés à un ordinateur central.
Les placards muraux, toujours réfrigérants pour la plupart, contenaient une quantité innombrable de tubes de prélèvements, remplis d’une substance ayant probablement été du sang, mais de teintes diverses.
Si le temps semblait avoir rempli son office en ces lieux, ils paraissaient pourtant ordonnés et quittés sans précipitation visible.
Les ordinateurs étaient verrouillés, et malgré toutes ses tentatives d’intrusion, il ne pu accéder au réseau pour, de la, tenter de comprendre.
Son échec le mis en rage, ses sentiments enfin relâchés après une si longue hibernation.
Il envoya le lourd écran à travers la pièce, rompant l’ordre impeccable des laboratoires
Par ailleurs, rien ici n’avait de valeur à part le câblage de cuivre, regretta Coca, avant de rebrousser chemin en direction de l’aile B.
Un sas barrait cependant son avancée, et il essaya alors sur le lecteur les cartes magnétiques trouvées dans le poste de sécurité.
Un déclic se fit entendre, et le passage s’ouvrit, laissant visible, à la lueur du projecteur, un spectacle révulsant.
Un alignement de cuves, long de plus d’une centaine de mètres remplissait la salle, et reflétait, à travers la lumière blafarde du masque, son contenu de tripes, d’organes, et de ce qui semblait être des tumeurs disproportionnées, monstrueuses, parfois encore accrochées au porteur.
Les voir flotter entre les deux eaux des ces cuves, tournoyants presque, finit d’expulser les restes de bol alimentaire de son estomac et lui fit écarquiller les yeux de terreur.
Il avait inconsciemment sorti son arme, et ses mains y étaient maintenant fermement fixées, pitoyable réconfort d’un objet, incarnation de sa force mentale prête à ployer.
Sur chaque cuve était affiché le numéro du patient, son groupe sanguin et sa date de mort.
Les fiches d’identifications étaient toutes labelées avec le logo du gouvernement, suivi d’une inscription qui l’avait mortifié, comme foudroyé à l’instant même ou il l’avait déchiffrée.
Limit 115.
Alors? =)
J'aime encore et toujours beaucoup !
Toujours aussi bien écrit, dépourvu de fautes je crois bien, encore juste une seule phrase que j'ai trouvé étrange !
Sinon effectivement la RNC pourrait bien être tentée par ce que renferment les lieux, mais cela pourrait en devenir dangereux pour Coca, car j'imagine qu'une république assoiffée de ce genre de bijou ne payera rien, simulera la mort accidentelle du "propriétaire" des lieux et en récupérera les vertus... Enfin je suis pressé de voir la suite de tous ces évènements..
Continues ainsi, j'aime vraiment cette fic
Bonne continuation !
Héhé j'ai reussi à faire naitre des spéculation, j'aime!
Je ferais pas de commentaires sur mon fond pour le moment, tant pour pas vous spoiler la suite que pour pas me laisser influencer dans le scénar!
Merci pour ta fidélité et ta rapidité en tout cas!
fais gaffe ce type est sur toute les fic et épies en permanence la sortie de leurs suites attention il aussi car il peut-être dangereux
En passant Holly ton perso va faire son apparition dans ma fic je te conseilles de pas louper ça
Bon trève de blabla passons au com qui cette fois-ci sera très court car je n'ai que peu de choses à dire.
Primo GROSSE GROSSE amélioration dans la tournure des phrases et la personnalité de ton perso que j'arrive un peu mieux à comprendre
Secondo les autres ont du soucis à se faire et moi y compris. Je vais devoir remonter encore le niveau ![]()
Haha AzeDar j'ai pu voir ca sur le post de ta fic, allez y mollo avec les échanges de numéros et les pipes à 50e les gars!
Plus sérieusement, je suis vraiment content de la publier au fur et à mesure, vos commentaires, et notamment les tiens, sont particulièrement pertinents, et j'ai vraiment à cœur d'intégrer vos conseils.
Donc si tu me dis que c'est mieux, je le prend vraiment bien!
Par ailleurs, même si je compte faire un commentaire exhaustif sur ta propre page, je trouve que tu as fait un super boulot sur paix et conspiration, que je lis en parallèle des démons du Kansas, en particulier sur le personnage d'Edward, tu nous aura fait marroner ^^ !
par contre si tu veux publier un com sur ma fic tu pourrais le poster ici stp
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-20895-307239-1-0-1-0-fic-paix-et-conspiration.htm
Bien sur, de toute façon je te cache pas que c'est la seule des tiennes que j'ai lu pour l'instant
t'inquiète l'autre est temporairement arrêté pour je puisse me concentrer sur celle-ci sinon que penses-tu du fait que l'histoire se déroule à la fois aux US et dans "l'ancien canada" ![]()
Bah je trouve ça vraiment intéressant comme concept, surtout compte tenu de la situation qu'a connu le Canada dans ton récit.
