Bonjour, chers fanatiques de Diablo2. Je me présente, je suis Henry J. Crawler, alias TheCrawler, et je suis un écrivain encore non officiel mais pour l’instant, j’écris des fan fictions. J’en écris une présentement, qui est d’ailleurs ma première, sur Diablo II. Je me demandais donc si vous accepteriez que je les publie sur ce forum. Je sais que vous avez sûrement beaucoup de choses à faire plus importantes que lire des histoires, mais si vous vous donniez la peine de lire, je crois que cela devrait vous plaire. En guise d’aperçu, je vous publie le prologue. Vous m’en direz des nouvelles.
Je vous remercie d’avance.
TheCrawler
Prologue
« C’est un jour sombre qui plane aujourd’hui au-dessus d’Harrogath. La neige tombe avec rage sur la ville. Dehors, on entend encore les explosions des boules maléfiques que lancent les catapultes sur les murs de pierres qui entourent la ville. Tous les barbares et autres combattants venants des lointaines contrés de du royaume de Sanctuary sont tous un peu nerveux à la vue de cette bataille. Pas moi, car je ne connais plus la peur ni la douleur. Mon âme n’a que soif de sang et réclame vengeance. Mon cœur rempli de haine bat férocement sous mon imposante armure noire et dorée. La bataille va commencer et je suis prêt à venger la mort de l’être qui comptait le plus dans ma vie : ma sœur Elia. »
Quelqu’un cogna à la porte. Drek donna son approbation et la personne entra. Un homme de taille moyenne, avec la peau noire comme la nuit et qui portait une armure de métal argenté scintillant comme une étoile. C’était Logan, un paladin de grande renommée. Il était connu pour sa bravoure et sa grande expertise au combat. Il y eut un temps où Drek le détestait.
- Drek…, commença le paladin.
- Oui, c’est mon nom, répondit ironiquement Drek, sans même se tourner vers son interlocuteur et ne cessant de frotter son épée bâtarde.
- Je vois que, même démon, tu es aussi déplaisant. Soit, le rassemblement est dans une heure et demie.
- Compris, ferme la porte en sortant.
Après avoir remis son message, Logan tourna les talons et sortit de la chambre tout en refermant la porte.
« Ah, ce pauvre Logan. Je n’ai jamais aimé les paladins, et encore moins ceux qui tournent autour de ma sœur. En revanche, cet imbécile fini aimait profondément Elia et je que crois qu´il est aussi désireux que moi de se venger. Le seul respect que j’ai pour cet homme, je le dois à une compassion que nous partageons l’un envers l’autre face à cette tragédie et aussi au fait qu’il a sauvé mon âme. Oui… ça je ne suis pas prêt de l´oublier. Je me rappelle encore comment tout cela a commencé. C’était par une sombre matinée, un peu avant l’aube… »
Pas mal ![]()
Quelques petites phrases maladroites mais bien dans l´ensemble.
meme si qq tournures de phrases sont a revoir y a de l idee ![]()
c est ce que je pense aussi ; quelques phrases au debut qui ne sonnent pas tres bien...autrement l histoire a l air super!!!!
ps: attention aussi a l orthographe,lol c est important
Si je peu me permettre, un pti changemen le rest es tre bien a mon gout : " Dehors, on entend encore les explosions des boules maléfiques que lancent les catapultes sur les murs de pierres qui entourent la ville." je mettrai pluto : " Dehors, on entend encore les explosions des projectiles que lancent les catapultes sur les murs de pierres qui entourent la ville."
oui je trouve ke boules malefik c un peu lourd, je prefer projectile apre, c a toi de voir et presente ptet aussi drek le " demon" ou chai po koi, j´ai po tro compri
a ton service pr le reste ( si t´en veu) j´aime bien ton histoire pr le moment
Je vous remercie pour vos critiques. Oui je sais, le prologue est encore à travailler, mais maintenant, il est un peu tard pour ça. C´est une des raisons pour laquelle je me rattrape toujours de chapitres en chapitres. Mais bon... Je vois que vous avez aimé, donc je vais poursuivre. Je me disais que je pourrais vous envoyez les autres chapitres par intervale d´une semaine, en d´autres mots, tous les jeudi. Cela laissera le temps à tout le monde de les lire et de faire leur commentaire, et à moi d´écrire la suite. Je n´ai que quatre chapitres pour le moment, mais le cinquième arrivera bientôt. Pour ceux qui sont trop impatients, ils sont déjà, tous les quatre avec le prologue, publié sur le site JudgeHype.com, qui était le seul éditeur jusqu´à maintenant. Je continurai à les publier sur ce site, mais puisque ici je peux les publier plus rapidement, vous serez donc les premiers à les lire. Encore une fois merci et à jedi prochain.
