J´ai déjà posté le début, mais je le refait et en prime, le deuxième chapitre, bonne lecture, et disez votre avis please ! ; )
La route de l’espoir
Comment tout a commencé…
Chapitre I : La grotte
Un crâne, pourrissant sur le sol dans une grotte près de Tristram craqua sous le pied de Visjan, Khazar fut parcouru d´un frisson, ils n´étaient pas seul dans cette grotte.
- Tu ne sens pas une présence Visjan ? Demanda Khazar sur un ton angoissé.
-Tu en sent une ? répondit Visjan. Tu doit avoir raison car... Il y eu soudainement un bruit de feuille craquant Visjan se retourna, dégaina son arc et lança une flèche... Les réflexes de Visjan étaient impressionnants, mais il n´était pas pour autant le meilleur archer de Sanctuary, heureusement pour cette fois là...
- Hey, attention Visjan ! Lança un homme musclé dont la voix grave et cassée résonna dans la salle. La flèche avait touchée le mur en frôlant l´oreille de l´homme musclé qui s´avança vers une lumière donnée à travers un trou par les rayons de la lune. C´est homme n´était d´autre que Tollic, un barbare élevé dans les terres froides du mont arréat, dans la ville même d´Harrogath.
- Tu aurais pu nous prévenir que tu nous suivais, dit Khazar à Tollic, tu aurais pu te faire tuer !
- J´ai raté mon coup, heureusement pour toi Tollic, je ne suis par un très bon viseur, mais les risques était présent ! Ajouta Visjan. Pfiou ! Pourquoi nous suivait tu, Tollic ? Tollic répondit qu´il avait vu plusieurs déchus et leur chaman rentrer dans cette grotte par une autre entrée, située de l´autre côté que de l´emplacement des trois guerriers. Visjan ouvrit des grands yeux qu´il avait bleu étonnés, la dernière fois qu´ils avaient combattu des déchus, c´était aux alentours du monastère des Rogues, il avait tuer Skan-hu, le chef d´une tribu qui s’était ensuite enfuie.
- Aïe ! Les déchus ont une dent contre moi ! Dit-il alors, j´ai tué le chef de leur tribu, si ils sont ici, c´est sûrement pour avoir ma peau ! Khazar, le plus jeune des trois amis, était terrifié à l´idée de devoir combattre contre des démons fous de folie pour venger leur chef. Khazar était un jeune homme de vingt-trois ans, il avait des cheveux blonds coiffés en arrière naturellement et des yeux bleus brillant et terrifié. Il avait une femme enceinte depuis quelques mois. Elle lui avait confié sont collier pour lui porter chance, Khazar et sa femme étaient jeunes, et il s´aiment follement. Khazar était ému a l´idée qu´il allait devenir père, et terrorisé par le fait que son enfant ne le connaîtra peut être jamais. Visjan, lui, avait quatre enfants et une femme qui était morte à la naissance de son dernier fils. Visjan était souvent hors de sa maison, cassant du démon avec Khazar ou Tollic, sa plus grande fille, Hastania avait la charge de s´occuper du foyer, comme toujours. Visjan avait un teint bronzé et des cheveux châtains toujours coiffé d´un casque, ou d´un bandeau. Il était fort et versé dans la maîtrise des pouvoirs du paradis, c´était un paladin en quelques sortes. C´est alors que Tollic éternua, sa voix résonna dans la grotte.
- Excusez-moi, mais la différence entre le climat d´Harrogat et de Tritram est tellement fort que j´en attrape des rhumes ! Un autre crâne craqua, mais ce n´était pas sous le pied de Khazar, ni de Visjan même pas de Tollic, le craquement venait de l´obscurité de la grotte, les démons étaient là.
- C´est normal ça ? demanda Khazar.
- Bien sûr, répondit Visjan c´est un imbécile de déchu qui est juste devant nous. Visjan envoya alors une flèche, on entendit le cri du déchu transpercé de la flèche résonnant dans la grotte, mais le résonnement était fort, ils devaient être dans une grande salle de la grotte. Des invocations s´élevèrent dans la salle...
-Skan-Hu ! Skan-Hu ! Soit vengé ! Et la salle s´illumina de plusieurs torches, une armée de déchus entoura un chaman, entourer lui même d´une aura.
- Je suis Arank-Hu, le frère de Skan-hu, celui qui l´a tué va périr pour la vengeance de mon frère ! Visjan s´avança vers l´armée, il y avait un autre couloir de l´autre côté de la salle, il montait fortement vers la sortie de la grotte, empruntée par les déchus.
- Oui, c´est moi qui ai tué ton frère ! Si tu crois pouvoir me tuer facilement ! Surtout quand je suis accompagné de mes amis ! Vous faîtes une erreur fatale... C´est alors que Visjan recula, rangea son arc, prit son épée et la leva au dessus de sa tête renvoyant un reflet de la lune devant lui, l´épée se mit à briller et une lueur traversa le plafond de la grotte se dirigeant vers Arank-hu, le pulvérisant. Les déchus, prit de folie, commencèrent a courir vers les trois guerriers.
- Je crois qu´on a besoin de toi, Khazar. Dit Visjan. Khazar, ses yeux brillant a la lumière des torches, avait comprit... il pointa son épée vers le passage de l´autre côté de la grotte et de la lave surgi, brûlant les déchus dans une vague de chaleur, se dirigeant vers les trois amis.
- Bon, si on veut pas finir en cendre avec nos amis, on a intérêt a courir, non ? Demanda Tollic.
- Tu as une lueur d´esprit Tollic ? Dit Visjan en souriant, je croit que, pour une fois, on va tous suivre ton idée...
- La ferme les gars, dit Khazar en regardant la lave se rapprochant, regarder la lave, sortons-nous d´ici ! C´est alors que les trois amis coururent, vite, la lave les rattrapait lorsqu´ils sortirent de la grotte, Tollic regarda derrière lui et lança une potion explosive à l´entrée de la grotte qui s´écroula... Le silence, on pouvait entendre le bruit du vent dans les plaines, Visjan était couché sur l´herbe fraîche à côté de Tollic, tandis que Khazar reprenait son souffle.
- Ouf ! Quel aventure ! s´exclama Tollic
- Sans Khazar on y serais toujours, on ne serai tranquillement sur cet étendue d´herbe bien fraîche mais pétrifié sous une couche de lave bouillante... Bravo, gars, t´a été génial ! Adressa Visjan à Khazar.
- Merci, mais sans toi, Visjan, le chef des déchus nous aurait lancé une de ses malédictions, et sans Tollic, des déchus se seraient sortit de la grotte et nous aurait réglé notre compte...
- Moi je pense que... Commença Tollic
- Tu pense ? Toi ? Demanda Visjan en rigolant, c´est étonnant.
- La ferme, toi ! Dit Tollic rigolant de la taquinerie de son ami, je disait donc que je pensait, ferme-là Visjan, que si des déchus nous cherchent notre peaux, ils ne sont sûrement pas seuls, et on a intérêt a être nous trois pour parer leurs attaques ! Le silence revint, et fut couper par les rires des jeunes guerriers.