Avant de poster je voudrais te poser une simple question, pour toi le vrai héros c'est lequel des deux?
ça y est, j'ai lu tes deux derniers chapitres. dans l'ensemble je suis d'accord avec Azedar. autant pour le manque de détail sur les ressentiment de coca dans les deux premiers chaps, que pour leur nette apparition dans le troisième chapitre.
en ce qui concerne la description, je ne trouve pas grand chose à redire pour le moment, tout comme pour l'intrigue qui se profile et qui me semble " alléchante ".
j'essayerai si je trouve le temps de te faire une critique plus constructive, mais en ce moment je n'en ai pas ![]()
en faite l'histoire tourne autour tu personnage d'Edward mais celui de Valera est tout aussi important donc je dirai les 2 ![]()
au passage je te conseillerai de faire un tour sur mon histoire " La faim", il n'y a que pour l'instant que 2 chapitre et se sera donc plus vite lu que les démons du kansas ( évidement, je ne te demande pas d'arreter de lire cette dernière
)
![]()
Comme promis, avec 20 minutes de retard sur l'heure prévue.
La nouvelle peste.
Celle qui avait préparé les consciences en précédant la venue du feu, frappant méthodiquement tout humain à sa portée, comme une prémonition de l’extinction de l’espèce qui allait survenir.
Coca n’était pas une exception, tous avaient entendus parler de la grippe bleue, la Limit 115, nommée ainsi par des militaires qui eurent la folie de croire qu’elle serait l’arme de leur Justice.
Beaucoup étaient d’ailleurs à l’époque persuadés de l’implication de l’armée dans la dévastation répandue par cet autre fléau de l’ancien monde
Certain foyers du virus avaient subsistés encore longtemps, bien plus à l’est, près de Minneapolis, répétant l’invisible et irrésistible processus d’éradication à chaque épidémie, à chaque nouvelle victime contaminée.
La région avait depuis longtemps été désertée, notoirement connue pour le mal ancien qui la rongeait, et de tout les colons qu’il avait croisés fuyant les périls de l’ouest, nul n’osait en prendre la direction.
Une autre malédiction pour condamner les hommes, et souiller à jamais de vastes étendues de leur monde.
Alors qu’il tentait de surpasser cette évocation d’une terreur, qui avait un moment asservi toute parcelle de son courage, il détailla la pièce plus attentivement.
De longues tables de dissection étaient accolées à chaque cuve, certaines encore souillées de restes de tissus humains, desséchés, et rongés par la vermine.
La vermine.
L’instinct avait pris de vitesse l’esprit, et son pas effréné claquait sèchement sur le sol, assourdissant un peu plus Coca à chaque foulée.
Il avait réagi rapidement, mais peut-être pas assez.
Tout ce que contenait l’aile B de particules, vivantes ou mortes, étaient devenus des pathogènes hautement contagieux, d’extraordinaires instruments, serviles, sous l’emprise de la Mort.
Il l’avait cette fois côtoyée de face, et il pu ressentir la peur de son empreinte, la peur d’avoir contemplé le mal le plus pur, qui avait vicié son environnement de manière irréparable.
Si les portes hermétiques séparant chaque section avaient remplies leur office scrupuleusement au fil des années, il pourrait espérer avoir évité une contamination dès son arrivée. Sa Chance
Une Chance face à la Mort incarnée.
La cartouche de son masque était toujours fonctionnelle, et sensée l’avoir prémuni de toute inhalation nocive, mais seuls ses lourds vêtements s’opposaient au risque d’exposition cutané, non moins fatal.
De retour au sas d’accès du niveau, il saisit un extincteur tout proche et s’en vida le contenu sur tout le corps, tentant d’évacuer la poussière qui le recouvrait.
Il n’avait emporté aucun médicament avec lui, uniquement de la came, qu’il avait monnayée comme argent comptant depuis son départ d’Elko.
Elko… la simple évocation du nom lui apparût comme une lueur, havre dans son tourment, son seul lien avec une humanité qu’il avait voulu chasser, et qui se refusait maintenant à lui.
La Balise.