TheCrawler
Surtout qu´une boule peut elle etre maléfique?
Oui mais...c´est un peu vague une boule maléfique.
A la limite boule ténébreuse sonnerait mieux et encore...
En fait, je crois que Sniper_Wolf a raison, projectil est mieux adapté que boule ^^
Merci Frico, j´y ai qd mm reflechi, ms ca me fai plaisir de voir ke je sui po a cote de la plak!
Bon, j´ai hate, ms soyon serieu, je n´irai po sur judgehype ( ca va etre dur, je doi deja retenir ma main) car comme ca, je pourrai le savourer tou les jeudi
Arrêtez moi ça, vous me donnez le goût de publier le chapitre 1 à l´avance. Non non, je vais me retenir. Je suis vraiment content que vous ayez aprécié. Moi, je n´arrête pas de les critiquer sans arrêt. Merci.
T´as pas a remercier comme ça lol
Ecris d´abord pour toi et pas pour les autres ; )
Et oui, c´est demain que je vais publier la suite de cette formidable histoire qu´est La Horde des Brave ( en passant, c´est vraiment son nom, désolé de ne pas l´avoir dit avant). En attendant, voici une petite histoire improvisée pour tuer l´impatience.
Il était une fois un petit garçon qui s´apellait... disons Rodrigue, ok? Donc Rodrigue décide un bon matin d´hiver, entre deux tranches de pains tartinées de confiture de citron, de faire le marathon. Alors il est sorti pour s´entrainer à la course à pied. Après quelques kilomêtres, Rodrigue arrive devant un lac qui lui fait obsactle.... Ouin bon, vous connaissez la suite. Il décide de courir sur le lac, la glace était pas assez solide et " SPLOUF"... dans l´eau, il s´est noyé donc n´en parlons plus.
On dis donc à demain.
TheCrawler
wais a demain ^^
Vous l´attendiez tous, alors le voila: le chapitre I de mon récit. Alors à tous, bonne lecture.
En passant, kuja_2 pardonne-moi le commentaire que j´ai fait sur ton topic sur les québécois, mais vois-tu, il y a des choses qui ne se disent pas. Alors ne le prends pas personnel, car moi aussi je suis fier d´être québécois.
TheCrawler
« Des nuages sombres hantaient le ciel à l’origine d’un bleu digne des plus belles peintures. Les arbres mourraient peu à peu et la faune était devenue quelque peu hostile. Quand j’ai quitté cet endroit, il y a sept ans, déjà, le soleil brillait et le paysage était plein de vie. Les arbres étaient verts et les oiseaux chantaient. C’était plutôt accueillant. Mais là, tout était terne, froid et remplit de prédateurs dangereux qui semblaient getter le moindre de mes pas.
- Que s’est-il passé ici ? , m’exclamais-je tout haut.
Voila la question que je me posais. Que diable s´est-il dont passé ici ? Mais cette question demeura sans réponse, pour l´instant. J’approchai d’un petit camp improvisé. Il était gardé par deux jeunes femmes à forte allure avec une crinière brune, vêtues d’une tunique également brune et portant fièrement leurs arcs. Elles étaient postées de chaque côté d’une ouverture dans les palissades de bois. Il me prit un court moment pour comprendre qu’elles pointaient leurs armes dans ma direction. Je m’immobilisai raide, retirai le capuchon qui se trouvait sur ma tête et levai les mains en l’air pour montrer que mes intentions n’étaient pas hostiles. Malgré cette manoeuvre, les deux femmes n’abaissèrent pas leurs armes et tendaient toujours leurs arcs dans ma direction, prêtes à me trouer comme une passoire au premier faux mouvement. Je devais réfléchir et peser chacun de mes mots si je voulais engager la conversation. Mais ce fut l’une d’elles qui brisa le silence en premier.