L’humanité viendrait à lui, inévitablement.
Il allait forcer la Chance
L’activer ici serait inutile, la lourde structure de l’immeuble empêchant sûrement toute transmission, et il vit comme un sursis sa remontée vers les étages supérieurs du bâtiment.
Cinq heures s’étaient écoulées depuis le début de son exploration, et une nuit profonde s’était abattue sur les paysages torturés qui cernaient le bâtiment
Une fois de retour dans la pièce par laquelle il s’était frayé une entrée, un spasme tétanisant le traversa, remarquant instantanément que l’alarme posée plus tôt s’était activée.
Son regard se jeta avec effroi sur la dépouille du Griffemort.
L’abomination gisait toujours au sol, mais deux difformes mantes religieuses s’employaient maintenant à saisir du monstre de massifs quartiers de chair, de toute la vigueur des appendices effilés de leurs membres supérieurs.
Le puissant assemblage de muscles était réduit à l’état de charpie, rattrapé dans son trépas par les charognards, fossoyeurs prestes et irrésistibles.
Il avait craint ce monstre, et vu en lui l’espace d’un instant sa mort inéluctable, impersonnelle.
Cette orgie funèbre réveillait sa rage, et tous ses muscles s’étaient raidis de fureur devant les vicieuses créatures, qui réduisaient à néant les restes son puissant adversaire.
Le mal dévoré par le mal ; la persistance du cycle de prédation infernal, engagé par le déferlement du feu maudit, serait assurée.
Les deux insectes avaient perçus l’intrusion de Coca dès son entrée dans la salle, et ils se dirigeaient maintenant vers lui d’une démarche mécanique, ponctuée de bonds rapides et saccadés.
Il avait déjà combattu plusieurs mantes par le passé, mais pas seul, ni en les affrontant à si courte distance de leurs mandibules.
Ses gestes furent étonnament assurés, efficaces, libérant l’aura de sa colère, y abandonnant son être dans une dynamique puissante et hallucinée.
Deux furieux projectiles d’acier annihilèrent la Mante la plus proche, qui tentait de le contourner, expulsant dans un geyser de mucus le contenu de son abdomen à travers la pièce.
La seconde perçut alors la furie, elle ressentît, d’un instinct tout similaire à celui de son adversaire, le passage encore brûlant de la Mort qui venait de frapper.
Elle n’oserait plus avancer, la charogne rencontrait le prédateur, vivant.
La peur fit son retour un court instant dans l’esprit de l’humain, alors qu’il avait plongé son regard dans les yeux froids de l’arthropode.
Cette peur le révoltait, et il se refusa à elle, chacune des fibres de son corps maintenant rendues ardentes, avides de dispenser une juste désolation.
Sa machette jaillît en un éclair brillant, et les cartilages filandreux de son adversaire éclatèrent en un jus bariolé.
Sa haine finît par le quitter, mais sa respiration resta rapide, ses sens à vifs, éveillés.
Il déposa la balise au sol après s’être assuré de son fonctionnement, la laissant le long d’une armature d’acier tordue qui s’échappait du béton.
L’humanité, invoqué en rempart des malédictions et des fléaux, allait faire tonner, à travers le chaos, la voix de son unité.
Alors? =)
La suite demain au fait.
Sur.
question : est-tu philosophe
Non parce que tu as un style d'écriture assez particulier ainsi qu'une narration d'un genre assez philosophique dans le fond. Je dois dire c'est vraiment pas mal mais là je commence a avoir un peu de mal à saisir l'histoire, le but ainsi que l'objectif de ton perso.
D'ailleurs en quelle année se passe ton récit ? parce qu'on dirait que tu fais se dérouler l'histoire aux alentours des années 2180-2190 ![]()
Aze je sais qu'en l'état ca parait parfois bien métaphysique, mais (no spoil) je te promet que tu va voir ta lanterne éclairée d'ici peu (comme tu dois t'en douter).
J'essaye aussi de rattacher les "sentiments" mais surtout les émotions de Coca à tout le philosophique auxquel je peut faire référence.
Mon objectif, et c'est vraiment dis sans prétention, est bien sur de créer un récit divertissant et agréable à lire, mais comportant un vrai fond. J'ai espoir de produire un récit qui pourra être perçu comme, oserais je le-dire, un conte philosophique.
Bien vous faire comprendre le personnage et ses motivations, ses peurs, ses désirs qui sont rattachées à ces délires un peu philosophiques était un point important pour la suite de l'action. J'espère que c'est un peu plus chose faite ![]()