- Qui êtes-vous, demanda froidement celle de droite, et que faites-vous ici ?
- Je suis un guerrier nomade qui rentre à la maison, enchaînais-je en essayant de garder mon calme.
Elles n’avaient pas l’air satisfaites de cette réponse. J’étais donc encore en joue et celle de gauche poursuivit de manière plus menaçante.
- Écoute, gros lard, tu vas nous dire ton nom, ce que tu fous dans le coin et où tu vas. Si tu refuses, tu n’auras même pas le temps de te rendre compte de ce qui t’est arrivé que je te ferai une troisième narine.
- Écoutez, commençais-je en faisant un pas en avant.
- N’avances surtout pas ! me prévint-elle.
Je ne fis pas attention à cet avertissement et je fis un autre pas, tout en gardant mes mains en l’air. Elle lança un autre avertissement, mais je n’y fis toujours pas attention. Je sentais qu’elles commençaient à devenir nerveuses et celle de gauche semblait avoir une irrésistible envie de ne plus donner d’avertissements et de laisser ses flèches parler à sa place. J’abaissai donc mes mains et fis encore un pas.
- Je t’aurai prévenu ! fit-elle, sûre d’elle-même, ne sachant apparemment pas à qui elle avait affaire.
Ce qui devait arriver arriva. L’archère de gauche décocha une première flèche. En un éclair, je sortit mon épée et la plaçai sur la trajectoire du projectile. Elle alla ricocher sur le revers de la lame argentée de mon arme. C’est alors que l’autre décocha également sa flèche. Je pivotai alors sur le côté et la tranchai en deux.
À la vue de cette prouesse, les deux gardes eurent les yeux ronds comme des rubis purs et échangèrent chacune un regard. Leur stupeur fût cependant de courte durée et elles réarmèrent toutes deux leurs arcs, prêtes pour une nouvelle rafale de tirs. Mais cela me donna suffisamment de temps pour sortir mon écu de métal brillant, de me préparer pour charger sur mes agresseurs et à parer leurs prochaines attaques. Je fonçai alors dans leur direction tel un taureau enragé tout en poussant un hurlement bestial, mais en me dirigeant un tantinet plus sur celle de droite. Les deux décochèrent leurs flèches qui allèrent se percuter contre mon bouclier. Elles réarmèrent, mais au moment où celle de gauche allait tirer sa flèche, je lançai mon épée qui alla couper la corde à l’extrémité supérieure de son arc et se planter dans le mur derrière elle. Je fis ensuite une roulade vers l’avant pour éviter de justesse la flèche venant de droite. Cette roulade me permit de me rapprocher suffisamment de la femme de droite pour lui donner un coup de pied à la cheville, ce qui eut pour effet de la faire tomber vers l’avant, genoux à terre et de pouvoir lui administrer un bon coup de coude au visage.
La première étant hors d’état de nuire, il fallait maintenant s’occuper de la deuxième. Le temps qu’elle prit pour comprendre pourquoi sa flèche n’a pas décollé me permit de neutraliser sa partenaire. Lorsqu’elle aperçut la cause de la défectuosité de son arme, elle se précipita sur mon épée pour tenter de la retirer du mur. Avant qu’elle n’ait eu le temps de le faire, je pris mon bouclier et le lança comme un boomerang. Il alla lui frapper l’arrière de ses jambes et elle s’écroula en gémissant de douleurs. Je me relevai et j’avançai vers elle. Je la pris à la gorge et la leva de terre tout en retirant mon épée du mur au passage. Je lui pointai
l’extrémité de ma lame sur le visage et, d’un ton roque et menaçant, je lui dis :
- Écoutez-moi bien, j’ai fait cinq jours de marche pour revenir chez moi, et ce ne sont pas des petites emmerdeuses de votre espèce qui vont m’empêcher de passer.
- Nous devons poser ses questions depuis que..., commença-t-elle d’une voix étranglée et tremblante.
- FERME-LA ! hurlais-je sans prendre compte de ce qu’elle voulait me dire. Je ne veux faire de mal à personne, tout ce que je veux ce sont un peu de provisions et un endroit pour me reposer au moins quelques heures, ensuite je partirai.
- Nous serons ravies de vous accueillir parmi nous, voyageur, fit une autre voix qui m’était étrangère.
Cette voix mélodieusement féminine derrière moi appartenait à une femme vêtue d’une robe noire surmontée d’un revêtement violet avec un capuchon qui couvrait sa tête sans masquer son visage. Elle avança vers moi avec son escorte : deux autres femmes, mais avec une armure et une coiffure différente de celles des deux malheureuses gardes qui ont tenté de me bloquer le passage. Leurs crinières étaient blondes et entourées d’un anneau métallique doré. Elles portaient aussi toutes deux la même cuirasse rouge parfaitement moulée sur leurs sublimes corps aux courbes très généreuses et un petit maillot de la même couleur laissant paraître de douces et fermes cuisses.
Elles étaient toutes deux d’une très grande beauté. Mais plus je les regardais, plus je constatais que leur beauté était identique. En fait, elles semblaient être jumelles. Mon regard alternait entre les deux exquises guerrières et revint ensuite sur la femme qui m’avait adressé la parole. Je la regardais avec méfiance, car elle ne semblait pas effrayée à la vue de l’habilité avec laquelle j’ai neutralisé les deux jeunes filles qui gardaient l’entrée du camp. Je restai donc sur mes gardes et répondit à cette altercation.
- Vous n’avez pas peur que je massacre tout le camp ? Je suis une fine lame, vous savez.
Elle ne broncha même pas. Elle était sûre d’elle-même et tenait en haute estime les deux symboles de la beauté qui lui servaient de gardes du corps. De tout évidence, si je décidais de faire quoi que ce soit d’hostile, le proverbe « Qui s’y frotte s’y pique. » s’appliquerait sûrement à cette situation qui pourrait devenir fâcheuse, et je dis bien « fâcheuse », car s’il s’avérait que je sois vaincu par une femme, on penserait que j’aurais fléchi par sentiment pour le sexe opposé, ce qui ne fait pas partie de ma réputation. Soit, elle fit un sourire en coin et répondit :
- Vous n’en avez pas l’intention. Sinon, vous auriez, au lieu de juste les assommer, tué ces deux rogues et auriez déjà tenté de nous tuer toutes les trois.
- J’aurais échoué, d’après vous ? demandais-je avec un brin de prétention.
- Laissez-moi vous présenter mes meilleures guerrières, fit elle fièrement en se plaçant sur le côté pour que je puisse mieux admirer les deux vénus. Ce sont deux amazones originaires de l’île Skovos. Celle avec une lance, c’est Nila. Elle vous mettrait par terre en moins de quinze secondes.
- Ça reste à voir, fis-je d’un air incrédule.
Je n’eus le temps de cligner des yeux et de les ouvrir que je vis la pointe d’une lance juste sous mon menton. Je levai une fois de plus les mains en l’air. La propriétaire de la lance fit pivoter l’arme sur son axe et la retira doucement de sous ma gorge pour la planter dans le sol juste à côté d’elle. Après ce, la dame en robe noire poursuivit.
- Et celle avec l’arc, c’est Kara. Elle ne rate jamais sa cible.
- Ouais bon ! Dispensez-moi d’une démonstration pour cette fois, enchaînais-je rapidement, ne désirant pas servir de cible pour cette démonstration.
- Comme vous voudrez.
Elle fit un signe de la tête à l’archère et Kara rangea sa flèche. La femme en robe noire se retourna et marcha en direction du camp tandis que Kara alla porter secours aux deux rogues mal en point. Mais l’autre amazone resta immobile et, une main sur sa lance, me regardant d’un air méfiant. Après quelques pas, la femme en robe noire, ainsi que Kara, se retournèrent et regardèrent leur consoeur.
- Nila, commença la femme en robe noire d’un ton plus autoritaire. Il est notre invité, il peut donc entrer.
Mais elle ne broncha pas. Elle retira sa lance du sol et fit un pas vers moi. Elle la pointa une fois de plus en ma direction. Son regard était rempli de haine. Elle avait, de toute évidence, aucune confiance en moi. Sa soeur s’approcha et la retint par le bras, mais Nila se libéra rapidement de son étreinte et la repoussa brutalement vers l’arrière.
- Nila, arrête ! fit Kara à sa soeur, qui ne semblait guère porter attention à sa requête.
Le regard de Nila était foudroyant. Si ses yeux auraient étés des flèches, elles m’auraient passés au travers du corps et seraient revenues à la charge pour me transpercer à nouveau. Elle me dit alors d’un ton ferme et menaçant :
- Ne t’avise surtout pas de faire la malin, sinon je te garantis que tu ne reverras jamais la lumière du jour.
Sur ce, elle retira sa lance, tourna les talons et s’éloigna. C’était plutôt mal parti. J’emboîtai le pas et rejoignit la femme en robe noire.
- Veuillez excuser Nila, dit-elle doucement. Mais leurs parents à elle et Kara ont étés tués par des barbares sanguinaires. Nila a nourri une haine profonde pour les vôtres depuis.
- Eh bien elle sera contente de savoir que je ne suis pas un barbare, répondis-je.
- Ah bon ? Je l’aurais pourtant juré.
Nous marchâmes un peu. Le camp n’était qu’un ramassis de tentes et charrettes disposées ici et là. Il y avait un feu mourrant au milieu du camp et une charrette qui me semblait familière se situait à proximité. Le tout était entouré d’une palissade de bois. Le camp était vide. Seules quelques rogues étaient dehors pour surveiller le camp. Kara et Nila avaient ramené les deux malheureuses rogues qui gardaient l’entrée dans une grande tente et deux autres rogues furent assignées à ce poste.
J’avais peur de m’être attiré la haine de beaucoup de personnes, entre autres, cette amazone, dont la confiance portée aux gens se limite à l’extrémité de sa lance, les deux premières rogues, qui devront faire un léger séjours au soins médicaux, et les deux autres rogues qui ont dû être brutalement tirées de leur sommeil pour occuper le poste de garde des deux premières rogues. Seule cette femme en robe semblait avoir aveuglément confiance en moi. Pourquoi ?
- Veuillez m’excuser de ce manque de courtoisie, débuta-t-elle, me tirant de ma rêverie, mais avec toute cette agitation, j’ai oublié de me présenter. Mon nom est Akara. Je suis la grande prêtresse de la Sororité de l’Oeil Aveugle. Et vous êtes ?
- Mon nom n’a aucune importance, répondis-je.
- Vous ne tenez pas à être connu ?
- Vous avez deviné.
- Pourquoi ?
- Parce que vous posez trop de questions et que je n’ai pas le goût d’y répondre, ajoutais-je sévèrement. Alors je vous prierais de me montrer où je peux dormir et de me foutre la paix si vous voulez bien.
Nous restâmes silencieux un instant. Akara semblait quelque peu vexée. Je reconnu après avoir été trop loin, car c’était son camp et elle aurait pu me foutre dehors avec en prime quelques flèches dans le corps n’importe quand, mais elle n´en fit rien. Malgré ce fait, je ne le fis pas paraître, par orgueil. Ce fût elle qui rompit le silence.
- Nous nous levons à l’aube. Je vais vous conduire à votre tente. »
Po mal!!!!!!!
j´ai encore deu commentaire, simplemn, alor 1.tu a ecri roque, ms c rauque, pr la voix. 2. a chak foi tu repete la femme en robe noire, et d´apre moi, c un peu lour, tu pourrai faire la femme en noire, . ..
a+ j ai hate pr la suite.
Pas mal sinon les tournure de phrase un peu maladroite et les truc genre " me foutre dehors " je trouve que ca correspont pas a l´univers m´enfin c pas mal du tout
![]()
Une journée encore, une! J´ai hâte de vous faire lire la suite. Je la fais lire par les personnes de mon entourage et tout le monde semble apprécier. Je tiens à vous préciser, j´ai vus vos commentaires toujours aussi apprécier sur mon histoire et je sais que j´ai à travailler sur, entre autre, mon français ( pour mes fautes, je mériterais d´être battu à mort avec des Dictionnaires Larousse par tous les grands écrivains français du 16e siècle), ainsi que sur mon style. Je tenais à vous dire que c´est précisément le but de ce récit: me pratiquer dans mon style. Pour l´instant, j´essais surtout de vous divertir, car j´espère, en oubliant les défauts, que vous aimez l´histoire. Oubliez le français pour un moment et savourez simplement le récit.
Bon, j´ai tout dis. Mais en attendant demain, voilà une autre petite histoire complètement de mon cru.
Petite histoire de l´armée
Ce sont deux généraux ( un de l’armée de terre et l’autre de l’armée de l’air) et un amiral qui, lors d’une pause plus ou moins bien méritée, animent une conversation plutôt tendue. Le sujet de cette conversation tendue est de savoir laquelle des divisions militaires a les soldats les plus courageux. La « discussion » est longue, mais à un moment donné, le général de l’armée de terre se dit que cela suffit. Il se lève d’un bond et dit : « Bon…! Vous deux, suivez-moi. »
Les deux autres le suivent alors sans discuter. Ils arrivent tous trois à la base de l’armée de terre et le général choisit un soldat au hasard.
- Toi! fit le général d’un ton autoritaire.
Le jeune soldat arrêta sa besogne et se mit au garde-à-vous.
- M’sieur? demanda le soldat.
- Tu vas me creuser une petite tranchée, t’accroupir à l’intérieur et ne pas bouger d’un poil, compris? reprit le général, presque menaçant.
- Oui, m’sieur! lança le soldat.
Et il exécuta la tâche qu’on lui avait assignée. Quelques minutes plus tard, il eut fini de creuser sa tranchée et tel que demandé, il s’y accroupit.
Le général se tourna du côté des deux autres et leur dit de l’attendre là, qu’il en avait pour quelques secondes. Les secondes passèrent, et virent les minutes. Alors qu’ils croyaient que le général s’était enfui, un énorme tank approcha tranquillement et passa juste au-dessus de la petite tranchée où se trouvait le soldat. Une fois le tank immobilisé, le général sorti et lança fièrement aux deux autres :
- Vous avez vus? Ça c’est du courage, messieurs!
Le général de l’armée de l’air pouffa de rire. Les deux autres le regardèrent d’un air incertain. Lorsqu’il s’en fut remit, il leur dit de le suivre.
Le général les guida à la base de l’armée de l’air et à son tour, il choisit un pilote au hasard.
- Toi! cria-t-il au pilote. Vient ici!
Le pilote approcha du général et se mit au garde-à-vous, mais avec plus d’assurance cette fois, vu son grade.
- Oui, m’sieur? demanda-t-il.
- Tu vas prendre un avion, foncer dans la falaise là-bas et t’éjecter de l’appareille à deux secondes avant qu’il s’écrase. Deux secondes et pas une de plus. Compris?
- Oui, m’sieur! fit il sans hésitation.
Une fois l’ordre donné, le pilote partit se prendre un avion et décolla. Le général prêta à chacun des deux autres des paires de jumelles pour qu’ils admirent le spectacle. Comme convenu, l’avion se dirigea droit vers la falaise et à deux secondes avant d’exploser, pas une de plus, le pilote s’éjecta.
- Vous avez vus? cria le général. ÇA... c’est du courage, messieurs!
L’amiral se mit rire de plus belle, ce qui vexa un peu le général de l’armée de l’air. Après avoir finit, il regarda les deux autres et dit avec encore quelques traces de rire :
- Allez, suivez-moi.
Les deux généraux se demandèrent ce qui semblait rendre l’amiral aussi confiant. Pour en savoir davantage, ils le suivirent.
Ils allèrent tous trois au port et s’arrêtèrent devant un bateau. L’amiral choisit, pour sa démonstration, le matelot qui, accroché à un harnais, lavait la coque du bateau.
- Eh, toi! lança-t-il au matelot. Descend tout de suite!
Le matelot, un peu hébété, tourna la tête et vit le l’amiral qui le pointait.
- Pfffff...! Va chier, pauvre con, lui répondit le matelot.
L’amiral se tourna vers les deux autres et leur s’exclama haut et fort :
- Vous voyez?! ÇA... c’est du courage!
Fin
Allez... à demain!
TheCralwer
j´ai malheureusemn po le tps de tou lire, ms je continuerai, seul defau, qq expression un peu deplace...
c un paladin, ne l´oublie pas, et puis, en ce tps la...
re, j´ai enfin tou lu, et c genial, sauf comme je disai, qq expression tre " barbare" pr un paladin, deja, et pour un bouquin,mm si je ne sui po friand de litterature pure et dur ( j´aim lire ms po analyser etc.) ca ma parai assez inaproprie... " je vai te saigner com un lapin, ordur"...